Magazine 42 numéro 31.5 * 2
- Bonjour mon ami.
- Bonjour, c’est une joie de vous voir.
- Vous connaissez l’histoire du con qui dit non ?
- Non.
- …
- …
- …
- Je suis désolé. Profondément désolé.
- Il ne faut pas vous en vouloir. Vous avez fait tout ce que vous avez pu.
- À cause de moi, plus personne au monde n’est en mesure de se souvenir de cette histoire. C’est une partie de notre culture orale qui disparaît. J’ai envie de pleurer.
- N’ayez pas peur. Il y a tant d’autres récits à conserver dans notre mémoire, et encore plus d’autres à inventer, à redécouvrir…
- Merci de me réconforter. J’avais besoin d’une épaule sur laquelle m’appuyer. Mon ami. Mon ami.
- Je suis là. Ah, l’amitié ! En voilà une belle histoire à raconter ! Et elle ne s’oublie jamais !
- Comme vous avez raison.
- …
- …
- …
- Mais ! Suis-je bête ! Rien n’est perdu ! Je l’avais écrite cette histoire du con qui dit non, et je l’avais mise en lieu sûr !
- Formidable ! Quelle intelligente initiative ! Vous êtes notre sauveur. Où se trouve le texte ?
- Dans votre cul.
- …
- Cela m’avait semblé être le meilleur endroit pour l’entreposer. Je suis sûr de pouvoir le retrouver, puisque nous sommes des amis inséparables.
- …
- Vous m’en voulez parce que j’ai mis quelque chose dans votre cul ?
- Non, bien sûr que non. Pourquoi vous en voudrais-je ? Malheureusement il y a un problème. J’ai subi une colostomie ce matin. On m’a placé un anus artificiel.
- Alors, vous voulez dire que … que …
- Oui, mon ami. Je n’ai plus de cul. Et tout ce qui était à l’intérieur a été irrémédiablement perdu.
- Non. NOOOOOOOOON !
- J’aurais tant voulu pouvoir apporter ma contribution à la conservation de notre patrimoine culturel. (Sanglot…)
- Nous n’avons plus que les yeux pour pleurer.
- C’est à dire que… Je me suis également fait ablater les yeux il y a quelques jours. Et pendant que j’y suis, puis-je également me permettre de vous demander d’éviter les expressions telles que "ça me fait une belle jambe", "les bras m’en tombent", "Ça se voit comme le nez au milieu du visage", "Je lit sur vos lèvres", "Ben mon colon", et "il pense avec son sexe" ? Elles me mettent mal à l’aise.
- Vous vous êtes fait enlever toutes ces parties du corps ? Ça fait froid dans le dos.
- …
- Excusez-moi. Je ne l’ai pas fait exprès. Je ferais attention, c’est promis. Mais alors, que vous reste-t-il ?
- Mes poils, la mélancolie, et le magazine 42.
Fin.
Puisqu’on en parle, du magazine 42. (http://42lemag.fr/)
Vous avez certainement constaté que je suis un peu à la bourre dans mes articles récapitulatifs. C’est pas de ma faute. C’est à cause qu’on n’a pas encore mis en place l’allocation universelle et du coup j’ai pas assez de temps pour moi.
Comme vous l’aurez compris par le titre initial, je vais annoncer ici mes contributions aux numéros 31 et 32 du magazine. Go !
Numéro 31 :
le tuning
page 31 : Jeu moisi avec la dichotomie
Ce jeu n’a pas grand chose à voir avec le tuning, mais l’idée est quand même intéressante. Et je suis assez content d’avoir imaginé ce fameux "chauffe-huître avec percuteur intégré". Au fait, si jamais vous jouez au Bigdil, je ne vous conseille pas du tout cette technique de trouvage de prix. Théoriquement, c’est celle qui vous permettrait de gagner en le moins de coup possible, sauf que ça nécessite des calculs un peu compliqués pour une petite tête d’humain Bigdileur, ce qui est incompatible avec le fait que le temps de jeu soit limité.
Personnellement, je ferais une dichotomie en base 10 : 10000 – 5000 – 2500. Ensuite je découpe le 2500 en 3 : 1000 – 1000 – 500. Puis on recommence avec un zéro de moins : 1000 – 500 – 250, ou plus directement 500 – 250, si on est précédemment tombé dans la tranche de taille 500. En 4 coups maximum, je trouve un chiffre. Et après, faut avancer bêtement. Pas optimisé, mais bien plus simple pour un cerveau humain.
