Bonne Année 2013 !

Posté dans Uncategorized le 15/01/2012 par recher

Salut les sacs à neurones.

Pour ceux qui n’auraient pas regardé les infos ces derniers jours et qui n’auraient pas lu mon précédent article de blorg : sachez qu’on a changé d’année ! Je dirais même plus : on a changé de cinq-cent-troisenaire ! Eh oui ! 2011 = 503 * 3 + 502. Alors que 2012 = 503 * 4. Tout le monde s’en fout ? OK.

Certes. Mais alors, pourquoi donc ais-je indiqué en titre “2013″, et non “2012″ ?

Parce que lorsqu’il se trouve un connard pour souhaiter la “bonne année” en décembre, il se trouve alors toujours un connard bis pour piailler : “Aaaargghh, ça porte malheur de la souhaiter avant janvier ! T’es pas bien ou bien ! Tu vas nous faire avoir des tsunamis avec tes conneries ! Vite, trouve un lapin et chope-lui les pattes !”

l'aile ou la cuisse (du lapin) ?

Il était donc assez prévisible, que, juste pour faire chier, je m’amuse à souhaiter une bonne année carrément 1 an à l’avance, afin que vous vous farcissassiez une dose géante de merde porte-malheur dans la gueule. C’est gratuit, ne me remerciez pas.

Mais rassurez-vous, il existe un moyen de sortir du marasme de malheur dans lequel je viens de vous plonger. Vous êtes avec savoir (donc vous n’êtes pas sans savoir) que le malheur des uns fait le bonheur des autres, et vice-versa. Il vous suffit donc de balarguer plus de malheur sur les autres que ce que je ne vous en ai balargué. Ca rétablira la balance en votre faveur. Alors sans plus attendre, souhaitez une bonne année 2014 à tous vos amis !!

Ah, j’allais oublier, il va de soi que je me dote d’une protection automatique contre toute vilaine tentative de backfire. Par conséquent :
Soyez assurés de mes automatiques meilleurs voeux pour l’année “+l’infini” dans le cas où vous souhaiteriez me souhaiter une bonne année X, X étant un nombre quelconque strictement supérieur à 2012.
Et le premier qui vient me souhaiter une bonne année “+l’infini + 1″, je lui fourre les oeuvres complètes d’Anaximandre dans le cul. C’est clair ?

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Tiens, à propos de l’infini …

Le dernier numéro du magazine 42 a pour thème : la mise en abîme ! Ce terme abscons au demeurant, désigne le concept d’avoir un concept dans un concept dans un concept etc. (Ce concept de mise en abîme étant lui-même dans un concept dans un concept (Ce concept étant lui-même le concept d’un concept (nil))).

Or donc, qu’y ais-je fait ?

Avertissement préalable de couillinette : les liens vers mes articles sont provisoirement mort, car l’hébergeur des sites 42 et nioutaik est provisoirement en train d’enculer l’internet à sec avec des coquilles d’huître concassées. Ce n’est pas grave, vous pouvez d’ores-et-toujours télécharger le magazine en entier et en pdf, à partir d’ici : http://42lemag.fr, avec le lien “téléchargement direct”.

Page 11 : les 2 fausses pubs
http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=12341234&p=11

C’est pas les plus drôles que j’ai faites, mais, hey, parfois il faut accorder un peu de repos à mon génie créatif. De plus elles n’ont aucun rapport avec le thème sus-cité. Mais ça n’a jamais suscité de problèmes. Ah suis-je donc drôle !

Par contre, je me suis aperçu que ça faisait vraiment à l’arrache, les images posées comme ça, crac. Pour les prochaines, je mettrais un semblant de cadre, que au moins, le fidèle lecteur voit bien qu’il y a deux images distinctes sur la page, et non pas un magma marmeladesque indéterminé.

Au passage, je précise que j’utilise en mon âme et conscience l’expression “par contre”. Et j’emmerde les pseudo-cacadémiciens auto-proclamés qui hurlent à la Lune au scandale, arguant que c’est pas français, et qu’il faut dire “en revanche” à la place. À moins que ce soit “à la place” qu’il faille dire en revanche. Boh laissez tomber.

Page 46 et 47 : les jeux moisis de tonton Réchèr
http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=12341234&p=46

HA-HAAAAA !! Le retour des jeux moisis ! La rédaction de 42 s’est cyber-réunie dans l’espace très-très-VIP de son forum, avec du champagne et des putes, et à inférée qu’elle devait boyaux-de-la-têtiser des idées un peu nouvelles, histoire de continuer à faire tourner la machine à LOL aussi bien que depuis dorénavant, et jusqu’à au moins dorénaprès.

Certes, les jeux moisis, c’est pas une idée si nouvelle que ça. Mais ça faisait très longtemps qu’on en avait pas fait, et cette fois, c’est moi qui m’y colle, avec un haut taux de bêtises au millimètres cube !

Le premier jeu peut être vu comme une moquerie personnelle des paroles de chansons tellement sentimentales que ça en devient ironique, sans que leur auteur ne l’assume. Je suis pas le premier à me moquer de ce genre de paroles, mais je dois être l’un des premiers à le faire sous forme de jeu moisi.

Le second jeu possède une forte dose de fierté personnelle, puisque devinez comment j’ai créé ce labyrinthe de labyrinthe ? Python, of course !
Je suis parti de ce programme :
http://code.activestate.com/recipes/252127-maze-generator/

Et je l’ai bidouillé pour ajouter les fonctions que je voulais : intégration de labyrinthe dans un labyrinthe, génération sous forme d’image bmp, etc… Ça mériterait peut-être un article à part entière, on verra ça plus tard, j’ai déjà plusieurs autres pythonneries en stock.

L’énoncé du jeu mentionne un certain Douglas Hofstadter. Je vous laisse découvrir qui c’est par vous-même. En voici juste une petite citation, que j’aime beaucoup, et qui est un pied de nez à tous les pseudo-managers du fabuleux monde de le travail de lala prestation “au forfait”, comme on dit dans notre métier, pseudo-managers donc, qui croient que ça se fait tout seul d’estimer le temps que prendra une tâche et que les ouvriers-codeurs ils travaillent toujours bien comme il faut en respectant gentiment cesdites estimations même si elles étaient totalement irréalistes dès le départ et que jamais il viendrait à l’idée des ouvriers-codeurs de glander, car pour eux, il ne peut exister d’occupations autre que le travail, où en étais-je dans ma phrase, oh zut je laisse tout en plan, ça ira bien comme ça.

Ouais et donc la citation c’est :
“Loi de Hofstadter : il faut toujours plus de temps que prévu, même en tenant compte de la loi de Hofstadter.”

Page 50 : Un article sur les fractales
http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=12341234&p=50

Totalement dans le thème, pour une fois. Les fractales sont ces espèces de dessin bizarre qui se reproduisent à l’infini, et qui ressemblent un peu à du vomis magique. Il y en existe de très jolies.

La création du monde ?

Dans l’article, je me fends d’une explication de l’algorithme de Mandelbrot, compréhensible par un chimpanzé. Aucune connaissance en mathématique n’est requise !

Tout ça me rappelle un vieux logiciel de tracé de fractales, sous DOS, très sobrement appelé “Fractint”. J’y comprenais absolument rien. Je mettais des valeurs au hasard dans les paramètres, ça donnait rarement grand chose. Mais j’y ai découvert la technique de l’effet plasma, que j’ai ensuite reproduit une paire de fois, dans mes petites animations codées en Pascal. Vous devriez les retrouver parmi le vrac proposé en téléchargement dans cet article.

Ah ça nous rajeunit pas tout ça. M’en fous, être vieux, c’est cool, on a le droit de faire plein de trucs. Comme se masturber par exemple. Mais nous nous éloignons du sujet.

Page 53 : Roman-photo n’importe-quoi-tiste
http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=12341234&p=53

Vous connaissez le principe du roman-photo : un cerveau (le mien), des images (l’internet), agitez vigoureusement, et vous obtenez rigoureusement n’importe quoi (n’importe quoi).

J’ai quand même mis un certain temps à trouver une police de charactère dont les “O” ressemblent à des parenthèses fermantes + parenthèses ouvrantes. Mais ça valait le coup. Je lol dans mon lol !

Le personnage principal de ce roman-photo est Xzibit. J’avoue que c’est un peu convenu comme choix, rapport au thème du mag et à l’histoire racontée. J’aurais aimé mettre mon ami sus-mentionné Douglas Hofstadter, qui fait bien plus gentilhomme et distingué, mais il y a assez peu d’images de lui dans le sus-mentionné internet. Douglas, il devrait se faire des auto-portraits, c’est une idée qui lui correspond bien. Et si il n’a pas le temps, il peut toujours demander à l’un de ses amis de lui faire son auto-portrait à sa place. Ah Ah Ah Ah. l( l( l(lol) l )l ) l

azerty chaud.

Juste pour me la péter, je tiens à dire que ce texte a été intégralement tapé avec une disposition de touche dvorak-bépo.

Enfin, pour le moment, j’en chie plus que je ne me la pète. On reste dans la zone rectale, me direz-vous. À bientôt !

Pimp my Sarkozy-2012 !

Posté dans mondologie avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , le 25/12/2011 par recher

Pour ceux qui n’aurait pas récemment regardé les infos, je vous apprends que nous approchons de la fin d’année, avec toutes les conséquences que cela implique :

  • Des rétrospectives débiles sur ce tout qu’il s’est passé de fabulogénial ces 12 derniers mois. Heureusement que c’est pas en plus la fin d’une décennie, d’un siècle ou d’un millénaire, sinon il aurait fallu rétrospecter sur encore plus longtemps.
  • Des prévisions débiles++ sur ce qu’il va se passer de fabulogénial l’année prochaine. 21/12/2012, etc. Au passage, une civilisation qu’est pas foutu d’aller jusqu’au chiffre 3, et qui aurait prévu un changement radical du monde, (voire carrément sa fin), ça me fait bien marrer. Passons…
  • Des pompiers, des éboueurs et des facteurs vendant des calendriers de eux en slip dans des positions suggestives et interactives. Tiens au fait, qu’en est-il des calendriers d’autres corps de métiers, tel que les infirmières ou les putes ?

  • Des cadeaux, du chocolat, du champagne, de la dinde, des repas de famille avec le service en porcelaine de la grand-mère, incluant les cuillères en argent du 18ème siècle que tu peux jamais atteindre le fond, votre tante bourrée en train de peloter les fesses de votre petit frère pendant que votre oncle filme, le tout arrosé de bûche.
  • Vous en train de vous demander ce que vous allez faire du restant de votre vie.
  • Des vampires suceurs d’âmes en train de se demander ce qu’ils vont faire du restant de VOTRE vie.

Pour ceux qui n’aurait toujours pas regardé les infos, entre le début de cet article et maintenant, je vous apprends que l’année 2012 sera l’année de l’élection présidentielle. Moi j’irais voter. Vous, faites ce que vous voulez.

Loin de moi l’idée de parler politique ici. D’abord j’y connais rien, et ensuite c’est pas la “ligne éditorial de ce blog” (Ha ha, comme si j’avais une quelconque ligne éditoriale). Mon analyse personnelle générale de la politique française, c’est que ça deviendra de plus en plus une farce de dire qu’on est “de gauche” ou “de droite”. Je ne pense pas que la politique disparaîtra, seulement elle se dissoudra en quelque chose d’autre. (Un peu comme le monde, au 21/12/2012, blabla).

Si je raconte tout ça, c’est juste parce que j’ai envie de mesurer mon impact sur le fabuleux monde de l’internet.

Voilà, j’ai repéré que le nom de domaine www.sarkozy-2012.fr est disponible, et que www.sarkozy2012.fr renvoie vers un site totalement hors de propos, et serait à priori rachetable pour une somme pas trop astronomique. Il existe des sites parlant de Sarkozy et de 2012, mais leur adresse me semble légèrement moins évidente. Et www.sarkozy-2012.info est une farce parmi d’autres.

Si dans les jours qui viennent, quelqu’un s’approprie l’une de ces adresses, (pour y incorporer un propos sérieux ou satirique, peu importe), c’est que j’aurais eu un impact sur le l’internet. Et mon ego sera content.

Je n’ai pas envie de le faire moi-même, car j’ai la flemme, et je ne saurais pas quoi y mettre. J’ai eu beau chercher, je ne trouve rien de spécial à dire aux divers soutiens de Sarkozy, à part des arguments qu’ils ne voudront pas entendre tel que “je n’aime pas ce monsieur”.

Dans 18 ans, il votera pour moi !

Carla en pleine fabrication d'une extension d'ego de son mari.

a, b = b, a  Lol !

(a, b) = (b, a) Lol !

Je dois malgré tout reconnaître que Sarkozy a très bien compris que les termes “de gauche” et “de droite” allaient se liquéfier dans une mélasse farceuse. En effet, Sarkozy n’est pas “de droite”. Sarkozy est sarkozyste. Il n’y a rien d’autre.

