Magazine 42 numéro 31.5 * 2

− Bonjour mon ami.

− Bonjour, c’est une joie de vous voir.

− Vous connaissez l’histoire du con qui dit non ?

− Non.

− …

− …

− …

− Je suis désolé. Profondément désolé.

− Il ne faut pas vous en vouloir. Vous avez fait tout ce que vous avez pu.

− À cause de moi, plus personne au monde n’est en mesure de se souvenir de cette histoire. C’est une partie de notre culture orale qui disparaît. J’ai envie de pleurer.

− Ne soyez pas triste. Il y a tant d’autres récits à conserver dans notre mémoire, et encore plus d’autres à inventer, à redécouvrir…

− Merci de me réconforter. J’avais besoin d’une épaule sur laquelle m’appuyer. Mon ami. Mon ami.

− Je suis là. Ah, l’amitié ! En voilà une belle histoire à raconter ! Et elle ne s’oublie jamais !

− Comme vous avez raison.

− …

− …

− …

− Mais ! Suis-je bête ! Rien n’est perdu ! Je l’avais écrite cette histoire du con qui dit non, et je l’avais mise en lieu sûr !

− Formidable ! Quelle intelligente initiative ! Vous êtes notre sauveur. Où se trouve le texte ?

− Dans votre cul.

− …

− Cela m’avait semblé être le meilleur endroit pour l’entreposer. Je suis sûr de pouvoir le retrouver, puisque nous sommes des amis inséparables.

− …

− Vous m’en voulez parce que j’ai mis quelque chose dans votre cul ?

− Non, absolument pas. Je n’ai aucune raison de vous en vouloir. Malheureusement, je suis au regret de vous dire que j’ai subi une colostomie ce matin. On m’a placé un anus artificiel.

− Alors, vous voulez dire que … que …

− Oui, mon ami. Je n’ai plus de cul. Et tout ce qui était à l’intérieur a été irrémédiablement perdu.

− Non. NOOOOOOOOON !

− J’aurais tant voulu pouvoir apporter ma contribution à la conservation de notre patrimoine culturel. (Sanglot…)

− Nous n’avons plus que les yeux pour pleurer.

− C’est à dire que… Je me suis également fait ablater les yeux il y a quelques jours. Et, puisqu’on aborde le sujet, puis-je également me permettre de vous demander d’éviter les expressions telles que « ça me fait une belle jambe », « les bras m’en tombent », « ça se voit comme le nez au milieu du visage », « je lis sur vos lèvres », « bah mon colon » et « il pense avec son sexe » ? Elles me mettent mal à l’aise.

− Vous vous êtes fait enlever toutes ces parties du corps ? Ça fait froid dans le dos.

− …

− Excusez-moi. Je ne l’ai pas fait exprès. Je ferais attention, c’est promis. Mais alors, que vous reste-t-il ?

− Mes poils, la mélancolie, et le magazine 42.

Fin.

D’ailleurs, justement…

à propos du magazine 42. (http:// 42lemag.fr/)

Vous avez certainement constaté que je suis un peu à la bourre dans mes articles récapitulatifs. C’est pas de ma faute, c’est à cause qu’on n’a pas encore mis en place l’Allocation Universelle et du coup j’ai pas assez de temps pour moi.

Comme vous l’aurez compris par le titre initial, je vais annoncer ici mes contributions aux numéros 31 et 32. Go !

Numéro 31 :

le tuning

Couverture du numéro 31 du magazine 42

Page 31 : le jeu moisi de la dichotomie

Ça n’a pas grand chose à voir avec le tuning, mais l’idée est intéressante malgré tout. Et je suis assez content d’avoir imaginé ce fameux « chauffe-huître avec percuteur intégré ».

Au fait, si jamais vous jouez au Bigdil, je ne vous conseille pas du tout cette technique de recherche pour le prix. Théoriquement, c’est celle qui vous permettrait de gagner en le moins de coup possible, sauf qu’elle nécessite des calculs trop difficiles pour une petite tête d’humain Bigdileur, vous n’arriveriez pas à les computer dans le temps imparti.

Personnellement, je ferais un découpage en base 10 : 10000 – 5000 – 2500. Ensuite je découperais le 2500 en 3 : 1000 – 1000 – 500. Puis, pareil, avec un zéro de moins : 1000 – 500 – 250, ou plus directement : 500 – 250 si je suis précédemment tombé dans la tranche de taille 500. En 4 coups maximum, je trouve un chiffre. Et après, faut avancer bêtement. Pas optimisé, mais bien plus simple pour un cerveau humain.