Je me demande coment je réagirais si je passais au Bigdil. D’un côté, il y a la possibilité de se manger un maximum de pognon, et de l’autre, la possibilité de faire plein conneries tout en étant admiré par des milliers de gens. Peut-être que je déciderais de me mettre à poil sur le plateau, de hurler des chansons paillardes dans l’oreille de Lagaf’ et de faire un slam dans la foule. Je me ferais jeter dehors, mais j’aurais la classe éternelle, avec des vidéos de moi sur Youtube. C’est un choix cornélien entre l’argent et la célébrité. Je me sens cornélifié, là.
Et sinon, vous constaterez que j’ai fait une contribution à la page 31 du numéro 31. Tout le monde s’en fout ? OK.
page 56 : le tuning de la langue française
Ca faisait longtemps que je voulais faire une article sur ce sujet. J’ai tenté de répondre à diverses interrogations qui me turlupinent depuis quelques temps :
- Il existe des gens qui utilisent des anglicismes, des "buzzwords", et des "éléments de langage" à foison. On pourrait arguer que ces gens ont un comportement moutonnier, car ils se copient leurs vocabulaires entre eux. Par ailleurs, d’autres gens ce sont placés à un niveau d’analyse supérieur, ils ont détectés ces abus de langage et ce comportement moutonnier, et ont décidé de le fustiger. N’y aurait-il pas moyen de se placer à un niveau encore plus supérieur, et se rendre compte que la fustigation de ces comportements moutonniers est elle-même un comportement moutonnier ? Comment réagir à tout cela ? doit-on fustiger le tout ?
- La raison principale donnée par les fustigateurs de buzzword est que "ça dénature la langue française". Mais il existe des artistes qui transforment les mots, jouent avec, en inventent de nouveaux, etc. (Raymond Devos, Bobby Lapointe, tous les slammeurs, …) Eux aussi ils dénaturent la langue française, pourtant, tout le monde trouve ça super. D’où vent ce schisme ?
Tiens je viens de me rendre compte que cet article de blog utilise le mot slam dans ses deux sens différents : se jeter dans une foule de gens pour faire le con, et raconter des textes et poèmes bizarres à une foule de gens pour faire le con. C’est super.
page 67 : le kamasutra-puzzle
Oh comme c’est rigolo, oh comme c’est mignon ! Prétendre qu’il m’a fallu beaucoup de temps pour concevoir le puzzle et décider des imbrications serait un vilain mensonge. Par contre, la réalisation des petits dessins, ça, ça prend un peu de temps quand même. Je suppose que vous ne me croyez pas. C’est toujours comme ça de toutes façons. Quand on regarde un truc fait par quelqu’un d’autre, on se dit : "Boarpf, c’est tout simple, ça se claque en une demi-heure entre 2 bouteilles de whisky". Eh bien non. On a cette impression parce qu’on ne voit que le résultat final, et pas toutes les petites versions intermédiaires ni les essais. Voilà.
L’idée sous-jacente de ce jeu débile, c’est que n’importe qui, et même n’importe quoi, possède une sexualité et est en droit de s’en servir. Même les vieux, même les handicapés, même les plantes, même les beholders, même les cônes de travaux. Je présente cette idée avec un humour douteux, certes, mais elle me semble importante.
D’ailleurs, le kama-sutra l’a exprimée bien avant moi, cettedite idée.
Oh et puis tiens, rien à voir mais un peu de nostalgie personnelle. Voici un beholder.
page 68 : extension du domaine du tuning
Article fioriturien pour coller au thème. Je suis parti d’une définition générique du mot "tuning", afin de l’appliquer à d’autres choses que les voitures, j’ai trouvé des exemples, et j’ai balancé. J’en profite au passage pour introduire le concept du BHL de platine. Plus une activité possède de BHL de platine, plus elle est officiellement reconnue comme risible, et donc plus on peut se foutre de sa gueule sans risquer de représailles.
J’ais déjà eu l’honneur de définir diverses échelles de valeur dans ma vie (par exemple : le Bogdanov de platine, qui gradationne les explications fumeuses et pseudo-scientifiques ne voulant rien dire et n’ayant d’autre utilité que de faire mousser leur auteur), mais le BHL de platine me semble être la plus intéressante, sociologiquement parlant. Nous verrons si j’ai d’autres occasions de m’en servir.