Bref, voilà. Vous voulez changer la politique et l’internet ? Je viens de vous en donner les moyens. Alors lancez-vous ! Y’a du potentiel sous le prépuce.

Notons toutefois que le pimpage de Sarkozy est un acte dont la primauté ne pourra être revendiquée ni par vous, ni par moi. L’innovation émane d’une autre personne, dont nous ne pouvons que saluer le brio.

Je ne suis pas sûr que “saluer le brio” soit une expression totalement correcte et logique. Ce n’est pas grave. Je vous dit “Salut les brioches !”

Avada Kedavra ! (et 42 aussi)

Posté dans magazine 42 avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , le 07/12/2011 par recher

Juste pour dire que j’ai terminé Kingdom Rush, avec tous les challenges Heroic et Iron, et tous les achievements.

Pas complètement, certes, puisqu’il me manque le niveau de Sarelgaz, payant, et pas acheté. Je vous boaste quand même quelques images prouvant ma bravoure :

Laissons de côté les achievements des autres pages, ils sont faciles, et s’obtiennent tout seul sur la longévité. J’attire simplement votre attention sur le potentiel faisage-de-kakou de mon “twin rivers angler”.

Et maintenant, voici mes conseils de pgm expert en Tower Defense Flash Game :

  • Pour le challenge Iron du dernier niveau : bien que la description indiquasse “no mage, no artillery”, il est possible de placer des tours de mages. Personnellement, j’en ai eu bien besoin. C’est un bug, mais je ne sais pas quelle était l’intention réelle des développeurs, entre l’autorisation ou l’interdiction.
  • Placer en fin de parcours une tour de mage spécialisée violette, avec la capacité de téléportation au max, est une garantie absolue contre les gros monstres lents et peu nombreux (yétis, golem, …) Ils n’ont jamais le temps de traverser l’aire d’effet, et se font téléporter en boucle. Oubliez la capacité de désintégration, beaucoup trop cher pour ce que c’est.
  • En dehors des yétis et golems sus-cités, Kingdom Rush est un jeu comportant une proportion importante de vagues composées de petits monstres faibles. Les tours infligeant des dégâts sur toute leur aire d’effet sont donc très efficaces. Je préconise de la Tesla Tower et des Archers Elfiques affublés de la capacité Entangle.

entangled ! (prononcer : "en ta gueulde")

  • D’ailleurs, à propos des Archers Elfiques : best tower ever ! La capacité Flèche Empoisonnée ignore l’armure.
  • La tour de mage spécialisée sorciers orange est pas mal, surtout avec la capacité du Pote Golem. Mais le sort de métamorphose est un peu embarrassant. En effet, tuer un monstre qui a été changé en mouton ne rapporte pas d’argent.
  • Reinforcements, Reinforcements et Reinforcements. Même si vous êtes dans un moment tranquille et que vous n’en avez pas besoin. Chaque microseconde durant laquelle le sort de Reinforcements n’est pas en train de se recharger est une microseconde de jeu non optimisée. Je dirais pas la même chose pour le sort Boule de Feu, mais un petit peu malgré.
  • Prenez assez rapidement l’upgrade Armor Shatter, et placez une tour de mage en début de circuit, histoire de profiter à fond de la réduction d’armure. C’est utile pour un tas de type d’ennemi.
  • En mode Iron et Challenge, il vaut mieux augmenter un petit peu chaque tour plutôt qu’énormément une ou deux. C’est un peu frustrant de ne pas pouvoir surfer sur toutes les capacités rigolotes de chaque tour, mais c’est nécessaire. En mode Campaign, on peut se permettre un peu plus de fantaisie.
  • Lorsque vous voulez augmenter une tour de soldats, ou de Pote Golem, essayez de le faire quand les unités sont mal en point. Ca les soigne instantanément.
  • Placez les soldats, non pas en plein milieu des aires d’effet des autres tours, mais un peu plus après. Comme ils se déplacent un peu, ils bloquent les monstres en les gardant à portée de tir. A priori, ça ne change donc rien, sauf qu’avec cette astuce, les monstres parcourront la plus grande distance possible sous le feu des autres tours.
  •  J’évalue la spécialisation Musketeer à : toute pourrie, mais c’est peut être moi qu’ai pas compris comment l’utiliser. Les tours d’archers ont pour but intrinsèque d’infliger des dégâts faibles, en continu. Les Musketeers infligent des dégâts importants, à une cadence faible. Ca fout en l’air toute la stratégie de disposition générale. (Ouais, j’aime faire le malin avec des mots qui claquent de la claque : “stratégie de disposition générale”. Hahaha. Trop fort).

Les 3 musketeerettes

  • Essayer de buter les Shamans Orcs le plus vite possible, quitte à y aller à la Boule de Feu. C’est de la vraie saloperie ces bestioles. En un coup de soin, ils vous foutent en l’air tout le travail effectué sur du gros monstre.
  • Soyez pas con, et répartissez vos upgrades comme il faut lors des modes Heroic et Iron. Quand c’est limité au niveau X, mettez pas d’étoiles dans du X+1. (J’avais pas pigé au début, que la limitation concernait les upgrades. Je croyais que c’était les niveaux des tours… Oups, boulet).

Voilà. Et sinon le jeu en lui-même est vraiment sympa, avec de très bonnes idées, des graphismes de caractère, des onomatopées auditifs ET visuels, etc. Mais tout cela est décrit en détail dans n’importe quel article testant ce jeu, consultable dans n’importe quel blog de jeu vidéo.

Les martiens à l’origine de tout ça sont  http://www.ironhidegames.com/index.php

Et il semblerait qu’ils soyent en train de préparer un Kingdom Rush 2.

2” ?? Quel coïncidence ! A 40 près, ça fait 42, c’est à dire le nom de votre geekzine préféré ! Vite vite ! Il est temps de vous récapitulater mes contributions dans le numéro du mois dernier. (On va faire ça vite, parce que là en fait j’ai un récapitulatage de retard)

42 numéro 27. Thème : les espions, agents secrets et autres expert du coupe-ongles-lance-flammes.

Page 60 : Introduction à la cryptologie

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=55255&p=60

Tel le vulgarisateur scientifique sortant son stylo-plume de son étui à stylo-plume (même si en vrai j’ai un clavier), je décris quelque cryptages simples, tout en restant à la portée du premier connard venu.

Les caractères bizarres dans les sous-titres de certaines images sont des vrais messages codés qui veulent dire quelque chose. (Même si ce que ça veut dire est d’un intérêt très très discutable). Je vous laisse trouver l’algorithme et la clé de chacun d’eux. Y’a qu’à lire l’article, c’est plus ou moins indiqué.

Cette prose fait écho au grand article de bobcat, contant l’histoire mouvementée et rebondissante des machines Enigma. C’est à la page 67. Mais n’y sautez pas tout de suite. Coincé entre mon article et le sien, tel un sandwich périmé pris en sandwich entre deux T-shirt, se trouve un autre de mes articles, il s’agit d’un …

Page 65 : humble hommage à un pionnier

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=55255&p=65

Pris en sandwich !

Pour les personnes qui serait une ”agricultrice en Ardèche”, sachez que Steve Jobs est mort. Voilà c’est dit.

Du coup, fatalement, toute la blogogolsphère (dont je fait partie) y est allé de son petit commentaire.

Certains dans la mièvrerie classique, de rigueur lors d’un décès : “C’était un mec trop bien. Un visionnaire. Oh, je rêve de lui sucer la bite et sa mort ne change rien à ce rêve”.

D’autres dans la rebéllion à contre-courant, en balançant du caca sur le macchab’ : “C’était un chef d’entreprise tyrannique et prétentieux. Il était vilain. Il a verrouillé ses téléphones pour prendre le contrôle de nos données personnelles. Il exploite des chinois. Il a refilé son cancer à ses partenaires sexuelles…”

D’autres encore ont été rebelles parmi les rebelles, et ont parlé de la mort, non pas de Steve Jobs, mais de Dennis Ritchie. Personnage moins clinquant, moins glamour, mais qui a quand même créé et défini énormément de notions.

Pour les agriculteurtrices de tout à l’heure, sachez que Dennis Ritchie et son ami Brian Kernighan ont créé, à eux deux, le personnage “Ritchie Kernighan” de la série Happy Days. Ce qui est quand même l’une des contributions les plus importantes au domaine de l’informatique.

Wait ... Wat ??

Mais nous nous éloignons du sujet originel.

Car, moi, rebelle parmi les rebelles parmi les rebelles, j’ai décidé de parler de la mort d’un troisième grand nom : Bill Gates. Eh ouais. Tout le monde l’avait oublié, au fond de sa maison de retraite d’ivoire de la tour Microsoft. Mais voilà, il est mort. Et je lui rends modestement hommage.

On n’est plus à ça près.

Page 81 : Le combat de l’ordinaire

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=55255&p=81

Un roman-photo nimporte-nawak de plus à ajouter à mon actif ! Je vous laisse le découvrir, c’est le plus simple, par rapport à votre (et à mon) optimisation de temps de vie restant. Je me contenterais de mentionner la prouesse d’avoir rassemblé dans un même objet artistique Phoebe Buffay et les frères Bogdanov, auxquels s’ajoutent, juste pour l’esbroufe gratuite, quelques petites guest star : Michael Jackson, Dali, Amy Winehouse, Louis de Funès. Voilà, c’est mentionné.

Et ça va faire du bien, à “Lautréamont” équilibre psychologique.

La suite ?

Le 42 suivant vient de paraître. Plongez-vous dedans tout seul, comme des grands agriculteutrices que vous êtes. Je récapitulerais m’y contributions une autre fois. Et entre temps, j’essayerais de vous glisser du python et du corporate de mon nouvel emploi.

Rien à voir, mais j’adore la chanson “Your sweet love” de Trash Palace.

Pas au revoir, et pas-merci pour le pas-poisson.

Posté dans l'univers fascinant du travail avec des tags , , , , , , , , , , , , le 03/11/2011 par recher

Champagne et herbe à chat pour tout le monde !

herb cat

Pour ceux qui auraient manqué les derniers épisodes, et ceux hallucinogénés plus que de raison par les vapeurs d’herbe à chat, sachez que j’ai récemment changé de boulot. Ca se passe macroscopiquement bien. Je détaillerais cela une autre fois.

Le but de cette article est de régler les dernières couillardises que j’ai eu avec l’imbrication d’anciennes boîtes pour qui je bossais auparavant. Car il y en a eu, des couillardises.

J’ai besoin de les cracher ici. Même si ça ne macroscopiquement vous intéresse pas. Je veux en finir définitivement avec ces clowns de chiasse, qui ont exploité mon cerveau en esclavage pendant plusieurs années.

Les soirées-embauche, c’est de la bonne comm’

Tandis que je bossais en tant qu’ouvrier-codeur prestataire pour Merluchon Corp, dans un lieu géographique qui me convenait assez bien (appelons-le Hiodelahoutïï), et avec une ambiance de travail plutôt correcte, on m’a soudain dit que mon contrat allait se terminer. Je n’avais plus qu’à rentrer dans ma boîte-mère (Brouillis Consulting). Ca s’est pas fait du jour au lendemain, parce que bon, on est humain quand même. Non, ça c’est fait d’un vendredi au vendredi suivant.

La façon dont ça m’a été annoncée a été très drôle. Je téléphone à Germaine-Germaine, ma cheffe, afin de  lui demander, comme d’habitude, son accord pour les prochains jours de congés que je compte prendre. Elle me renseigne alors d’une voix gênée : “En fait, on ne te reprends pas. Mais c’est pas de ma faute, moi j’ai toujours fait attention à ce que tu ais du travail. Je peux pas me passer de toi. Oh oui oh oui.” OK, merci, au revoir.

J’étais bien dégoûté. Mais ça ne m’a pas empêché de faire un pot de départ, où j’ai fini complètement saoul, à faire des démonstrations de ventre-crawlé sur table. Ensuite HamsterPiercing m’a appelé pour me parler de ma situation (il était évidemment complètement à l’arrache, c’était le tout dernier après-midi de mon contrat). Je me souviens absolument pas de ce que je lui ai raconté tellement j’étais gewurtz. Mais à priori j’avais un air normal vu depuis le téléphone. Ensuite, Baguedelamor m’a ramené en bagnole. Je suis pas forcément fier de tout ça, mais c’est mon histoire, elle est là, avec moi.

bouteilles bottles

Ca sentait donc professionnellement le moisi. Je me suis dit que c’était le bon moment pour tenter de se faire embaucher par Merluchon Corp, et ainsi supprimer un intermédiaire de sous-traitance. Or, pile-poilement, Merlu s’était organisé, pour un jour proche, une soirée-recrutement ! Je m’y inscrivais dare-dare, officiellement s’il vous plait, via le site échafaudé exprès pour. Je revampais mon CV en fonction du dernier millésime en date, et partais à ce corpo-événement le coeur plein d’espoir et la bite gorgée de confiance dans le futur.