Je me demande comment je réagirais si je passais au Bigdil. D’un côté, la possibilité de manger mass’ de pognon, et de l’autre, celle de faire plein conneries tout en étant admiré par des milliers de gens.

Je pourrais me mettre à poil sur le plateau, hurler des chansons paillardes dans l’oreille de Lagaf’ et faire un slam dans la foule. Je me ferais jeter dehors, mais j’aurais la classe éternelle, avec des vidéos de moi sur Youtube. C’est un choix cornélien entre l’argent et la célébrité. Je me sens cornélifié, là.

Et sinon, vous constaterez que j’ai fait une contribution à la page 31 du numéro 31. Tout le monde s’en fout ? OK.

Page 56 : le tuning de la langue française

Ça faisait longtemps que je voulais faire une article sur ce sujet. J’ai tenté de répondre à diverses interrogations qui me turlupinent depuis quelques temps :

  • Il existe des gens qui utilisent des anglicismes, des « buzzwords », et des « éléments de langage » à foison. On pourrait arguer que ces gens ont un comportement moutonnier, car ils se copient leur vocabulaire entre eux. Par ailleurs, d’autres gens se sont placés à un niveau d’analyse supérieur, ils ont détectés ces abus de langage et ce moutonning, et ont décidé de le fustiger. N’y aurait-il pas moyen de se placer à un niveau encore plus supérieur, et se rendre compte que la fustigation de ces comportements moutonniers est elle-même un comportement moutonnier ? Comment réagir à tout cela ? doit-on fustiger l’ensemble ?
  • La raison principale donnée par les fustigateurs de buzzword est que ça dénature la langue française. Mais il existe des artistes qui transforment les mots, jouent avec et en inventent de nouveaux. (Raymond Devos, Bobby Lapointe, les slammeurs, …) Eux aussi dénaturent la langue française, pourtant, tout le monde trouve ça super. D’où vient ce schisme ?

Tiens, je viens de me rendre compte que cet article de blog utilise le mot slam dans ses deux sens différents : se jeter dans une foule de gens pour faire le con, et raconter des textes et poèmes bizarres à une foule de gens pour faire le con. Youpi, moi aussi je joue avec la langue française.

La langue française, donc. Fabriqué en France, bien entendu.

Page 67 : le kamasutra-puzzle

Oh comme c’est rigolo, oh comme c’est mignon ! Prétendre qu’il m’a fallu beaucoup de temps pour concevoir le puzzle et décider des imbrications serait un vilain mensonge. Par contre, la réalisation des petits dessins, ça oui. Mais je suppose que vous ne me croyez pas.

C’est toujours comme ça. Quand on regarde un truc fait par quelqu’un d’autre, on se dit : « Boarpf, c’est tout simple, ça se claque en une demi-heure entre 2 bouteilles de whisky ». Eh bien non. On a cette impression parce qu’on ne voit que le résultat final, et pas toutes les petites versions intermédiaires ni les essais. Voilà.

L’idée sous-jacente de ce jeu débile, c’est que n’importe qui, et même n’importe quoi, possède une sexualité et est en droit de s’en servir. Même les vieux, même les handicapés, même les plantes, même les beholders, même les cônes de travaux. Cette idée me semble importante, bien que je la présente avec un humour douteux.

D’ailleurs, cettedite idée a été exprimée dans le kama-sutra, bien avant que je ne le fasse.

Oh et puis tiens, rien à voir, mais un peu de nostalgie personnelle. Voici un beholder.

Page 68 : extension du domaine du tuning

Article fioriturien pour coller au thème. Je suis parti d’une définition générique du mot « tuning », afin de l’appliquer à d’autres choses que les voitures, j’ai trouvé des exemples, et j’ai balancé. Au passage, j’en profite pour introduire le concept du BHL de platine. Plus une activité en est dotée, plus elle est officiellement reconnue comme risible, et plus on peut se foutre de la gueule des gens qui la pratiquent, sans risquer de représailles.

J’ais déjà eu l’honneur de définir diverses échelles de valeur dans ma vie. Par exemple : le Bogdanov de platine, qui gradationne les explications fumeuses et pseudo-scientifiques ne voulant rien dire et n’ayant d’autre utilité que de faire mousser leur auteur. Le BHL de platine me semble être la plus intéressante, sociologiquement parlant. Nous verrons si j’ai d’autres occasions de m’en servir.