Je parle un peu de Belfort dans cet article, mais pas sous son meilleur angle, désolé. Ca m’a fait plaisir d’en parler (même si c’est pas sous le meilleur angle-désolé). C’est un morceau de mon histoire personnelle. Et ainsi, je lutte, à mon niveau, contre cette catégorie spécifique de lavage de cerveau qui se nomme la privation d’histoire.
Vous remarquerez la subtile allusion à Houellebecq dans le titre de l’article. C’est d’autant plus amusant que "Bérnar-anri-lévi" et "Où-est-le-bec" on écrit un livre ensemble.
page 77 : le sexe en voiture
Le titre est un jeu de mot pourri, car la dénomination correcte serait : le sexe fait par des voitures.
Mon traditionnel roman-photo. Classe, distinction et crédibilité, comme à l’accoutumée. Je reprends subrepticement l’idée de la sexualité pour tous, présentée dans le kama-puzzle. Mais ici, j’insiste sur le cas particulier des véhicules, qui ont, comme de bien entendu, eux aussi, le droit de baysay ensemble.
Je ne suis pas sûr que mes "montages photos" soient toujours claires. La première fois que vous les avez regardés, est-ce que vous aviez bien compris que le camion éjaculait du liquide lave-glaces sur le pare-brise de la voiture ? C’est important pour la narration, et pour le réalisme de l’oeuvre, que cette action soit explicite.
En tout cas, j’espère que ça vous a plu. Pour clô(re/turer) ce premier récapitulatif et rester un minimum dans le thème, je vous mets la milf Milena Velba, qui ne reconnait plus personne en Harley Davidson (pouôôm pouôôm).
Numéro 32 :
le
surnaturel,
le supra-
pas-normal,
etc.
page 25 : L’ascensceur de la lose.
Hahaha. J’ai remarqué que, depuis ces dernières années, je trouvais ça rigolo de me moquer des gens qui sont morts. J’ignore pourquoi. Il faut quand même reconnaître que la mort a un petit quelque chose de marrant et de rassurant : même les personnes les plus riches et les plus célèbres finissent par mourir, tel le clochard du coin retrouvé frigorifé dans sa tente Quechua, avec des fourmis s’attelant à le grignoter, profitant que l’intérieur est encore un peu tiède (elles sont passées par l’anus).
Et j’ai profité de cette occasion pour offrir aux lecteurs une image des gros faux nichons de Lolo Ferrari. C’est toujours ça de gagné pour eux.
page 43 : Le Ouija.
Bon, on s’est un peu cafouillé les crayons entre rédacteurs, dans le sens où plusieurs d’entre nous avons repris cette méthode de divination pour la détourner de manière débile. Le problème, c’est qu’on ne se synchronise pas, du coup, on apprend souvent à la dernière minute ce que font les autres. Et c’est trop tard pour changer.
N’empêche, ça valait le coup que je fasse ce jeu moisi. Vous saviez que j’avais dessiné le tracé au boulot ? Non ? Eh bien je.
Je soulève également un problème important, dans l’énoncé. Si l’esprit ne parle pas la même langue que les boulets qui l’invoquent, ou pire, si il n’a pas le même alphabet, comment il fait pour épeler les mots sur la planche ?
Oh, et sinon il y a une faute dans la solution. C’est écrit "GABONNE TOI" alors que ça devrais être "ABONNE TOI". Mais c’est rigolo "GABONNE". Genre, on vient du Gabon, voyez.
Une dernière chose : le nom "Ouija" vient de la concaténation du mot "oui" en 2 langues différentes (français et allemand/néérlandais). Donc si on traduit littérallement, ça ne donne rien de plus que Oui-oui. Au pays des jouets.
page 55 : L’informatique ésotérique
J’aborde le sujet des gens qui n’y connaissent rien en informatique. Je me permet une petite dose de mauvaise foi, car je fais comme s’il existait encore beaucoup de ces personnes totalement néophytes en la matière, et à qui on pourrait faire croire n’importe quoi. C’est un peu faux, en tout cas dans le monde fabuleux du Travail. Maintenant, ils n’en sont plus à coller la souris sur leur écran pour faire bouger le curseur.