La soirée se passait dans les locaux de Deus Unlimited, gracieusement prêté à Merluchon pour l’occasion. Les chouettes produits fabriqués par Deus y étaient achalandés en exposition. Les entretiens se passaient assis dans des tondeuses à gazon haut-de-gamme à 2 places.

Je suis en terrain connu, puisque je retrouve Jupette, Popov et d’autres gens. Mon entretien doit se dérouler sous l’égide de Monsieur RoueDeVelo, qui me connaît déjà un peu. Je déblatère mon blabla pré-mâché de circonstance. Selon lui, mon enrôlement ne devrait pas poser de soucis, ils me connaissent et savent comment je bosse. A la fin, je pose la question habituelle : “la suite, ça se passe comment, yo ? – On te contacte sous 10 jours, me répond-il doctement. Comme tu le vois, nous sommes dans une démarche active de recrutement. Ouais on a vraiment besoin de pleins de petits cerveaux bien turgescents”.

Ah et la nana qui nous plaçait sur les tondeuses avait des gros nichons, aussi.

big tits yeah !

Ensuite, il y a eu cocktail-bouffe-empiffratoire, pour faire causer entre eux les recruteurs et les candidats “dans une ambiance conviviale”. Les recruteurs étaient tous en petits groupes fermés, à discuter et se palucher entre eux. Les candidats étaient de toutes façons déjà partis. Personnellement, j’ai appliqué mes techniques habituelles de crevard, et me suis fait mon repas gratoche, avec alcool. Puis je suis parti, raisonnablement sobre.

10 jours et plus après, personne ne m’a jamais rappelé. J’ai recontacté RoueDeVelo et Popov. Ils m’ont dit qu’ils avaient tout transmis au “département RH”. Et c’est tout. Rien de plus. Qu’on ne veuille pas de moi, pour une raison ou pour pas de raison, je veux bien l’accepter. Mais qu’on ne me réponde rien alors qu’on a dit qu’on me répondrait, et que je me suis fait chier à venir à leur soirée à la con, c’est de l’impolitesse avérée. Bref : Merluchon = pauvres crétins sans savoir-vivre.

La rumeur court que cette soirée-recrutement stupide n’était qu’une manoeuvre de “comm’” pour faire croire au monde et aux actionnaires que Merlu embauche taquet tellement elle se porte bien.

Bosser comme un dingue, ça ne sert à rien

Après un petit passage d’inter-contrat de glande, on m’a retrouvé une autre mission, toujours chez Merluchon, de retour dans le joyeux village de Hyodelahoutîî. J’étais content. De retour en héros auprès de mes anciens collègues du village, mon travail consistait à faire le contremaître-codeur auprès de deux serfs indiens. J’en ai parlé dans cet article.

l'informatique indienne, c'est comme ça

Comme je voulais pérenniser cette situation, j’ai bossé comme un dingue, à faire des heures sup’ pour de vrai, sans glander. C’était chiant, mais je voyais que mon travail était apprécié. Au passage, j’élaborais un algorithme super-optimisé de fusion de segment à 1 dimension. Cela fera l’objet d’un article ultérieur.

Et là, mes superconnards de chef n’ont rien trouvé de mieux que m’arracher à ce projet d’indiens, pour me balarguer vers autre chose totalement différent, pour le compte de la société FrakassMass, située en plein péquenopôle de la banlieue de Zogzogunterkirche, à 2h30 de trajet de chez moi. Je vous ai déjà parlé des transports de la région ? Oui je crois.

J’avais donc fait des heures sup’ pour rien, puisque mon pérennisage de situation venait d’ échouer lamentablement, alors que y’avait moyen de pas. Fort heureusement, je m’étais trouvé un plan de secours.

Dans un moment de désespérance totale, et sur les conseils de ma supermeilleure amie, j’étais allé traîner mes guêtres sur le site de l’A.N.P.E. Il est moche, mal foutu, inutilisable, et le cookie d’identification expire au bout de 5 minutes. Après quelques défrichages dans leur broussailleuse base de données, j’y dénichais une offre d’emploi d’artisan-codeur, dans une société de logiciels de karmagraphie.

les cookies pourris du site de l'ANPE

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Hop paf, contact, CV, entretien, sobriété, tout ça. Et voilà-t-y pas que je posais joyeusement ma démission chez les autres crétins, et m’apprêtais à partir en courant et en laissant tout s’écrouler derrière moi !

Mais, mes chefs super intelligents m’ont dit que j’allais quand même amorcer la mission chez FrakassMass, pendant mon préavis de démission. Assez prévisiblement, je leur ai balancé : “vous savez que ça m’intéresse pas, votre truc, et que je serais, de toutes façons, pas motivé ?” Ils ont rétorqué “Bleu ! Bleu ! La lumière bleue du fond de l’âme”, et je n’ai pas eu gain de cause. Détail amusant : cette mission était proposée par l’entremise de Merluchon. Donc : Brouillis Consulting = Merluchon = Gros Boulets qui envoient des démissionnaires sur des nouveaux projets à remporter.

Démission = mission. Tiens, c’est rigolo ça.

Une mission pour les gastronomes en culotte courte !

Glander, ça ne porte pas à conséquence

Je suis donc allé pointer chez FrakassMass, pendant 2 mois, avec 5 heures de trajet par jour, à faire le clown d’ouvrier-concepteur, pour un projet auquel je n’ai rien compris.

L’environnement bucoliquo-technique était assez particulier. Déjà il y avait un patio-jungle dans le bâtiment. Ensuite, on ne m’a pas laissé coder une seule ligne. Car “faut faire la conception avant de coder, sinon c’est n’importe quoi”. Je ne suis pas d’accord avec ce précepte, qui date d’au moins 10 ans.

Lorsqu’on débarque dans un nouveau contexte, bidouiller du code est le moyen le plus simple et le plus sûr (car égal à la réalité) de comprendre le bordel dans lequel on baigne. Le code produit durant cette période n’est pas forcément réutilisable, mais il permet justement d’élaborer une conception sur des bases réelles. Mon ami SuperGeek m’a dit que ça s’appelait des “architectural drill”. Fort bien.

Merluchon était tenu, par contrat, d’apporter un bonhomme et un ordinateur. Ils ont mis 10 jours pour déplacer mon ancienne machine de Hyodelaoutîî vers le péquenopôle. Pendant ce temps, j’ai dû apporter mon geekordinateur personnel.

Bref : conception sans code (donc aucun moyen concret, pour un chef, de valider mon travail), préavis de départ, ordi personnel, patio-jungle : vous vous doutez bien que dans une telle situation, j’ai glandé comme un gros porc bien gras.

Moi en train de glander

Cependant, on a tenté de me museler, puisque je n’avais aucun accès à internet. Argh ! Comment faire ? Ais-je été obligé de TRAVAILLER, par dépit et par manque d’occupation autre ? Que nenni ! Mon cerveau est suffisamment foisonnant pour que je sois capable de m’auto-alimenter en glandouille.

Voici donc mon “rapport d’activité” de ces 2 mois :

  • Jouer à se lancer une balle en mousse avec mes collègues geek sous-traitants.
  • Dormir dans les toilettes (au moins 20 minutes par jour, j’en avais vraiment besoin).
  • Ecrire des articles pour 42.
  • Ecrire les résumés de mariages de mes amis personnels.
  • Avancer un petit peu dans la programmation de kawax, mon prochain jeu.
  • Faire de la conception (eh oui !) pour gmarble, mon prochain-prochain jeu.
  • Jouer au solitaire, à spider et à freecell, et imaginer une modélisation générique de tous ces jeux de cartes.
  • Coder en python une résolution alzheimerienne des tours de Hanoï. (je vous la présenterais ici ulté-ultérieurement.)

Mais je n'ai pas joué au golf, contrairement à d'autres

Cest fini !

J’avais refait mon pot de départ à Hyodelaoutîîî (en finissant sobre, eh oui, on ne peut pas gagner à tout les coups). J’ai ensuite fait un mini-pot avec muscat et croissant chez FrakassMass. Je n’ai pas fait de pot chez Merluchon, car les gens que je voulais y voir étaient en vacances (en particulier Germaine-Germaine et Prof). Je n’ai pas fait de pot chez Brouillis Consulting, car je connais pas les gens qui y sont, même si c’était ma vraie boîte.

J’ai rendu mon babadge de Merluchon, mon babadge de la machine à café de Merluchon, et mon babadge provisoire de Deus Unlimited, qui était de toutes façons périmé depuis 1 an, “autant qu’une barquette de foie de veau oubliée entre deux T-shirts”.

Au passage, j’ai croisé Jupette, à qui j’ai demandé pourquoi j’avais pas eu de réponse rapport à ma candidature de la soirée-mes-couilles. Elle m’a récité : “On embauche pas les sous-traitants. Car si on pique les ouvriers
des boîtes de sous-traitance, elles voudront plus jamais travailler avec nous.” C’est faux, d’autres ont été embauchés. Et de toutes façons, c’est pas ce que je voulais savoir. Je voulais juste savoir pourquoi je n’avais pas du tout eu de réponse. Qu’elle soit positive ou négative est un autre problème.

Et ensuite, je suis parti comme un prince.

Je leur ai laissé en pièce jointe mon algorithme commenté des tours de Hanoï. Je crois qu’ils n’ont pas compris pourquoi j’ai fait ça. C’était une façon un peu alambiquée de leur dire : “Je suis un artisan-codeur hors normes. Vous n’avez même pas profité à fond de mon cerveau pendant tout ce temps. Maintenant vous ne voulez plus de moi, voyez tout le potentiel que vous perdez”. C’est très prétentieux évidemment. Mais, hey ! C’est moi !

Nan, en fait c’est pas fini !

On m’a craché des petites crassounnettes jusqu’au bout, histoire de bien me faire sentir coupable, du fait que j’étais un vilain garnement de démissionner comme ça.

Je n’ai pu récupérer mon chèque de solde de tout compte qu’après avoir quitté la boîte. Car “il était pas prêt, et vous comprenez, ça prend du temps de calculer tout ça”. J’ai donc dû me retaper un trajet de 80 kilomètres aller-retour, juste pour récupérer mon putain de pognon !

Where is my fucking money ?

Quelques jours plus tard, je recevais un courrier de Brouillis Consulting, me demandant de remplir et renvoyer par la poste de la paperasserie quelconque. Bien ! Vous pouviez pas vous occuper de ça pendant que j’étais encore chez vous, à récupérer mon putain de pognon. Bien joué, connards !

Je les ai appelés et leur ai dis : “c’est quoi la prochaine étape ? Vous allez me demander de voter en appelant un numéro de téléphone surtaxé ?” La conne au bout du fil a rigolé, parce qu’elle avait rien d’autre à faire de sa putain de journée de merde de conne inutile.

Moi en train d'appeler un numéro surtaxé

J’avais presque vu juste, avec mon histoire de téléphone. Puisqu’ils m’ont recontacté, pour me demander combien de jours j’avais travaillé dans le mois d’août, car y’avait un désaccord d’une demi-journée entre Merlu et Brouillis. Ca m’a beaucoup fait rire.

Bref : Merluchon = Brouillis Consulting = gros bouffons qui savent pas compter. (Ce qui m’amène à me poser des questions sur le calcul exact de mon solde de tout compte. Sauf que moi non plus je sais pas le compter, ce foutu bidule)

Et maintenant place à l’amour !

Je suis content d’avoir vomi tout cela. Je suppose que ça en fait un article beaucoup trop long pour être lu. Ce n’est pas grave, je l’ai surtout écrit pour moi-même.

Maintenant que ma haine s’est entièrement écoulée par le trou de ma bite, pour atterrir sur les serveurs de WordPress, voici les moments heureux que je retiendrais de ces années, en particulier lorsque j’étais entouré de mes collègues du village de Hyodelaoutîîî.

  • Jouer au palet breton entre midi et deux.
  • Alimenter des discussions philosophiques concernant les gobelets de la machine à café (kawaaaaaax !)
  • Se retrouver dans un resto à 8 heure du mat’, à manger de la choucroute pour soutenir l’équipe locale de beach volley (bitch volet ?).
  • Jouer au jeu des anagrammes/substitutions de lettres sur le tableau Velleda. Je suis putain de fier de mon SALOPE -> OPALES.
  • Discuter allocation universelle avec un fervent défenseur de la 6ème république chauve (le défenseur, pas la république).
  • Augmenter mon score et mes badges sur Kongregate, avec force jeux vidéos à la con.
  • Se foutre de la gueule de Baguedelamor parce qu’il met des POINTS-VIRGULES dans ces phrases. Plus personne ne fait ça !
  • Finir les fonds de bouteille avec mon ami TchôTchô.
  • Montrer mon jeu vidéo, tout en discutant au téléphone avec Germaine-Germaine, et que même qu’elle s’est doutée de rien.
  • Râler contre Duboulet, qui code en python comme on encule une poule avec un couteau en cassant des oeufs. int(“0×1234″, 16). Bien, mon crétin. for val in [ for i in range(a, b) ]. (Bien, crétin)²
  • Truander les chiffrages et les “rapports d’activités” pour essayer de grapiller des minutes autorisées de glandage. (J’estime n’en avoir pas volées tant que ça. J’ai été trop gentil).
  • Faire un schéma de science-physique pour expliquer comment je me suis fait une cicatrice à la lèvre sur une bascule dans une aire de jeu pour enfants.
  • Créer des niveaux de Drod avec quelques petits scripts bien sympas. (J’ai un projet en attente à ce sujet, je doute qu’il voye le jour un jour).
  • Ecrire, relire, corriger et commenter des articles de blogs.
  • Chanter “Hisse et ho” avec le rythme trop vite.
  • Ecouter un DJ massacrer des chansons de Johnny (en même temps, Johnny mérite rien de mieux que ça)
  • Voir un type réussir un Rubik’s Cube et jongler avec n’importe quoi.

do a barrell roll

  • Bouffer gratuit pendant une semaine pour finir les restes du repas de Noël.