Je parle un peu de Belfort dans cet article, mais pas sous son meilleur angle, désolé. Ça m’a quand même fait plaisir d’en parler, même si c’était pas sous le meilleur angle-désolé. C’est un morceau de mon histoire personnelle. Ainsi, je lutte, à mon niveau, contre cette catégorie spécifique de lavage de cerveau qui se nomme la privation d’histoire.

Vous remarquerez la subtile allusion à Houellebecq dans le titre de l’article. C’est d’autant plus amusant que Bérnaranrilévi et « Où-est-le-bec » on écrit un livre ensemble.

Page 77 : le sexe en voiture

Le titre est un jeu de mot pourri, car la dénomination correcte serait : le sexe fait par des voitures.

Mon traditionnel roman-photo. Classe, distinction et crédibilité. Je reprends subrepticement l’idée de la sexualité pour tous, présentée dans le kama-puzzle, mais ici, j’insiste sur le cas particulier des véhicules. Car ils ont, eux aussi, le droit de baysay ensemble.

Je ne suis pas sûr que mes espèces de montages photos soient toujours clairs. La première fois que vous les avez regardés, est-ce que vous aviez bien compris que le camion éjaculait du liquide lave-glaces sur le pare-brise de la voiture ? C’est important que cette action soit explicite, pour la narration et pour le réalisme de l’œuvre.

En tout cas, j’espère que ça vous a plu. Pour clô(re/turer) ce premier récapitulatif et rester un minimum dans le thème, je vous mets la milf Milena Velba, qui ne reconnaît plus personne en Harley Davidson (pouôôm pouôôm).

Milena Velba

Numéro 32 :

le

surnaturel,

le supra-

pas-normal,

etc.

Couverture du numéro 32 du magazine 42

Page 25 : l’ascenseur de la lose

Hahaha. Depuis quelques années, j’ai remarqué que je trouvais ça rigolo de me moquer des gens qui sont morts. J’ignore pourquoi.

Il faut quand même avouer que la mort a un petit quelque chose de marrant et rassurant : même les personnes les plus riches et les plus célèbres finissent par mourir, tel le clochard du coin retrouvé frigorifié dans sa tente Quechua, un bataillon de fourmis s’attelant à le grignoter, profitant que l’intérieur est encore un peu tiède (elles sont passées par l’anus).

J’ai aussi profité de cette occasion pour offrir aux lecteurs une image des gros faux nichons de Lolo Ferrari. C’est toujours ça de gagné pour eux.

Page 43 : le Ouija

On s’est un peu cafouillé les crayons entre rédacteurs, du coup, plusieurs d’entre nous avons commis un détournement débile de cette méthode de divination. Le problème, c’est qu’on ne se synchronise pas, alors on découvre à la dernière minute ce que font les autres et c’est trop tard pour changer.

N’empêche, ce jeu moisi vaut son pesant de rouflaquettes. Vous saviez que j’avais dessiné le tracé au boulot ? Non ? Eh bien je.

L’énoncé du jeu soulève un problème important. Si l’esprit-est-tu-là ne parle pas la même langue que les boulets qui tentent de communiquer avec lui, ou pire, si il n’a pas le même alphabet, comment il fait pour épeler les mots sur la planche ?

Oh et à part ça, il y a une faute dans la solution. C’est écrit « GABONNE TOI » alors que ça devrais être « ABONNE TOI ». C’est rigolo « GABONNE ». Genre, on vient du Gabon, voyez.

Une dernière chose : le nom « Ouija » vient de la concaténation du mot « oui » en 2 langues différentes (français et allemand/néérlandais). Donc si on traduit littérallement, ça ne donne rien de plus que Oui-oui. Au pays des jouets.

Page 55 : l’informatique ésotérique

Je m’attaque à un sujet épineux : les gens qui n’y connaissent rien en informatique. Je me permet une petite dose de mauvaise foi, car je fais comme s’il existait encore beaucoup de ces néophytes complets, à qui on pourrait vraiment faire croire n’importe quoi. C’est devenu de plus en plus faux avec le temps, en particulier dans le monde fabuleux du Travail. Globalement, les gens ont maintenant dépassé les stades primitifs, tels que « je colle ma souris sur l’écran pour faire bouger le curseur ».

Je ne le dis pas explicitement, mais c’est un article un peu nostalgique. À une époque, que je n’ai qu’à peine vécue à travers des boulots d’été, l’informatique était comme une espèce de sorcellerie maîtrisée uniquement par des gens bizarres. L’informaticien avait un petit pouvoir : celui de faire croire à ses chefs que son travail était long, compliqué et fastidieux. Il pouvait donc se débrouiller pour glander au travail en toute impunité, et se faire dans son coin ses petits trips de programmation personnels.