Je ne le dis pas explicitement, mais c’est un article un peu nostalgique. A une époque, que je n’ai qu’à peine vécue à travers des boulots d’été, l’informatique était comme une espèce de sorcellerie maîtrisée uniquement par des gens bizarres. L’informaticien avait un petit pouvoir, celui de faire croire à ses chefs que son travail était long, compliqué et fastidieux. Il pouvait donc se débrouiller pour glander au travail en toute impunité, et se faire ses petits trips de programmation personnels, dans son coin.
Aujourd’hui, tout cela est fini. Et je ne suis pas sûr que la situation se soit améliorée. Car, même si les gens se sont rendus compte que le travail informatique n’est pas si long, fastidieux et compliqué que ça, ils n’ont pour autant toujours pas pris conscience que c’était un vrai Métier.
Ca rejoint ce qui est dit dans ce texte, même s’il date un peu. (http://www.commentcamarche.net/contents/histoires/vecu.php3)
C’est un peu comme les saltimbanques. Eux non plus, ne sont pas reconnus comme exerçant un vrai Métier. Bientôt nous auront le même statut. Nous aurons des cachets d’intermittents de l’informatique, nous chercherons les petits boulots ici et là, quémandant des prestations pour un peu d’argent. Lorsque ce jour viendra, je deviendrais saltimbanque.
page 58 : Roman photo.
Tiens le titre n’est pas écrit, il y a juste marqué "Roman-photo" dans le magazine. Je me souvenais avoir choisi "la dette éternelle". Oh c’est pas grave.
Bon, c’est du grand n’importe quoi, mais il faut bien. Il y a quand même une toute petite critique pseudo-socio-économique de la notion de "dette".
Et le lecteur averti aura reconnu Macauley Culkin, Pascal Sevran, ainsi que les bourgeois-bohémeux du Cercle des pouett-pouett disparus. Pascal Sevran qui, d’une part, est mort (haha lol), mais qui a surtout dit : "la bite des noirs est responsable de la famine en Afrique".
Le mot "noir" sera la transition pour que je puisse vous mettre la photo d’une femme ronde habillée en noir. Voilà :
A bientôt mes petits amis. Et si vous avez quelque part chez vous, l’histoire du con qui dit non, ça m’intéresse. J’aimerais vraiment bien la retrouver.













27/08/2012 à 01:54:58
Voici les sources des images. J’ai décidé, en mon âme et conscience, de moins en écrire des tartines à chaque fois, parce que ça devenait très très long, ça n’intéresse pas grand-monde, et, aussi étrange que cela puisse paraître, je n’ai pas que ça à faire. (Même si en vrai les autres chose que j’ai à faire et que j’ai envie de faire sont d’une futilité à peu près égale).
Les chats.
http://cur.lv/39hp
http ://boundaryinterfaces.wordpress.com/2010/09/13/dont-mention-it/
Les chats sont à internet ce que les chats sont à l’égypte ancienne : quelque chose d’important. Mais vous le saviez déjà. Ce qui me gêne avec cette image, c’est que les deux chats ont tout leur corps en entier. Alors que dans mon histoire, y’en a qui s’est tout fait enlevé. D’un autre côté, si j’avais mis une image dont l’un des chats n’avait que 10% de son corps, ça aurait révélé la chute de l’histoire. Et ça aurait été dommage. J’aurais pu mettre l’image au début, mais c’est mieux d’en avoir une dès le début, sinon le lecteur est moins z’enclin à lire. Déjà que je le soupçonne d’être aussi enclin qu’une enclume.
http://cur.lv/gc9
La couverture a été faite par Zedig. Je me demande quand même comment il fait pour dessiner tout ça. C’est de la peinture scannée après ? C’est du gimp/photoshop ? Si je devais faire un truc comme ça, je pense que ça me prendrait 6 mois. J’essayerais de faire des choses exactes au pixel près, enfin je m’en sortirais pas. "Je suis trop perfectionniste", comme on dit dans les entretiens d’embauche, quand on est idiot.