Au revoir à tous !

Y’a de tout dans le package d’au-revoirisation qui va suivre. Aussi bien des gens que j’ai jamais pu blairer, que des personnes que j’ai vraiment appréciées, que des que j’espère revoir à l’occasion, que des qui ne m’intéressent pas plus que ça. C’est en vrac, vous ferez le tri.

Mes collègues. En rouge/noir les méchants. En blanc les gentils.

Donc, au revoir à Wiki-Disney, Vêtements, Cheveux, Karo, SuperGeek musical, SuperGeek vietnamien, Pompière, Underground, Rose, la nana au énormes seins de l’hippodrome de Munchäusen, Fumigène dardant ses aussi-énormes seins vers l’avant, AntiFumeur, Long-Pif, ChouGras, Blablabla, Grand-Echalas, Gonzesse et ses superbes hanches, Pied-Agile, Rayures (c’est le frère de l’autre, j’avais pas capté au début), le mec avec le portrait de Zorro, Skrüü De Flüü, Candido, Jupette, Braillou, Prof, Popov, Germaine-Germaine, Madame Chouette, Quelqu’un, Jean-Luc et Demi, avec leur groupe de mauvais musiciens, Scramasaxe, HamsterPiercing et ses chemises grises à l’extérieur roses à l’intérieur, Grand-Gris, Fantôme, Nichons la DRHette, Un roux, un mec avec une calvitie, un autre, Sabretooth, la nana qui fait de l’EPB (on sait pas ce que c’est et osef), Castoropoil, les 4 andouilles en T-shirt qui se sont pas assumés jusqu’au bout, mister Mystère, un vieux rocker, Greumzy, DuMoisi, Duboulet, Lord Grillet, l’hôtesse d’accueil à qui “on ne va tout de même pas apprendre son métier”, Lord Grandzboube, Lord Moustache, Lord To-Be-Determined, une nana cinquantenaire en jupe noire et pull tricotée main, Lord Unknown, Vashkiri et Bahraputt (mes indiens chéris), TchôTchô, Baguedelamort (mon chauffeur officiel quand je suis bourré à un pot de départ), Supersyndicaliste, Minisyndicaliste, VroumLaMoto, Gros, le type tout au fond de l’open space que j’ai jamais su son nom et qu’était toujours tout seul, Loup-Garou (il avait 2 tons de voix) et Frigo-la-cascade.

Je voudrais juste  faire un petit retour sur AntiFumeur. C’était le DRH qui m’avait fait passer les entretiens d’embauche initiaux. Il m’avait dit que j’allais faire du J2EE, et que ça pourrait être pas mal que je m’auto-forme un chouïa à ce fatras spécifique. Eh bien je n’ai jamais fait de J2EE tout le temps que j’ai été chez eux. Donc Brouillis Consulting = Merluchon = Implacables incapables, même si je l’ai déjà dit.

J2EE'vrais pit-être arrêter di dire des conneries.

Maintenant tout va mieux, je travaille sur des projets de karmagraphie. Et j’ai déjà un événement über-corporate de planifié pour mi-décembre, que je vous narrerais avec joie et concupiscence.

Alors c’est un français, un taliban, un lépreux,

Posté dans magazine 42 avec des tags , , , , , , , , , , , , le 27/09/2011 par recher

un arabe, un belge, un hippie, une blonde, une chauve, un fonctionnaire, un pédé, un sado-maso, un oeuf, une vache qui fabrique du pétrole, une gouine, un suisse, un noir, un sumo, une mère juive, un génie dans une lampe, un morpion, un dentiste, le petit Grégory, un dictateur, un geek, une vieille, un nazi, un bébé, un alzheimer, un séropositif, une clocharde, un japonais, un clown, un ingénieur, un pétomane, une femme, une Lada, un pygmée, un pédophile de 14 ans, un somalien, une joueuse de rugby, un syndromisé de la Tourette, un transsexuel, une licorne, Mark Gormley, un tétraplégique, Saint-Pierre et Dominique Strauss-Kahn qui vont dans un bar à putes.

vache qui fabrique du pétrole

Le génie demande au sydromisé de la Tourette de faire un voeu, il le fait et tombe dans une piscine de merde. Le petit Grégory dit à Saint-Pierre : “Grégory Lemarchal est au paradis, et moi en enfer, y’aurait pas eu confusion ?” Le somalien bouffe le pygmée car il avait un petit creux. La licorne encule le pétomane, qui pète, ça fait un courant d’air dans le pas de vis de la corne et elle se met à tournoyer sur elle-même en projetant des arc-en-ciel. Ca colore le noir, du coup il s’aperçoit que le morpion est sur lui. Il le gratte. Le morpion saute sur le dictateur, qui le condamne à mort. Le nazi dit que c’est dommage, on aurait pu le tuer au gaz mais le pétomane a déjà été utilisé. La mère juive en profite pour lui demander où est passé son fils. Il répond que c’est le monsieur-alzheimer, sauf qu’il se souvient plus qu’il est son fils. La joueuse de rugby mange le hippie, et elle fait un ballon avec sa peau. Le séropositif éjacule dans la bouche du clown, heureusement le dentiste lui fait un lavage labial intégral avec le pétrole de la vache. Mais y’a une goutte de sperme qui traverse l’espace-temps, suite à une distortion de l’univers provoquée involontairement par Mark Gormley alors qu’il fredonnait un petit air pour réconforter la clocharde.

Le sperme atterrit 1 seconde plus tard dans le futur, dans l’urêtre du lépreux. Les virus du SIDA attrapent la lèpre. Le sado-maso se précipite dessus en beuglant “faites-moi mal, faites-moi mal !”Et les virus lépreux répondent “Non”. La femme essaie de conduire la Lada mais elle y arrive pas. On sait pas si c’est parce que c’est une femme, ou parce que c’est une Lada. L’oeuf s’écrie “Ah au secours, un oeuf qui parle !” et il se suicide en se jetant sur l’ingénieur. Crasplash. Le japonais pleure ce décès, car c’est un camarade jaune qui nous quitte. La gouine et le pédé baisent ensemble et disent : “tant qu’on est entre homosexuel, c’est permis !”

Dans ma benne ! benne ! benne !

Dans ma benne ! benne ! benne !

Le transsexuel baise avec lui/elle même. Le belge lance l’arabe et le français par la fenêtre en gueulant : “dehors les étrangers !” Le pédophile de 14 ans se tape la vache qui n’a que 8 ans. Dominique Strauss-Kahn demande au sumo : “Mais elles sont où les putes dans ce bordel ?” Le geek finit en tôle (lui qui se croyait en acier), parce qu’il a téléchargé la vidéo “One swiss, one cup”montrant le suisse en train de manger un petit suisse. La chauve dit en souriant : “Hey, je suis pas chauve de partout”. Et la blonde dit “la chauve souris !” Le tétraplégique se demande combien il faut de tétraplégiques pour changer une ampoule. Le taliban fait le bilan. Et le petit prince de répondre : “avant y’avait la croûte, maintenant c’est le pus !”

Moralité : on peut rire de tout, à condition de ne pas être n’importe qui.

Cependant, moi, je suis n’importe qui. Mais je peux vous assurer que je n’ai absoluement pas ri en écrivant le texte ci-dessus. Et je m’attends à ce que de votre côté, vous ne rissassiez pas. Tout ceci est très sérieux, ok ?

Cependant-bis, être n’importe qui ne doit pas m’empêcher de faire n’importe quoi. C’est pourquoi, j’écris et j’imagifie à qui mieux mieux dans le magazine 42.

Le numéro du mois dernier avait pour thème : Internet !

Qu’y ais-je contribué à ? (qui mieux mieux)

page 11 : les fausses-pub

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=777&p=11

Mon éthique m’oblige à avouer que le jeu de mot honteux avec le chien ne vient pas de moi.  C’est un pote qui l’avait trouvé, à un moment où il était sobre, et corse, et breton. Les potes de mon pote s’étaient moqués de lui. Alors qu’en fait, il venait d’ouvrir un pan entier du domaine de l’humour canin. C’est un visionnaire (en peau de vison).

Les pages du magazine qui viennent juste après sont encore de moi. Et cette-fois ci, sans l’aide d’un pote à la nationalité chaotique.

page 12 : Article sur les jeux de Tower Defense en flash

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=777&p=12

J’aime bien ce genre de jeux. J’en ai essayé beaucoup. Ce qui fait que je suis en mesure d’en décortiquer les mécanismes, d’en dégager les thèmes récurrents, de repérer les bonnes idées, et les stratégies qui payent.

Se vanter dans le vide, c’est rigolo, mais l’impact est faible. Donc allez lire l’article, et puis c’est tout.

Tower Defense ! Haha ! (J'en ris de tout, même si je suis n'importe qui. Désolé.)

page 53 : roman-photo : les aventures de PouikPouik le dauphin et son papa Jean-Findus.

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=777&p=53

Je vous l’ai dis et redis, que j’allais développer mon art du roman-photo, de la subtile satire sociale, de l’expression transcendée par l’image. Bon eh bien voilà. Dans cette histoire, je prête des tares humaines aux animaux. C’est pas aussi fort que Futurama, où c’est le prêt de tares humaines aux objets qui est de rigueur, et qui plus est, perpétré avec maestria (je parle de Bender, là. Essayez de suivre un peu). Mais quand même.

page 57 : Mes premiers contacts avec l’internet.

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=777&p=57

Nous, à la rédaction de 42, on est des vieux. Ce qui fait qu’on a vu les débuts de l’internet, comment que c’est entré “dans les chaumières” et tout ça. Alors on a chacun raconté nos souvenirs du web 0.0.

Personnellement, ça me fait toujours bizarre de me rendre compte que j’ai une histoire. Aussi inintéressante soit-elle. On m’a toujours dit que j’étais un gamin. Même après que je n’étais plus un gamin. Et les gamins n’ont pas d’histoire. Mais on s’éloigne un peu du sujet, n’est-ce pas ?

Et après ?

Faut que je raconte mes derniers déboires chez Brouilis Consulting + Merluchon Corp + Deus Unlimited. Avant que je ne parte, ils ont tous réussi à me faire quelques espiègleries, remplies d’un humour bien à eux.

Mais tout cela est maintenant fini. Et pour fêter ce changement professionnel, je vous propose de prendre un verre avec la charmante Dominican Poison. Vous avez peur que le verre soit empoisonné ? Quelle importance !! “Voir des gros nichons et mourir”, comme on dit.

Dominican Poison

L’expression du vide dans les langages de programmation

Posté dans super-geekeries avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , le 02/09/2011 par recher

Bonjour. Je suis un chercheur du CNRS (ou d’un quelconque organisme du même drapeau). Je travaille sur la théorie du langage, la théorie des types, et autres acabits. Je suis très généreux de mes émoluments intellectuels, et ai à coeur de les partager avec le monde entier. Voici un article totalement inutile, donc indispensable, que j’ai écrit pour la revue scientifique “Geekatorial considerations & Neuronal branling”.

Moi au CNRS, lors d'une recherche documentaire

Moi au CNRS, lors d'une recherche documentaire

Qu’appelle-je l’expression du vide pour un langage de programmation ?

Afin de répondre à cette question,  je vous propose de répondre à la question inverse. Que n’appelle-je-pas l’expression du vide pour un langage de programmation ?

D’aucuns feront la remarque que, répondre à une question inverse ne répond pas DU TOUT à la question initiale. Mais je m’en fout, je suis un théoricien du langage, je fais ce que je veux, c’est quand même pas vous qu’allez m’apprendre mon métier, non mais merde quoi, je suis du CNRS, j’ai les capacités intellectuelles pour, j’ai fait des études, je diplômes. Donc aux aucuns qui feront cette remarque, je réponds : “restez aucuns, et ne devenez pas des quelqu’uns, vous êtes le vide.”

Bien.