Aujourd’hui, tout cela est fini et je ne suis pas sûr que la situation se soit améliorée. Car, même si les gens se sont rendus compte que le travail informatique n’est pas si long, fastidieux et compliqué que ça, ils n’ont pour autant toujours pas pris conscience que c’était un vrai Métier.

Ça rejoint ce qui est dit dans ce texte, même s’il date un peu. (http:// www. commentcamarche.net/contents/histoires/vecu.php3)

C’est un peu comme les saltimbanques. Eux non plus, ne sont pas reconnus comme exerçant un vrai Métier. Bientôt, nous aurons le même statut. Nous aurons des cachets d’intermittents de l’informatique, cherchant des petits boulots ici et là, quémandant des prestations contre une modeste obole. Lorsque ce jour viendra, je deviendrais saltimbanque.

mes-ballades.com saltimbanque

Page 58 : roman-photo

Woups, le titre n’est pas écrit dans le magazine, il y a juste indiqué « Roman-photo ». Je me souvenais avoir choisi « la dette éternelle ». Oh c’est pas grave.

Bon, c’est du grand n’importe quoi, mais il faut bien. Il y a quand même une toute petite critique pseudo-socio-économique de la notion de « dette ».

Le lecteur averti aura reconnu Macauley Culkin, Pascal Sevran, ainsi que les bourgeois-bohémeux du Cercle des pouett-pouett disparus. Pascal Sevran qui, d’une part, est mort (haha lol), mais qui a surtout dit : « la bite des noirs est responsable de la famine en Afrique ».

Le mot « noir » sera la transition pour que je puisse vous mettre la photo d’une femme ronde habillée en noir. Voilà :

À bientôt mes petits amis. Et si, chez vous, vous avez sauvegardé l’histoire du con qui dit non, ça m’intéresse. J’aimerais vraiment la retrouver.

Une réponse à “Magazine 42 numéro 31.5 * 2

  1. Voici les sources des images. J’ai décidé, en mon âme et conscience, de moins en écrire des tartines à chaque fois, parce que ça devenait très très long, ça n’intéresse pas grand-monde, et, aussi étrange que cela puisse paraître, je n’ai pas que ça à faire. (Même si en vrai les autres chose que j’ai à faire et que j’ai envie de faire sont d’une futilité à peu près égale).

    Les chats
    http://cur.lv/39hp
    http ://boundaryinterfaces.wordpress.com/2010/09/13/dont-mention-it/

    Les chats sont à internet ce que les chats sont à l’égypte ancienne : quelque chose d’important. Mais vous le saviez déjà. Ce qui me gêne avec cette image, c’est que les deux chats possèdent chacun un corps entier. Alors que dans mon histoire, y’en a qui s’est tout fait enlevé. D’un autre côté, si j’avais mis une image dont l’un des chats n’avait que 10% de son corps, ça aurait révélé la chute de l’histoire. Et ça aurait été dommage. J’aurais pu mettre l’image pas-au-début, mais c’est mieux d’en avoir une dès le début, sinon le lecteur est moins z’enclin à lire. Déjà que je le soupçonne d’être aussi enclin qu’une enclume.

    Couverture du numéro 31 du magazine 42
    http://cur.lv/4hn7q
    http:// 42lemag.fr/archive_n31.php

    La couverture a été faite par Zedig. Je me demande quand même comment il fait pour dessiner tout ça. C’est de la peinture scannée après ? C’est du gimp/photoshop ? Si je devais faire un truc comme ça, je pense que ça me prendrait 6 mois. J’essayerais de faire des choses exactes au pixel près, enfin je m’en sortirais pas. « Je suis trop perfectionniste », comme on dit dans les entretiens d’embauche, quand on est idiot.