De mignonne petites poupées avec le gros bidule bleu du Bigdil.
http://cur.lv/39hq
http ://christelecollection.skyrock.com/3000991333-Bill-du-Bigdil.html
L’image est mignonne, mais je voulais en trouver une plus appropriée. Une où on verrait Lagaf’ faire n’importe quoi dans son émission. J’en ai chié (à croire que le truc le plus foufou qu’il ait fait soit des concours de mots croisés), mais j’en ai trouvé une où il a une pastèque sur la tête reliée à un fil ou quelque chose comme ça. Et je n’ai pas mis cette image. Vous savez pourquoi ? Parce qu’elle est sur le blog d’un crétin qui a interdit la copie des images de son blog, alors qu’il est pas du tout "officiellement du Bigdil", et que ses images de merde, il les a piqués ailleurs, comme tout le monde. Quand on clic-droit sur son blog, le navigateur internet dit : "vous avez pas le droit de copier les images". Bien entendu, techiquement ça se contourne les doigts dans le nez et un balai dans le cul. Il faut appuyer sur le bouton "imprime écran". Mais ça m’a énervé. Quand je pique une image à quelqu’un, je lui fait un minimum de pub, à mon tout petit niveau, en mettant sytématiquement un lien vers la source. (Le fait que le lien soit sponsorisé et me rapporte quelques fractions de bitcoin est totalement hors sujet). Et là, je me suis dit que le crétin, avec son blog, il méritait même pas le tout petit bout de pub que je suis en mesure de lui donner. Donc pas d’image de Lagaf’ avec une pastèque sur la tête. Mes louanges iront vers cette modeste photo d’un modeste skyblog, avec de modestes poupées et le donc gros machin bleu. Et c’est très bien comme ça.
La langue de bœuf.
http://cur.lv/39hr
http ://www .marchegourmet.ca/Shop/listall.php
Ah j’avais dit au début du commentaire que j’en mettrais pas des tartines. C’est raté avec le truc précédent. Mais j’avais vraiment envie de dire tout ça. Pour rattaper mon retard de détartinage, je vais faire court ici. C’est donc une photo tiré d’un site qui vend plein de trucs de bouffe. Par contre je suis même pas sûr que Vaudreuil-Dorion, ce soit en France.
Des représentations de gens qui font des mamours avec des animaux.
http://cur.lv/39hs
http ://fr.mongabay.com/travel/files/p5930p.html
Un héritage culturel libérateur et ouvreur d’esprit, qu’il est très important de conserver. Bien plus que l’histoire du con qui dit non. Comme ça, si un jour des puritains viennent dire que le sexe c’est mal et que notre société est devenue décadente à cause d’internet ou autre chose, on pourra leur rétorque que "eh non, ça décadait déjà fortement avant, et le monde ne s’est pas écroulé pour autant". C’est aussi avec des images de ce type qu’on lutte contre la "privation d’histoire".
Eye of the Beholder
http://cur.lv/39ht
http ://www .mobygames.com/game/dos/eye-of-the-beholder/screenshots/gameShotId,8995/
Un très bon jeu, ambiance bien claustrophobique, dessin plutôt correct, level design truffé d’énigmes et d’astuces bizarroïdes. Y’a juste une cafouillerie au niveau du système de combat : les déplacements des personnages sont quasi-instantanés, mais pas ceux des monstres ! Du coup, tous les monstres qui n’attaquent pas à distance, on peut facilement les dézinguer sans aucun dommage. Avancer, frapper, reculer et attendre que les attaques se rechargent, et ainsi de suite. Mais même sans ça, tout les combats étaient assez facile, surtout avec le "rest party", qui permet de reprendre toute sa vie et ses sorts entre deux combats, sans aucune pénalité dans le jeu. Mais c’est pas pour ça que le jeu était facile. Le côté labyrinthe géant plein de pièges apportait son lot de tagadzim.
Houellebecq et BHL
http://cur.lv/39hu
http ://www .courrierinternational.com/article/2006/02/02/tendre-tendre-houellebecq
J’aime bien Houellebecq. Il est tout déprimant, mais il l’assume totalement. Des fois il énonce des trucs comme si c’étaient des vérités ultimes, et ça ne l’est pas forcément. Mais c’est pas grave. J’ai tout son "gros œuvre" (les bouquins les plus connus qu’il a écrit). Mais je crois qu’il n’a pas compris tout le potentiel d’humanité qui pouvait surgir grâce à un internet qu’on utiliserait de manière pas trop stupide, et ça lui manque dans son analyse global du monde.