Ce que n’est pas l’expression du vide, c’est une variable numérique contenant la valeur 0, une variable booléenne contenant la valeur False, une chaîne de caractère vide, un tableau, ou une liste contenant 0 éléments. Pourquoi cela ? Parce que ces variables ont des types spécifiques, qui expriment déjà quelque chose. Si votre variable numérique est censée représenter une quantité de carottes, la valeur 0 exprime : “Ici, il n’y a pas de carottes”. Ce n’est pas tout à fait la même chose que d’exprimer “Ici, il n’y a rien”. Dans “il n’y a pas de carottes”, il y a le sous-entendu qu’il pourrait y en avoir. Et c’est déjà l’expression de quelque chose de particulier. Donc l’expression de pas-de-vide.

De même, votre booléen exprime qu’une proposition particulière est vraie ou fausse. Votre chaîne de caractère vide exprime “il n’y a pas de blablabla”. Mais il pourrait y en avoir. Etc.

Alors que dans : “Ici, il n’y a rien”, le seul sous-entendu, c’est “Ici, il pourrait y avoir quelque chose”. Oui mais quoi ? On ne sait pas. N’importe quoi. Le premier bidule qui se présente. Et le contraire du “premier bidule qui se présente”, c’est bien “rien du tout”. Donc “Ici, il n’y a rien” est bien l’expression du vide. Ha ha !

On admet donc le prédicat que l’expression du vide ne puisse être une valeur spécifique d’une variable ayant un type bien défini. Sauf que des fois y’aura besoin de décocher ce prédicat. On verra le moment venu.

Mais encore ?

L’expression du vide n’est pas un commentaire dans le code. Du point de vue de la machine, les commentaires sont totalement ignorés. C’est “parler pour ne rien dire”. Ce n’est pas “parler pour dire qu’il n’y a rien ici”.

Raymond Devos : "Quand j'ai rien à dire, je veux qu'on le sache"

Raymond Devos : "Quand je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache"

L’expression du vide n’est pas non plus le vide lui-même. Le vide, pour un langage de programmation, ce serait un fichier de code vide. Ou, plus localement, une ligne vide dans un fichier de code. Ou, encore plus localement, des espaces à la fin d’une ligne de code. (Mais pas au début, parce que ça peut vouloir dire quelque chose dans certains langages). Le vide c’est “ne pas parler”. Ce n’est pas “parler pour dire qu’il n’y a rien ici”.

Mais assez parlé dans le vide, et voyons quelles sont les possiblités d’exprimer le vide.

le mot-clé void

“void” est utilisé dans les langages de programmation de bourgeois, tel que le C, le C++, le Java … C’est le nom d’un type. Au même titre que int est un nom de type pour une variable numérique. Sauf que void est un type avec rien dedans. Pas de valeur, que d’alle.

Dans ces langages, les fonctions renvoient toujours quelque chose. Lorsqu’elles ne renvoient rien, elles renvoient une variable de type void. On aurait pu appeler ce genre de fonction des procédures, comme dans le langage Pascal, mais les inventeurs du C sont des marrants.

On a donc bien ici une expression de vide : Ici [à l'endroit où on pourrait récupérer une donnée renvoyée par une fonction], il n’y a rien”. Qu’est-ce qu’il pourrait y avoir à la place ? On ne sait pas. Tout et n’importe quoi.

Dakkath le kilrathi : "The void ! the void !"

Dakkath le kilrathi : "The void ! the void !"

On peut également s’en servir pour définir un pointeur vers un truc qu’on sait pas ce que c’est.

void *p = &quelqueChose;

Mais cet exemple n’est pas une expression de vide, puisque le pointeur pointe sur quelque chose. De quel type ce quelque chose est ? On sait pas. C’est le type vide. Certes. Mais “Ici, il y a bien quelque chose”.

fun fact : le pointeur “void *” est le seul moyen, en C, d’obtenir l’adresse mémoire d’une fonction.

int fonction_a_la_con() {
     return 69; 
}
void *pointeur_fonction = &fonction_a_la_con;  
// exécution de la fonction pointée par le pointeur.
// Un pointeur sachant pointer... 
(*pointeur_fonction)();

On aurait pu imaginer l'existence d'un type spécifique, définissant une fonction. Quelque chose comme func. Et on aurait écrit :  
func *pointeur_fonction = &fonction_a_la_con;

Mais non, on n’a pas ce genre de chose. Pourquoi ? Parce que le C est un langage de bourgeois, tout simplement.

On n’en a pas fini avec les pointeurs “void *”. Y’aura une surprise. Attendez juste un peu.

Et sinon, en javascript, il existe carrément la fonction void(). C’est une fonction qui ne fait rien, à part évaluer les arguments qu’on lui passe. Ou quelque chose de ce genre. J’ai pas tout compris. En javascript, je suis pas champion. Mais on voit cette fonction dans certains sites web. Passez votre curseur de souris sur un lien un peu bizarre, et vous verrez dans la barre d’état de votre navigateur, le texte sybillin : “javascript:void()”. Merci gentil navigateur, tout le monde s’en fout.

Plus de blabla sur le void dans l’inévitable (de chevet) lien kiwi-pédé : http://fr.wikipedia.org/wiki/Void

le mot-clé NULL

Toujours dans les langages de bourgeois, mais dans d’autres aussi, le mot-clé NULL est une valeur spécifique qu’on peut attribuer à un pointeur, pour dire qu’il ne pointe sur rien.

int *a = NULL;

Mais cette exemple n’est pas une expression de vide non plus. “Ici, il n’y a rien”. Certes. Mais si y’avait quelque chose, on aurait quoi ? Un entier. On a explicitement précisé ce qu’on pourrait avoir à la place du vide.

Vous pensez à ce que pense ?

Oui ! Une levrette !!!

Mais non bande de petits cochons. Et si on combinait les deux ?

void *p = NULL;

Voici l’expression du vide dans son excellence. “Ici, il n’y a rien. Ce qu’on pourrait avoir à la place, c’est tout et n’importe quoi.”

Dirigeons-nous maintenant vers un autre langage. Un qu’est pas pour les bourgeois. Un qu’est pour les anarcho-patchworkistes : le PHP.

Eh bien figures-vous qu’en PHP, toutes les variables valent initialement NULL. Même celles qu’on n’a pas défini. Il s’agit d’une confusion entre l’expression du vide, et l’indéfini, ce que je trouve un peu étrange. “Il n’y a rien ici” s’exprime de la même manière que : “Je n’ai encore rien dit à propos de ici.”

re kiwi-pédé : http://fr.wikipedia.org/wiki/NULL

Et sinon, dans ce joyeux langage de petits enfants innocents qu’est le Pascal, NULL se dit “nil”, mais on l’utilise de la même manière. Et dans d’autres langages que je connais pas, on dit “null”, en minuscunulles.

Les égyptiens codent en Pascal, car ils ont le Nil

Les égyptiens codent en Pascal, car ils ont le Nil

L’expression du vide dans les systèmes de fichiers

Un système de fichier n’est pas vraiment un langage de programmation. Mais ce que je vous propose ici est un petit paragraphe interludaire.

un terre-lude ?

Dans un système de fichier, l’expression du vide, c’est tout simplement un fichier vide. 0 octets. Paf. Mais il y a plus rigolo. Il existe également le “trou noir”, qui transforme en vide tout ce qui s’en approche.

Dans le fabuleux monde Unix, le fichier /dev/null, qui n’est pas un vrai fichier, fait disparaître tout ce qu’on écrit dedans. Ca sert à balancer à la poubelle du blabla de sortie (standard ou erreur), dont on n’aurait rien à foutre.

Ce trou noir existe également dans les systèmes Windows, mais il s’appelle NUL. Et dans un dernier soubresaut interludaire, je rappele que ce même système possède un fichier symbolique appelé CON, permettant de diriger un flux de données vers la console. Alors, votre Windows, il est NUL ou il est CON ? Ha ha ha.

Le Perl

Perl est, au même titre que le PHP, un langage de programmation pour les anarcho-patchworkistes. Mais à tendance hyéroglyphoïdale.

Perl = langage pour faire caca des perles

Perl = langage pour faire caca des perles

Dans ce langage, point de null ni de void. Mais la possibilité d’indéfinir des variables. Ca donne quelque chose de ce style :

$a = undef;
#ou bien :
undef($a); 
if (defined $a) { ... }

Et ça peut permettre de virer les éléments d’un tableau. (Ou pas, car y’a aussi l’instruction “delete” pour ça). Enfin j’y connais rien, et je m’en fous total du Perl. C’est vraiment un langage moche et incompréhensible.

On retrouve, à priori, la même confusion entre le vide et l’indéfini. D’où le côté anarcho-patchworkistes.

En Lisp :

Le lisp est un langage étrange. Mon collègue théoricien du langage, l’éminent geekologue Randall Munroe, de l’université blogalienne de xkcd, nous précise collégialement que ce pourrait être le langage qu’a utilisé Dieu pour coder le monde réel. Ce n’est pas mon avis, mais ce n’est pas le sujet.

LISP signifie LISt Processing : la plupart des actions se font donc avec des listes. La valeur booléenne True s’écrit “T”, tout simplement. Et la valeur False s’écrit “NIL”. Sauf que NIL signifie également : “une liste vide”.

L’opérateur “null” permet de savoir si quelque chose est NIL ou pas. (null A) renvoie T si A est vide, et renvoie NIL si A n’est pas vide.

Le Lisp comporte également l’ultra-classique opérateur “not” (inversion d’un booléen). (not A) renvoie T si A est faux, et renvoie NIL si A n’est pas faux.

C'est pas faux.

C'est pas faux.

Et comme on a  vide = faux, les opérateurs “null” et “not” font exactement la même chose. C’est pas rigolo ça ? Dans le moteur d’interprétation du Lisp, ça pointe sur le même code. Moi je trouve ça super.

D’autre part, nous avons ici un contre-exemple de ce que je disais au début. L’expression du vide se fait par le biais d’une valeur spécifique d’une variable ayant un type spécifique.

Interlude : Ø

Le langage mathématique, qui est presque un langage de programmation (à part qu’il manipule des valeurs qui n’existent pas, tel que Pi, ou e) possède aussi son expression du vide. Enfin presque. C’est l’ensemble vide : Ø. Le o barré.

L’origine de ce symbole nous vient de la Grèce antique (à l’époque où le pays avait encore de l’argent). Il représente le cul cousu de Pythagore, qui refusait de se faire enculer par ses amis. Pourtant ils étaient grecs.

Et puisqu’on parle de cul et que c’est interlude :

Et sinon, dans les langages de programmation qui veulent simuler des trucs de matheux, on trouve des NaN (Not A Number). C’est pas tout à fait le vide, puisque c’est du “vide qui aurait pu être un nombre”. Mais c’est fun quand même. Pour l’obtenir, le plus simple étant une bonne vieille division par 0 de la mort.

http://fr.wikipedia.org/wiki/NaN

Visual Basic

Je l’ai déjà dit dans une autre vie (vous étiez pas encore là) : le Visual Basic est à la programmation ce que la vulvovaginite est à la sexualité : un truc vraiment sale.

Ce fabuleux langage posède une foultitude de mots pour exprimer le vide. Ca ne sert pas à grand chose, mais qu’est-ce qu’on s’amuse !

Le mot Nothing est l’expression du vide, mais seulement pour les variables objet. (Donc pas totalement une expression de vide). A noter qu’on ne peut pas tester la condition “If machin = Nothing”. Il faut tester “If machin is  Nothing”. Pourquoi ? On ne sait pas trop.

Le mot Empty est l’expression du vide, pour le type Variant. C’est à dire le type “tout et n’importe quoi”. Donc on a là une expression de vide assez complète. A noter que lorsqu’on teste Empty avec 0 ou avec une chaîne vide, on obtient une condition vraie dans les deux cas. Bizarre oui.

Le mot Null est l’expression de l’inconnu (pas du vide), pour un Variant aussi. Le Null n’est pas considéré comme égal à 0, ni à une chaîne vide, ni à Empty, ni même à un autre Null. Là encore, il faut tester “If machin is Null”.

Le mot Missing permet juste de savoir si un paramètre optionnel a été passé à une fonction, ou pas. Enfin que pour les Variant. Sinon, on a la valeur par défaut du paramètre selon son type.

Je ne trouve pas d’explication à tout cela.

Mais il y a plus de détails ici :

http://allenbrowne.com/vba-NothingEmpty.html

Le chocolat, ce n'est pas sale, contrairement au Visual Basic.

Le chocolat, ce n'est pas sale, contrairement au Visual Basic.

Les types nullables

Toujours chez Microsoft, avec leur vision, toujours aussi folklorique, des langages de programmation, l’on nous propose une petite curiosité assez saugrenue. Le type-que-on-a-clairement-défini-lequel-c-etait-sauf-que-en-fait-il-peut-être-nul.

Ca donne ça :

//Déclaration
int? blorp = 5
//On peut assigner null, ou une valeur numérique à la variable blorp
blorp = 4;
blorp = null
// blarg = blorp, sauf si blarg est null, auquel cas blarg = -1.
int blarg = blorp ?? -1

Pourquoi pas. Ca peut servir…

BrainFuck

Ce langage est trop simple, et ne permet pas d’exprimer le vide.