    De mignonne petites poupées avec le gros bidule bleu du Bigdil.
    http://cur.lv/39hq
    http ://christelecollection.skyrock.com/3000991333-Bill-du-Bigdil.html

    L’image est mignonne, mais je voulais en trouver une plus appropriée. Une où on verrait Lagaf’ faire n’importe quoi dans son émission. J’en ai chié (à croire que le truc le plus foufou qu’il ait fait soit des concours de mots croisés), mais j’en ai trouvé une où il a une pastèque sur la tête reliée à un fil ou quelque chose comme ça. Et je n’ai pas mis cette image. Vous savez pourquoi ? Parce qu’elle est sur le blog d’un crétin qui a interdit la copie des images de son blog, alors qu’il est pas du tout « officiellement du Bigdil », et que ses images de merde, il les a piqués ailleurs, comme tout le monde. Quand on clic-droit sur son blog, le navigateur internet dit : « vous avez pas le droit de copier les images ». Bien entendu, techiquement ça se contourne les doigts dans le nez et un balai dans le cul. Il faut appuyer sur le bouton « imprime écran ». Mais ça m’a énervé. Quand je pique une image à quelqu’un, je lui fait un minimum de pub, à mon tout petit niveau, en mettant sytématiquement un lien vers la source. (Le fait que le lien soit sponsorisé et me rapporte quelques fractions de bitcoin est totalement hors sujet). Et là, je me suis dit que le crétin, avec son blog, il méritait même pas le tout petit bout de pub que je suis en mesure de lui donner. Donc pas d’image de Lagaf’ avec une pastèque sur la tête. Mes louanges iront vers cette modeste photo d’un modeste skyblog, avec de modestes poupées et le donc gros machin bleu. Et c’est très bien comme ça.

    La langue de bœuf.
    http://cur.lv/39hr
    http ://www .marchegourmet.ca/Shop/listall.php

    Ah j’avais dit au début du commentaire que j’en mettrais pas des tartines. C’est raté avec le truc précédent. Mais j’avais vraiment envie de dire tout ça. Pour rattaper mon retard de détartinage, je vais faire court ici. C’est donc une photo tiré d’un site qui vend plein de trucs de bouffe. Par contre je suis même pas sûr que Vaudreuil-Dorion, ce soit en France.

    Edit 2013-11-03 : le lien fonctionne toujours, mais l’image de langue de bœuf n’y est plus. Comme d’hab’, j’ai essayé de la retrouver avec une recherche d’image et avec webarchive, et là, pas comme d’hab : bernique. Je laisse le lien pour la postérité.

    Des représentations de gens qui font des mamours avec des animaux
    http://cur.lv/39hs
    http ://fr.mongabay.com/travel/files/p5930p.html

    Un héritage culturel libérateur et ouvreur d’esprit, qu’il est très important de conserver. Bien plus que l’histoire du con qui dit non. Comme ça, si un jour des puritains viennent dire que le sexe c’est mal et que notre société est devenue décadente à cause d’internet ou autre chose, on pourra leur rétorquer que « eh non, ça décadait déjà fortement avant, et le monde ne s’est pas écroulé pour autant ». C’est aussi avec des images de ce type qu’on lutte contre la « privation d’histoire ».

    Eye of the Beholder
    http://cur.lv/39ht
    http ://www .mobygames.com/game/dos/eye-of-the-beholder/screenshots/gameShotId,8995/

    Un très bon jeu, ambiance bien claustrophobique, dessin plutôt correct, level design truffé d’énigmes et d’astuces bizarroïdes. Y’a juste une cafouillerie au niveau du système de combat : les déplacements des personnages sont quasi-instantanés, mais pas ceux des monstres ! Du coup, tous les monstres qui n’attaquent pas à distance, on peut facilement les dézinguer sans aucun dommage. Avancer, frapper, reculer et attendre que les attaques se rechargent, et ainsi de suite. Mais même sans ça, tout les combats étaient assez facile, surtout avec le « rest party », qui permet de reprendre toute sa vie et ses sorts entre deux combats, sans aucune pénalité dans le jeu. Cependant, le jeu était pas si facile que ça. Le côté labyrinthe géant plein de pièges apportait son lot de tagadzim.

    Houellebecq et BHL
    http://cur.lv/39hu
    http ://www .courrierinternational.com/article/2006/02/02/tendre-tendre-houellebecq

    J’aime bien Houellebecq. Il est tout déprimant, mais il l’assume totalement. Des fois il énonce des trucs comme si c’étaient des vérités ultimes, et ça ne l’est pas forcément. Mais c’est pas grave. J’ai tout son « gros œuvre » (les bouquins les plus connus qu’il a écrit). Mais je crois qu’il n’a pas compris tout le potentiel d’humanité qui pourrait surgir grâce à un internet qu’on utiliserait de manière pas trop stupide, et ça lui manque dans son analyse globale du monde.