Milena Velba, ses seins, sa moto.
http://cur.lv/39hv
http ://bbwarchive.tumblr.com/post/27838511191
Je mets pas souvent des photos d’elle, parce que je suis pas spécialement fan des milfs. Mais là faut reconnaître que le côté nichons supplante de loin le côté milf. Ajoutons à cela la présence totalement à propos de la moto (enfin presque : tuning = voiture = moto), et hop, ça passe tout debout. Quoi que, ce serait encore mieux si ça passait tout debout mais légèrement cambré, histoire de faire ressortir les seins.
http://cur.lv/gc9
Et à nouveau une splendide couverture faite par le splendide Zedig. Que dire de plus, sinon que j’ai la chanson débile du tube de l’été débile dans la tête. Celle avec le crétin qui fait tchip-tchip-tchip tchililip tchip-tchip. Il a sodomisé un moineau avant d’enregistrer la chanson, ou bien ?
La mort qui fait le cochon pendu.
http://cur.lv/39hw
http ://na-ka.deviantart.com/art/Funny-death-gottcha-10131994
Ça me fait penser à la représentation de la mort par le dessinateur de BD "Boucq" (c’est son nom). Bon, elle est classique : squelette, manteau déchiré, faux. Mais elle a un sidekick, et c’est un cochon qui s’appelle Lao-tseux. Jamais compris pourquoi. C’était peut-être expliqué dans les premiers épisodes de ses aventures. Mais les représentations se rejoignent : mort en cochon pendu mort avec un cochon sidekick. J’ai froid tout d’un coup. C’est la mort qu’est pas contente des conneries que je raconte ? Ah non, c’est juste que c’est la nuit et que j’habite dans un pays où c’est l’hiver tout le temps, même en fin d’été.
Oui-Oui, Potiron et d’autres personnes dans une vision détournée.
http://cur.lv/39hx
http ://histoires2comics.blogspot.fr/2009/11/le-proces-de-oui-oui-chapitre-4.html
Je sais pas si vous avez remarqué, mais à gauche, il y a une jupe, une petite culotte et deux papattes d’ours. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec l’œuvre de Oui-Oui, sachez qu’il s’agit de Mirou, une petite oursette très gentille, mais un peu bourgeoise quand même. Rigolo. Sinon je me demande si les visages sont des caricatures de gens réels, ou juste des visages comme ça. En insistant un peu, je trouve que le Oui-Oui ressemble à Houellebecq et le Potiron ressemble à BHL. Mais c’est complètement idiot, c’est mon cerveau qui mélange tout.
Un saltimbanque au fêtes Johanniques.
http://cur.lv/39hy
http ://www .mes-ballades.com/51/fetes-johanniques-reims-2010.htm
Je connais pas ces fêtes, ça a l’air chouette. Ça me fait penser à Johan et Pirlouit, mais j’ai déjà mis une image d’eux dans un autre article. Et ça me fait penser aussi à une fille d’amis de mes parents. Une fois, on était tous invités à un mariage, on était assis à une table en attendant la bouffe et il se passait rien. Alors j’ai commencé à bidouiller les espèces de bougie flottantes qui trônaient magnifiquement au milieu de la table. Et elle s’est foutue de ma gueule en disant "Bonjour mon petit. Qu’est-ce que tu fais ? Où elle est ta maman ? Elle est dans la salle ?" Je l’emmerde. N’empêche que sa grande sœur avait des nichons énoooormes, et sa petite sœur avait des nichons énormes (avec moins de O, mais énormes quand même).
Une dame en noir.
http://cur.lv/39hz
http ://bbwarchive.tumblr.com/post/26633181305
Je ne sais pas qui c’est, et c’est bien dommage. J’aimerais bien attraper d’autres photos d’elle. Sa position est bien, on voit tout. Elle a des beaux cheveux. Elle me plaît cette photo. Je vous conseille les sites tumblr recensant des photos de femmes rondes. Il y en a vraiment plein, et avec le lien d’archive, on a un accès très rapide à toutes les images, y’a plus qu’à se servir. En ce moment, je me fournis presque exclusivement chez eux. Seule inconvénient, ils ont une forte tendance à s’échanger les photos entre eux. Donc quand on explore un tumblr, on a plus ou moins exploré tous les autres. Mais jamais complètement. Il faut donc explorer d’autres tumblr en regardant des images dont on en a déjà vu une forte proportion ailleurs.
Je suis bizarre.