Le Korn shell, et autres langages de script moches

A ma connaissance, on ne peut pas non plus exprimer le vide avec ces trucs moches. En fait, toutes les variables sont des chaînes de caractères. Lorsqu’une variable est vide, ou qu’elle est indéfinie, c’est une chaîne vide, tout simplement. Ce qui peut amener à des tas de situations bien marrantes.

Exemple (instruction de copie de fichier, avec des paramètres variables) :

cp ${SOURCE} ${DESTINATION} ${OPTION}
Korn in the shell ? Nichons in the shell ?

Korn in the shell ? Nichons in the shell ?

Outre le fait qu’il faille écrire trois caractères inutiles et moches chaque fois qu’on veut mentionner une variable, on constate ici un truc marrant. Si on a oublié de définir DESTINATION, l’interpréteur le remplace par une chaîne vide, mais aucune erreur ne sera détectée. Le shell de merde va simplement décaler les variables. Et on se retrouve à copier un fichier vers ${OPTION}, et non vers ${DESTINATION}. N’oubliez pas de nettoyer le bordel que vous aurez foutu sur le disque dur après tout ça.

Le python

Comme vous le savez, le python est le meilleur langage du monde entier. On peut même programmer des jeux vidéos avec.

On peut y exprimer le vide de manière simple et explicite : le mot-clé None.

Une variable non définie ne vaut pas None. Elle est explicitement pas définie, et provoque une erreur lorsqu’on essaie de l’utiliser quelque part.

Le python est un langage fortement typé. Ca a pas l’air comme ça, parce qu’on peut affecter n’importe quoi à n’importe quelle variable n’importe quand. Mais lorsqu’une affectation est faite, le type est déterminé, c’est celui là, et pas un autre, bordel. (Enfin… Jusqu’à la prochaine affectation).

Ah oui ? mais alors, quel est donc le type de ce fameux None ? Ouvrons une console python et jouons un peu :

a = 5
type(a)
La console répond : <type 'int'>

Le type de a est un numérique entier. Ces valeurs possibles sont : 0, 1, 2, … (ainsi que les nombres négatifs). C’est super.

a = None
type(a)
La console répond : <type 'NoneType'>

Le type de a est ‘NoneType’. Lorsqu’une variable est de ce type, sa seule valeur possible est ‘None’. Rigolo non ? Je crois même que c’est une espèce d’astuce pour se débarrasser d’un défaut de la théorie des types. La valeur vide est censée être de tous les types en même temps, et c’est un peu gênant. Bon enfin je dis ça, c’est juste pour faire mon malin parce que j’ai fait semblant de lire un article de Wikipédia que je me souviens même plus lequel c’est.

None = Nonne = gros nichons ?

None = Nonne = gros nichons ?

Tiens, pendant qu’on y est :

type(type(a))
ça répond : <type 'type'>
type(type(type(a)))
ça répond aussi : <type 'type'>

Les définitions de type : <type ‘int’>, <type ‘NoneType’>, etc. sont des valeurs, au même titre que 5, ou que None. Le type de ces valeurs est “type de valeur”.

“type de valeur” est également une valeur spécifique. Le type de la valeur “type de valeur” est “type de valeur”. Ha ha ! BOUCLE INFINIE OF THE DEATH !!!

Comme dans le Visual Beurk-hic, une comparaison avec None doit se faire sous la forme “machin is None”, et non pas “machin == None”. La différence, c’est qu’en python on est un peu plus libre. Les deux fonctionnent.

Le == None est conventionnellement bizarre, et un peu dangereux dans des cas tordus. Parce qu’on peut surcharger l’opérateur “==”, et donc créer une putain de classe qui renverrait True lorsqu’on la compare à None. Tandis que le “is” n’est pas surchargeable. C’est une comparaison d’identité brut, et non pas d’égalité de valeur. Et donc euh… Ben c’est mieux comme ça. (Interdit de dire que mes explications sont pas claires).

Et de toutes façons : “on n’est pas égal au vide. On EST le vide.”

Blabla fun ici : http://jaredgrubb.blogspot.com/2009/04/python-is-none-vs-none.html

Ne rien faire, ça c’est la vie

Le vide peut s’exprimer par l’absence d’objet, mais aussi par l’absence d’action. On peut dire, explicitement : “Là, je ne fais rien”.

Comme j’ai envie de me coucher, on va faire court.

En langage machine, il existe l’instruction NOP (No Operation Perfomed). Selon les machines, on peut avoir un code d’instruction spécifique pour ça. En général 0, ou une valeur qui tombe juste (en hexa). Dans le cas contraire, on a recours à une instruction normale, qu’on utilise avec des paramètres à la con, de façon que l’action effectuée ne serve à rien. Par exemple, l’instruction 0×90, sur les processeurs x86, qui permet “d’échanger le registre EAX avec le registre EAX”. Whizzz !!

Tiens à propos de Whizzz, pour indiquer un NOP, on utilise parfois le mot-clé xyzzy. Mais là je ne saurais rien vous dire de plus que ce que j’irais pomper dans wikipedia. Donc allez-y direct.

Nothing happened...

Nothing happened...

Et sinon, dans les langages classique, l’inaction peut être exprimée avec des choses simples tel que le point-virgule tout seul (pour les langages de bourgeois dans lesquels les fins de lignes doivent comporter un point-virgule). Ou bien le {}. C’est à dire un début de bloc de code, immédiatement suivi de la fin du bloc de code.

En python, on est beaucoup plus classe et plus explicite que cela. Puisqu’il existe l’instruction pass, qui ne fait rien. Pourquoi en avoir besoin, alors que c’est un langage pas-machine ?

L’indentation a une signification en python. Or, on est obligé de mettre au moins une ligne de code, indentée, après un début de bloc if, while, ou autre. Si on ne veut rien y mettre, on doit explicitement mettre pass.

Le python est un putain de langage trop bien. Mais vous le saviez déjà.

piton

piton

Conclusion :

Un jour, on m’a reproché de parler pour ne rien dire. Et je me suis dit que c’est surtout le reproche lui-même qui était du “parler pour ne rien dire”. Après, j’ai dit que je ne dirais plus rien à ces reprochateurs. Comme ça le problème a été réglé.

Je suis content de voir que vous avez lu jusque là ! D’ailleurs, peut-être avez-vous carrément lu jusqu’ici? Ou là ? Bon, y’a qu’ à dire “là-bas”. Ca vous va ?

Le prochain article sera corporate, et purgatif. Je baverais sur les anciennes boîte pour lesquelles j’ai bossé comme un con.

Ce que je ne suis pas

Posté dans magazine 42 avec des tags , , , , , , , , , , le 14/07/2011 par recher

Je ne suis pas “le silence qui succède à un morceau de Mozart et qui est encore du Mozart”. Et je suis encore moins un morceau de Mozart.

Je suis le jeu de mot d’un pote de collège : “Mozart = mozzarella !!”

Je ne suis pas le déclic qu’a eu Archimède dans sa baignoire, lui faisant découvrir la poussée éponyme, pour qu’il finisse par courir nu dans la rue en braillant “Eurêka !”

Je suis le jeu de mot d’un pote de l’école primaire : “Archi-merde”.

Je ne suis pas les lendemains qui chantent, prédit par Lénine et d’autres révoltés. Le fait que ces lendemains soient encore envisageables ou pas, n’est pas la question, puisque je ne suis pas cela.

Je suis le jeu de mot que je viens tout juste de trouver dans mon cerveau. “Lénine = les pines”. Ha ha ha ! (A relier éventuellement au concours Lépine, pour un second degré de drôlerie).

Je ne suis pas la spiritualité, ni la foi, ni la générosité, ni le sens du sacrifice jusqu’au-boutiste de Jésus et ses amis chrétiens qui ont suivi son exemple.

Je suis le jeu de mot de mon même pote de collège : “les chrétiens, est-ce que c’est des crétins ?”

Et c’est vraiment drôle. Ouais. Mes années primaires, puis mes années collège, puis d’autres années n’ont été qu’un incessant combat contre des personnes qui trouvaient drôle ce que je ne trouvais pas drôle, et vice-versa.

Aujourd’hui et ici, après avoir défragmenté ma mémoire, je peux annoncer que c’est moi qui ai le pouvoir de décider ce qui est drôle ou pas. Vous rirez quand je vous le dirais.

Et c’est quoi d’autre qui est drôle ?

Mes contributions dans le dernier magazine 42 ! Le numéro 25 est paru au début du mois de juillet, et le thème c’était le nucléaire.

page 72 et 73 : Les aventures de Henri Graou le tyrannosaure et Jean-Phil le vélociraptor.

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=123321&p=72

Il s’agit d’une superbe bande dessinée créée par juxtaposition d’images à l’arrache. Je vous l’avais dit, dans mon article récapitulatif précédent, que je comptais développer et transcender cet art du patchwork moche, du roman-photo from teh internet. Eh bien voilà, c’est fait. Et ce n’est certainement pas fini !

page 77 : Ma minute YYEEEEAAAHHH !!!

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=123321&p=77

Contre-pied des minutes FUUUUUUU !! Parce que y’en a marre de râler. Des fois c’est bien de parler des choses qu’on trouve bien.

J’ai écrit le tout sur un ton un peu ironique mais pas tant que ça. “ironiqueu-niqueu-niqueu”, comme disait soeur Sourire.

Et c’est tout ?

Pour le magazine 42, oui. Désolé, j’ai pas trop le temps en ce moment. Ca devrait s’améliorer dans un mois ou deux.

Petit apparté vie-privesque :

Ca fait plus de 4 ans que j’ai un boulot de merde, sans avenir, dans lequel il ne m’arrive que des avatars.

non, pas des avatars comme ça

non, pas des avatars comme ça

Mais ! Il est fort possile que cette situation pourrie change. J’ai trouvé un poste d’artisan-codeur dans une petite entreprise qui n’est pas une SSII. C’est un éditeur de logiciel. Pas un “client final” mais presque. Hourra hourra ! Que le miel vole de toute part !

Je vais avoir un boulot à priori géographiquement stable, proche de chez moi, à priori fun et intéressant, avec plein de bidouilleries techniques pour jouer avec. Par contre je vais être payé au lance-cacahuètes. Mais ça je m’y attendais quand j’ai postulé.

nos condoléances pour votre prime

nos condoléances pour votre prime. Elle est mourute.

Cette entreprise fabrique des petits logiciels traceurs d’onde cérébrales, qui sont ensuite embarqués sur des pigeons-robots. Les données récupérées sont centralisées, afin de cartographier l’état du karma sur une zone plus ou moins étendue. Cette technologie a pour nom la karmagraphie, et permet plein d’applications concrètes : prévisions de mouvements de foule, détection de risques de panique générale, évaluation de la réceptivité d’un public avant un spectacle, …

diagramme UML d'un logiciel de kharmagraphie

diagramme UML d'un logiciel de karmagraphie

Dès que j’aurais plus d’infos sur le sujet, j’en re-blablaterais. Mais de toutes façons j’ais encore plein de petites choses à raconter par rapport à ma situation actuelle. (Ces bandes de clowns de chez Brouillis Consulting éprouvent quelques difficultés à écourter mon préavis, et me font faire n’importe quoi).

Bref, à l’avenir, il y aura moins d’articles corporate déprimant, mais peut-être plus de geekouilleries et de blabla technique. Et c’est pas plus mal. J’en avais vraiment marre, et vous aussi sûrement. Toute cette merde ne sera donc bientôt plus qu’une parenthèse du passé, un instant incongru de ma vie, et pouet pouet !

Un peu de poésie pour finir

Pour le magazine 42, on voulait faire un petit hommage à Patrick Roy. J’ai proposé un poème, qu’il eut fallu mettre en image, avec du texte girlie tout rose. Malheureusement, j’ai pas eu le temps de le faire.

L’hommage a quand même été réalisé, il est en page 2, et c’est un très très beau dessin de Zedig. Je ne peux que vous conseiller de l’admirer. D’ailleurs, paf : http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=123321&p=2

Du coup, mon poème n’a pas servi. Ce n’est pas grave, je vous le met ici. Il y a quelques jeu de mots plus ou moins subtilement cachés.

Suivant chaque semaine la rémission
faisant fi des vilains qu’en diras-t-on,
des qu’en feras-t-on, et autres qu’en sert,
il se tenait debout dans les concerts.

Et même si sa voix se lézarde, rauque,
Il su rester solide comme un roc.
Sans peur, il se mit à dos l’Hadopi,
piquant ces clowns, les mettant au tapis.

Vêtu d’une veste rouge et de hardes,
nous nous souviendrons de ce très grand barde.

Fan de musique qui vibre, épate, trique.
Il est rare, dans une République,
de pouvoir déclarer, de bonne foi :
“Vive le Roy !”

condoléances aussi

condoléances aussi

“Raffarin pète-burne” Memorial Day #3

Posté dans mondologie avec des tags , , , , , , , , , , le 13/06/2011 par recher

Le devoir de

mémoire !!

Eh, monsieur disque dur, t'as fait tes devoirs ?

M'sieur disque dur, t'as fait tes devoirs ?