    Milena Velba, ses seins, sa moto
    http://cur.lv/39hv
    http ://bbwarchive.tumblr.com/post/27838511191

    Je mets pas souvent des photos d’elle, parce que je suis pas spécialement fan des milfs. Mais là faut reconnaître que le côté nichons supplante de loin le côté milf. Ajoutons à cela la présence totalement à propos de la moto (enfin presque : tuning = voiture = moto), et hop, ça passe tout debout. Quoi que, ce serait encore mieux si ça passait tout debout mais légèrement cambré, histoire de faire ressortir les seins.

    Couverture du numéro 32 du magazine 42
    http://cur.lv/4hn7r
    http:// 42lemag.fr/archive_n32.php

    Et à nouveau une splendide couverture faite par le splendide Zedig. Que dire de plus, sinon que j’ai la chanson débile du tube de l’été débile dans la tête. Celle avec le crétin qui fait tchip-tchip-tchip tchililip tchip-tchip. Il a sodomisé un moineau avant d’enregistrer la chanson, ou bien ?

    La mort qui fait le cochon pendu
    http://cur.lv/39hw
    http ://na-ka.deviantart.com/art/Funny-death-gottcha-10131994

    Ça me fait penser à la représentation de la mort par le dessinateur de BD « Boucq » (c’est son nom). Bon, elle est classique : squelette, manteau déchiré, faux. Mais elle a un sidekick, et c’est un cochon qui s’appelle Lao-tseu. Jamais compris pourquoi. C’était peut-être expliqué dans les premiers épisodes de ses aventures. Mais les représentations se rejoignent : « mort en cochon pendu » – « mort avec un cochon sidekick ». J’ai froid tout d’un coup. C’est la mort qu’est pas contente des conneries que je raconte ? Ah non, c’est juste que c’est la nuit et que j’habite dans un pays où c’est l’hiver tout le temps, même en fin d’été.

    Oui-Oui, Potiron et d’autres personnes dans une vision détournée
    http://cur.lv/39hx
    http ://histoires2comics.blogspot.fr/2009/11/le-proces-de-oui-oui-chapitre-4.html

    Je sais pas si vous avez remarqué, mais à gauche, il y a une jupe, une petite culotte et deux papattes d’ours. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec l’œuvre de Oui-Oui, sachez qu’il s’agit de Mirou, une petite oursette très gentille, mais un peu bourgeoise quand même. Rigolo. Sinon je me demande si les visages sont des caricatures de gens réels, ou juste des visages comme ça. En insistant un peu, je trouve que le Oui-Oui ressemble à Houellebecq et le Potiron ressemble à BHL. Mais c’est complètement idiot, c’est mon cerveau qui mélange tout.

    Un saltimbanque aux fêtes Johanniques
    http://cur.lv/4hn7p
    http ://www .mes-ballades.com/51/51100-reims-les-fetes-johanniques-2010-dans-la-marne-en-france.htm

    Je connais pas ces fêtes, ça a l’air chouette. Ça me fait penser à Johan et Pirlouit, mais j’ai déjà mis une image d’eux dans un autre article. Et ça me fait penser aussi à une fille d’amis de mes parents. Une fois, on était tous invités à un mariage, on était assis à une table en attendant la bouffe et il se passait rien. Alors j’ai commencé à bidouiller les espèces de bougies flottantes qui trônaient magnifiquement au milieu de la table. Et elle s’est foutue de ma gueule en disant « Bonjour mon petit. Qu’est-ce que tu fais ? Où elle est ta maman ? Elle est dans la salle ? » Je l’emmerde. N’empêche que sa grande sœur avait des nichons énoooormes, et sa petite sœur avait des nichons énormes (avec moins de O, mais énormes quand même).

    Une dame en noir
    http://cur.lv/39hz
    http ://bbwarchive.tumblr.com/post/26633181305

    Je ne sais pas qui c’est, et c’est bien dommage. J’aimerais bien attraper d’autres photos d’elle. Sa position est bien, on voit tout. Elle a des beaux cheveux. Elle me plaît cette photo. Je vous conseille les sites tumblr recensant des photos de femmes rondes. Il y en a vraiment plein, et avec le lien d’archive, on a un accès très rapide à toutes les images, y’a plus qu’à se servir. En ce moment, je me fournis presque exclusivement chez eux. Seule inconvénient, ils ont une forte tendance à s’échanger les photos entre eux. Donc quand on explore un tumblr, on a plus ou moins exploré tous les autres. Mais jamais complètement. Il faut donc explorer d’autres tumblr en regardant des images dont on en a déjà vu une forte proportion ailleurs.

    Je suis bizarre.

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