Le 30 juin 2004, Raffarin décide de transformer le lundi de pentecôte en un jour “férié, mais non chômé, donc travaillé”. On sait pas précisément ce que ça veut dire, mais le but principal étant “se faire enculer”. Merci !

Je me permet d’honorer ici ce jour perdu, ce petit bout de temps libre que j’avais et que je n’ai plus. Oh ce n’est pas une perte gigantesque. Du temps libre, j’en ai encore. Seulement voilà, si j’oublie qu’on m’a spolié, ça risque de recommencer. Il est donc indispensable pour moi d’effectuer ce petit hommage un peu triste.

D’aucuns me diront que l’expression “devoir de mémoire” est normalement réservé à des événements plus grave, avec au moins un mort (si y’en a des millions, c’est mieux). Je répondrais à ces aucuns qu’ils n’ont pas le monopole de cette expression. J’ai, moi aussi, le droit de l’utiliser pour des choses qui me sont importantes. Je suis capable d’honorer plusieurs “devoirs” les uns après les autres, y compris les plus officiellement reconnus.

De plus, mon devoir comporte malgré tout un fragment de mort. En effet, je considère que cet enfoiré de Raffarin m’a tué à un taux de 1 / 365,25. Encore merci, monsieur le un 365,25ème de connard !

Vous allez bosser gratuit. Lol !

Vous allez bosser gratuit. Lol !

Un peu d’histoire …

EN 2004, la canicule fait des milliers de morts parmi “nos aînés”. Raffarin, qui n’en a strictement rien à branler des vieux, décide de faire semblant de voler à leur rescousse, en forçant les salariés à travailler gratuitement une journée par an. Le bénéfice ainsi dégagé par les entreprises est récupéré par l’Etat, sous forme d’une espèce de taxe prélevée par l’URSSAF, ou quelque chose comme ça.

Quelques années plus tard, on se rend compte que, malgré cette canicule, “nos aînées” sont encore décidément bien nombreux, et nous coûtent encore bien cher. Le successeur de Raffarin décide alors de foutre en l’air tout le système des retraites. Mais ceci est une autre histoire.

On voit donc ici l’habileté de notre grouvernement. Face à deux problèmes qui se seraient annulés par eux-mêmes, il décide de les résoudre séparément l’un de l’autre, à chaque fois en volant le temps ou l’argent du peuple.

En effet : le problème de la canicule, en tuant les vieux, aurait résolu tout seul le problème des retraites. Mais non, le gouvernement a décidé de faire chier tout le monde, parce que ça les fait bien rigoler.

Il semblerait donc qu’il soit moralement acceptable de tuer un 365,25ème de tous les salariés de France, mais qu’il ne soit pas acceptable de laisser mourir en entier quelques milliers de vieux. Bof, je suis pas convaincu.

Oui je sais, c’est pas gentil. Oh comme c’est inhumain de dire que les vieux doivent mourir ! Je ne suis qu’un petit connard de jeune arriviste qui ne pense qu’à son petit confort.

Seulement voilà :

J’ai une vie de merde. Je n’ai pas d’avenir. J’ai un travail de merde qui n’a aucun sens, qui pollue la planète pour rien, que je déteste, qui est mal payé, mal reconnu par “mes supérieurs”, pas stable, et pour lequel je dois faire 2 heures de transport par jour. Ce temps de transport risque d’empirer du fait de la non-stabilité. Ce temps de travail risque de s’allonger à cause de cette histoire de retraites. A partir de là je dis ce que je veux et je vous emmerde.

Autre fait amusant : pour toutes les personnes (jeunes ou vielles) qui sont mortes dans mon entourage, je n’ai jamais réussi à être triste ni vraiment affecté. J’allais à l’enterrement, je faisait la tête de circonstance (d’enterrement), mais dans mes pensées personnelles, je calculais ma moyenne de mathématique, ou j’élaborais des règles pour des jeux de rôles ou des jeux vidéos.

Il faut bien préciser que j’applique également à moi-même cette distance par rapport à la mort. Au train où vont les choses, il est possible que je crève la gueule ouverte, entre deux poubelles, avec des morceaux de vomi de dégoût séchés dans le coin des yeux, et tout cela bien avant d’avoir atteint un hypothétique âge de la retraite. Je n’en aurais rien à foutre que ça m’arrive. Voilà.

Sur ce, place à la fantaisie et au rire, et revenons à notre devoir de mémoire.

Pourquoi un jour férié ?

Si le but c’est juste de récupérer de l’argent pour le donner aux vieux et/ou se le mettre dans sa popoche de popoliticien, pourquoi ne pas avoir tout simplement augmenté un impôt existant quelconque ? Ca aurait fait râler les gens, mais certainement moins que de se faire enculer un jour ferié.

Que non ! Trop simple ! Pas assez alambiquée ! Ici, on ajoute un intermédiaire, ce qui permet au gouvernement d’arroser allègrement les vilaines grandes n’entreprises de le monde de le travail. En effet, le bénéfice de faire travailler les salariées une journée gratuite est plus important que l’impôt supplémentaire reversé à l’Etat. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Journée_de_solidarité_envers_les_personnes_âgées, chapitre “conséquences”). C’est pas grave, on n’est plus à ça près.

Oui mais comment justifier un tel stratagème ?

L’Europe bien sûr ! Il semblerait que les autres pays européens aient moins de jours feriés. Donc y’a qu’à s’aligner sur eux, et ta daaaaa ! C’est vendu !

Je me souviens, de l’époque où je lisais les revues Astrapi et Phosphore. L’Europe, c’était une “formidable aventure humaine”, “un rapprochement des peuples sans précédents”, “la garantie de la paix et de la prospérité”.

A un certain moment, je ne sais pas exactement lequel, l’espoir et la magie de l’Europe s’est effrité. Elle est maintenant devenue la justification politique de tous les trucs qui emmerdent les gens : le pourrissage de l’agriculture, le pourrissage des services publics, et bien d’autres choses encore. Ce n’est pas grave, y’a lui qui va certainement nous sauver de tout ça :

"I am in ur country, ... borf. Nothin' more."

"I am in ur country, ... borf. Nothin' more."

Et la pentecôte dans tout cela ?

Mon devoir de mémoire ne saurait être accompli jusqu’au bout si je ne racontais pas l’histoire originelle de cette célébration. Allons-y donc :

Jésus arriva devant ses disciples, déguisé en femme. Il leur dit : “Clovis, roi des francs, demande aux chrétiens un impôt en poule, afin de financer la dévaluation de la monnaie unique qu’il vient de créer. Des poules, nous allons lui en donner, mais pas comme il l’entend. Apôtre Jean-Edern, toi dont le bras est le plus fort, verse-moi ce tonneau d’eau de pluie sur le visage”. Jean-Edern ne comprit pas, mais avec Jésus, il ne s’étonnait plus de rien. Il s’exécuta.

Jésus changea l’eau en vin au fur et à mesure qu’elle lui tombait dessus, et devint ainsi complètement bourré. Il se mit alors à sauter partout en hurlant “Voyez, disciples. Je suis une vraie poule maintenant ! Bonne pour me trémousser les fesses dans les soirées branchées ! Livrez-moi à Clovis, comme si vous payiez l’impôt.” Et il se mit à caqueter à qui mieux mieux.

Jesus bourré déguisé en poule. (il brille)

Jesus bourré, en poule. (il brille)

Lorsque Clovis vit la belle poularde bien montée qui s’offrait à lui, il s’écria “che panteu, che panteu”. Ce qui signifiait, dans son alsacien natal : “Je bande ! Je bande !” De son côté, Jésus continuait de faire “cot cot cot !!!”. Ensuite, il accepta de se faire sodomiser par Clovis pour sauver toutes les poules de la Terre, et c’est ainsi que fut instauré le jour de la “panteu-cot-cot”. Au fil des siècles, et sous l’action des moines copistes qui écrivaient en langage SMS, l’orthographe se modifia pour finalement devenir “pentecôte”.

Clovis sodom' Jesus. (épée = allégorie de la bite)

Clovis sodom' Jesus. (épée = allégorie de la bite)

C’est également à la suite de cette événement que Henri 4, qui était un mec bien, décida qu’au lieu de faire des impôts en poule, on pourrait faire des poules en pots. Et c’est de cette idée simple, mais très forte que naquit l’allocation universelle (lien).

Voilà

Bon il était un peu noir-politique cet article. Le prochain sera plus dans le thème geekeries, ce qui m’évitera de partir à la dérive. Je vous parlerais du vide dans les langages de programmation. (Mais entre temps y’aura l’article récapitulatif de 42, comme d’hab’).

Ah j’allais oublier : Gloria Sutters, la nouvelle égérie de mon blog :

Pour les anciens “Raffarin pète-burne” Memoriaux days, allez ici #1 et ici #2.

Edit 03/07/2011 : cet article a été momentanément placé sous curatelle dans la corbeille de mon blog, et n’est réapparu dans le monde réel qu’aujourd’hui. La raison de cette neutralisation préventive vous sera donnée plus tard, peut-être.

Fermat (cochon)

Posté dans magazine 42 avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , le 02/06/2011 par recher

Cher Monsieur Pierre de Fermat.

Je vous écrit pour vous dire que j’aime beaucoup ce que vous faites. La méthode des tangentes, le coup des carrés, tout ça. C’est vraiment cool. Et aussi, vous lui avez bien mis sa race à Descartes, avec la dioptrique. Descartes, je le kiffe aussi, mais sur ce coup là, il avait un peu merdé.

Même si je m’en souviens pas du tout, j’ai cru comprendre que vous vous êtes amusé à apparaître dans un de mes rêves, afin de me révéler ma prestigieuse destinée. D’après vous, je suis supposé me consacrer à la recherche fondamentale en mathématique. A partir du théorème de nichon-pythagore en 3D que j’ai énoncé récemment, je dois exponentialiser ma réflexion vers de plus hautes sphères, pour finir par effectuer des découvertes (mathématiques ou autres) qui révolutionneront le monde.

D'oh ! Le théorème de Fermat c'est du bidon !

D'oh ! Le théorème de Fermat c'est du bidon !

Je vous remercie beaucoup de m’avoir communiqué tout cela dans ce rêve qui n’a pas existé et qui ne s’est jamais produit ailleurs que dans mon imagination (ce n’est qu’un détail). Cependant, je suis au regret de devoir décliner votre offre. En effet, je dois, comme on dit “gagner ma vie”, ce qui a pour conséquence de me faire voler mon temps par une entreprise qui me sous-paye et m’infantilise. Je suppose que ce genre de choses arrivaient déjà plus ou moins à votre époque.

Au cas où cela vous intéresserait, je tenais à dire que je suis passé du statut d’ouvrier-codeur à contremaître-codeur. On pourrait croire que c’est une promotion, mais en fait non. Je dois envoyer du travail à des ouvriers-codeurs indiens, puis relire ce qu’ils ont fait, et les fouetter par e-mail lorsqu’ils font les porcasses. C’est une activité encore moins intéressante que pisser du code par soi-même.

J’imagine que ça doit vous faire mal au cul de voir ce grand peuple que sont les Indiens, dotés d’une culture foisonnante et unique, se faire fouetter par un crétin de petit chef comme moi qui joue au connard prétentieux. D’autant plus que ce peuple a offert au monde quelques-uns des plus grands mathématiciens qui existent : Srinivasa Ramanujan, Dattatreya Ramachandra Kaprekar, et tous leurs potes. J’en suis le premier désolé.

Moi lors d'une conf-call avec les indiens

Moi lors d'une conf-call avec les indiens

On en est donc là. Je suis en train de ne pas accomplir ma destinée, je suis en train de rendre le monde plus injuste en fouettant des innocents, et je suis en train de rendre le monde plus moche en participant à la fabrication d’objets stupides, qui de toutes façons deviendront bien vite inutiles, car : “y’a plus de pétrole”.

Heureusement, je sauve une partie de mon kharma par des contributions à un webzine super lol. Le connaissez-vous, monsieur Pierre de Fermat ? Non ? Alors depuis là où vous êtes, cliquez vite ici (http://42lemag.fr), vous pourrez y télécharger la dernière mouture, et voir comment nous apportons du bonheur et de la joie à des milliers de petits lecteurs, (presque) tous les mois. Tant pis pour ma destinée mathématique et mes immenses découvertes. Le magazine 42, ça compense n’est-ce pas ?

Or donc le numéro 24 est paru (depuis quelque temps d’ailleurs)

Et le thème, c’était les badass, les bourrins, les purs gros tas de muscles méchants de l’univers et d’ailleurs.

Qu’y ais-je donc fait ? (pour mériter cette famie)

page 13 : la fausse pub

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=99998&p=13

J’en suis particulièrement fier. Il s’agit d’une petite historiette amusante et décalée, dont les dessins et le propos sont aussi subtils qu’une minijupe en plein hiver. Et c’est ça qu’est drôle. Et puis, ça faisait des années que ces deux associations célébrito-viandesque me démangeaient : Charal-Chabal et Bigard-Bigard. Ainsi fut fait.

minijupe dans neige (mais la dame s'appelle Lady Snow)

minijupe sans neige (mais la dame s'appelle Lady Snow)

neige sans minijupe

neige sans minijupe

Les gens qui me connaissent savent que j’affectionne tout particulièrement l’association célébrito-cafeto-gerontophilesque : “Tassimo Gargia”. Il y a tellement de choses supaères à dire à ce sujet que ça mériterait une encyclopédie entière. Je la rédigerais surement un jour, à la lueur d’une bougie dans le cul de la café-crémière.

Two fails don't make a win

Two fails don't make a win

J’aime bien fair ces espèces de montages d’images moches. C’est un peu comme des romans-photos, sauf qu’on croirait que les photos ont été prises dans ce pays fabuleux qu’est l’internet. Dans tous les cas, je vais tenter de développer cet art. Et, chut ! Je ne devrais pas vous le dire, mais il y aura une autre petite oeuvre du même tonneau dans le prochain numéro. Héhééé.

page 54 : le catch à travers le monde

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=99998&p=54

Si y’a bien un truc qu’est badass, c’est le catch. Comme j’y connais pas grand chose, j’ai demandé à l’ami Kalayel de m’épauler, ce qu’il fit, et ce qui donna ce chouette article. Merci beaucoup messire.

Ceci dit, le catch vaudrait le coup que je m’y intéresse. Je trouve le concept vraiment rigolo. C’est en même temps du sport, en même temps du théâtre en même temps de l’impro. Sans oublier tout le travail qu’il y a derrière pour créer des personnages bien spécifiques, les costumes et tout le zarba. Et surtout, ils assument complètement leur charactère fake, contrairement au foot, par exemple.

Au passage, j’ai découvert le catch japonais et le catch mexicain. (Grâce à Kalayel, toujours).

Là, faudrait mettre une photo de catch histoire d’égayer l’atmosphère de cet article de blog, et d’aérer un peu. Mais bon, déjà que j’y connais rien, je vais pas insister sur mon ignorance. Je vous propose donc un combat d’animaux : René le requin contre Georges-Paul le géant-poulpe.

page 70 : la minute FUUUUUUU sur les pattes préhensiles.

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=99998&p=70

Vous connaissez déjà le principe de la minute FUUUU. Eh bien là, j’ai fait n’importe quoi avec. (c du FUUUUU WTF). N’empêche que, une fois de plus, je le pense vraiment ce que j’écrit. Pour avoir grimpé aux arbres comme un singe durant de nombreuses années (d’ailleurs je continue de le faire de temps en temps), je peux vous dire que des pieds avec des pouces opposables, ça serait putain de bien.

Voilà c’est tout.

Et sinon, le prochain 42 risque d’avoir encore un petit mois de retard. C’est un peu de ma faute, parce qu’en ce moment j’ai pas trop le temps pour faire des trucs, avec les indiens à fouetter. Mais pas que. Faut pas déconner.

Voilà monsieur Pierre de Fermat. J’espère que tout ceci vous a plu. Ah au fait, une dernière chose : cette histoire de destin grandiose et de découvertes mathématiques ou autres, eh bien c’est carrément des conneries. Voyez-vous, l’univers, le monde, la nature ne fonctionnent jamais en structure monolithique. Ce serait trop fragile, trop instable. On coupe la tête et paf, y’a plus rien. Tous ces trucs s’organisent (plus ou moins) en agents indépendants, oeuvrant (plus ou moins) ensemble.

A partir de là, Dieu est à considérer, au mieux, sous la forme d’un comportement émergent de cet ensemble d’agents indépendants.

A partir de là-là, la notion de destin me semble difficilement envisageable pour un individu isolé. On ne devrait parler de ce concept que pour des populations, des espèces, ou des tas de choucroute.

One unique fail makes one fail

One unique fail makes one fail

Et de toutes façons, mon destin n’existe pas, car je n’ai pas d’avenir. C’est foutu depuis quelques temps déjà. Ce n’est pas grave, je commence à m’y faire.

A bientôt dans un autre rêve imaginaire, monsieur Pierre de Fermat !

Je suis z’en r’tard ! z’en r’tard !

Posté dans magazine 42 avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , le 10/05/2011 par recher

Le magazine 42 est mon berger, je n’en voudrais pas d’autres.

Il me guide vers les jeux vidéos auxquels mon esprit s’accrochera,

Il redirige mes yeux vers les comics, les musiques, les niouzes, et le n’importe-quoi qu’il est bon de découvrir, car cela est bon.

Tandis que je marche dans la vallée des zéros-sans-uns qui mène au bouton “démarrer-arrêter”, je n’ai pas peur de voir mon âme se disperser et ma pseudo-morale s’étioler dans les aisselles de trolls.

Le visage rempli de quiétude et de bonheur sage, je parcours les forums et sillonne les blogs, les octets du magazine dans une main, mon clavier dans l’autre, et à tous les kevins que je croise, je dis : “tu es amour, reçois le miel de la connaissance dont sont imprégnés ses pages-partages, et partage-page-les avec tes proches, car ils ont le même amour dans leurs réseau social”.

Ca me fait plaisir de revenir ici, dit l’apôtre.

Jesus

Comme vous l’avez deviné dans cette biblique introduction, j’ai un peu de retard dans mes récapitulatifs d’articles écrits pour le magazine 42. Rattrapons, et ron et ron, petit. Rattrapons.

Numéro 22

Le thème c’était l’école.

Si j’avais eu un peu moins de flemme et un peu plus de couilles, j’aurais pondu un article rempli de haine, catharsisant mon aversion pour les professeurs. Je déteste les profs. Pour tout un tas de raisons, de détails et de souvenirs, je les déteste. Alors je vous raconterais tout cela un jour. Mais ce sera pas dans le magazine 42, ce sera ici.

Sur ce, place à la fantaisie, place au rire !!

Les fausses pub page 13 :

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=654&p=13

Bon, la première est un peu cheap. Mais elle comporte 2 niveaux de lolitude. Le premier étant : “hahaha, du texte en 3D, it does not make sense. hahaha”. Le deuxième étant le texte en lui-même, car il est mâtiné d’une dose de n’importe-quoi tellement grosse qu’elle en est parodique. Je me moque de nous-mêmes-rédacteurs-de-42, et du n’importe-quoi que nous rédactons. Hahaha, donc.

C’est fun. Sauf que le fait d’avoir décrit pourquoi c’est drôle vient d’enlever le drôlisme. Ha zut. C’est pas grave, c’est justement ça qui constitue le troisième niveau de lolitude. Et maintenant, riez.

Voilà, merci.

L’autre fausse pub, c’est juste un ras-le-bol personnel rapport aux pubs Bouygues, qui nous prennent vraiment pour des cons. Je tiens à signaler que la photo du facepalm a été faite avec un humain réel, fabriqué à partir d’autres humains réels. Ouais, on a énormément investi pour cette pub. Mais ça valait le coup, n’est-ce pas ?

Ca me fait penser que personne de chez Bouygues ne s’immole par le feu. Alors qu’ils devraient. Bizarre. Faudra étudier la question.

Page 28 : ma minute FUUUUUU.

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=654&p=28

C’est un nouveau concept que nous instaurâmes. Nous choisissons quelque chose qui nous fait chier, et nous gerbons allégrement dessus. Moi j’ai parlé des marges de cahiers. Je pense réellement tout ce que j’ai dit dans l’article. C’est une petite mise en bouche de mon futur éventuel article sur ma haine des profs.

En tout cas, j’en suis assez fier de cette minute FUUU. Je pense avoir adopté un ton suffisamment pamphlétaire pour que ce soit classe.

le pamphlet : un mot à l'orthographe bizarre.

page 42 : Michel Houellebecq au lycée.

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=654&p=42

(haha, page 42, comme 42 ! Vive les maths !)

J’aime bien Michel Houellebecq. J’ai lu plein de ses livres. Il a “dit tout haut certains trucs que tout le monde pensaient tout bas”. Je sais, la formule est pourrie, mais là, elle fonctionne. En particulier sur des sujets tels que : “la sexualité est un système de hiérarchie sociale”, ou : “les précurseurs ne sont rien de plus que les acteurs d’une décomposition historique”. Je suis pas d’accord avec tout ce qu’il dit, et je comprends pas tout. Mais y’en a des, que oui.

Et comme ce cher Houellebecq semblait avoir eu quelques moments difficiles à l’école, je me suis dit que ce serait drôle d’imaginer une vague histoire là-dessus. Je ne sais pas ce que le principal interessé en penserait. A mon avis il s’en branle complètement. Mais j’aimerais bien qu’il m’écrive juste pour me dire que je suis un cafard gélatineux et auto-suffisant qui n’a rien compris. Insultez-moi pour que j’existe ! Insultez-moi pour que j’existe ! Insultez-moi pour que j’exiiiiiiiiiiste, prouuuve que tu résiiiiiiiiiiste, va, bats-toi, refuse ce monde égoïïïïïste !

Il n'y a pas de mauvaise photo de France Gall

Numéro 23

Le thème, c’était l’espace

page 13 : les pubs

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=678&p=13

Une fois de plus, je suis fier de mes conneries. Le Pikachu radioactif, c’est moi qui l’ai dessiné tout seul avec mes doigts du monde réel (fabriqué à partir d’autres doigts du monde réel). Et après j’ai fait un montage pourri pour rajouter le fond, le titre, quelques fioritures, et, petit détail subtil et cocasse, le “made in Japan”. Héhé.

La deuxième pub, c’en est une vraie, pour Blarg, mon splendide jeu vidéo que vous connaissez déjà. Si ce n’est pas encore le cas, cessez d’être un vilain en allant lire l’article précédent de ce blog.

page 58 : la minute FUUUU

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=678&p=58

Cette fois-ci, j’ai déversé ma haine et mon aigritude sur les mots “cosmonautes”, “astronautes”, “spationautes”, etc.

Je la trouve vraiment débile cette distinction nationalitaire. Tout le monde s’en branle. Mais quand les gens t’en parlent, ils font comme si c’était super important. Ils font les savants parce que eux se sont fait chier à les apprendre ces mots, avec les pays correspondants, pour bien te faire sentir que toi t’es inférieur et que tu sais pas apprendre des mots.

Brûlons ces gens ! Et brûlons aussi les mots ! Tous ! Afin d’être sûr que d’autres imbéciles sortant de terre n’iront pas les réutiliser de manière pernicieuse et malsaine, pour encore nous faire sentir inférieur. Que y’en a marre. Que ouais.

page 65 : comment faire un moteur 3D.

http://nioutaik.free.fr/42html/42/index.php?n=678&p=65

Qui a dit que ça n’avait rien à voir avec le thème du magazine ? Bien sur que si ! C’est de la géométrie dans l’espace. Yeeeaaahh !!

C’est un article avec des maths et de l’informatique dedans. Je conçois qu’il puisse être très chiant à lire, pour ceux qui ne s’intéressent à ces matières que de très loin. Mais j’avais envie de l’écrire. Au cas où vous n’y auriez rien compris, dites-vous que c’est pour vous faire bien sentir inférieur. (Brûlons les maths, brûlons les maaaaaths !!)

Tout ça pour dire que la 3D, c’est bien. Ca permet des choses comme ceci par exemple :

Ceci étant, si on essaie de transformer la 3D en 2D, ça donne ça, ce qui est pas mal non plus :

Il fallait que cela fut dit.

Il falloira aussi que fussera dit que l’article comporte une image de Kim Kardashian pas-à-poil. Voilà, c’est fallu.

Bien. Maintenant, il me reste à récapituler mes articles du dernier 42. Le numéro 24, (d’ailleurs, 42 = 24 à l’envers). Je le ferais plus tard. Ca peut attendre.

Et au fait, concernant les trucs pas intéressants ?

J’avais dit dans mon précédent article que j’éjaculais des macros Visual Basic en inter-contrat. Cette joyeuse et spermigène période est terminée. Je vais retourner à Merluchon Corp., toujours pour le compte de Deus Unlimited, à bosser sur des microcontrôleurs de tondeuse à gazon et de machines à laver (ou le contraire, je sais plus). Donc, pas trop de nouveaux articles corporate en vue. Désolé. Je vous donnâtes de faux espoirs. Cependant, j’ai encore en réserve quelques babillages répondant à cette taxonomie. Surement qu’ils s’éjaculeront un jour de mon cerveau.

Bon, mais je vous rassure, ça reste un boulot de merde, hein. On change pas une merde qui merde.

Et pour reprendre ce que je disais au début, le truc avec Jésus et les apôtres :

A une époque, “espèce d’apôtre” était l’insulte à la mode. Mais c’est vite passé. “Baltringue” peut encore jouir de quelques instants de survie. “Pédé mou” marche plutôt pas mal. Mais je sais pas quelle sera la prochaine tendance. Peut-être : “paillasson”.

balle-tringle !!!

C’est moi l’apôtre. Je suis une insulte. Je ne suis plus à la mode, mais ça n’a pas d’importance.

Merci et au revoir !

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