Squari-tutoriel !

À l’arrache ce mois-ci pour l’article de blog. Mais j’ai quand même du contenu à proposer. Comme on dit dans les basse sphères le la société : « chose promise, con tenu ».

Une fois de plus, c’est à propos de Squarity.

Voilà, j’ai fait un petit tutoriel, qui vous accompagne dans la création d’un sympathique petit jeu de soko-ban.

Vous n’avez pas besoin de connaissances en python pour le suivre. Il est assez long, mais super facile. Il suffit de copier-coller des bouts de code. Il y a parfois des questions, dont la réponse arrive peu de temps après, pour ne pas bloquer les gens. Ça ne vous apprendra pas le python, mais avec un peu de chances, ça vous donnera envie de programmer des jeux dans Squarity, et par ricochet, d’apprendre le python.

J’ai essayé de destiner ce tutoriel à des jeunes (collèges, lycées). Mais je ne sais pas du tout si c’est adapté et si ça marcherait avec une population de ce type. J’ai pas de collégiens/lycéens à portée de main. À une époque, je donnais des cours de python à un petit groupe, et à des stagiaires de découverte d’entreprise. Ça passait plutôt bien. Mais bon, je vais pas vous raconter ça maintenant. Peut-être dans un autre article, si je le juge digne d’intérêt.

Et vu que ce tutoriel permet de créer un soko-ban, je me suis dit, mettons ce jeu directement à disposition ! Ainsi fut fait.

Un format enfermant

Le sachiez-vous ? il existe un format de fichier pour décrire les niveaux de soko-ban. Que j’ai bien entendu respecté : un dièse pour un mur, une arobase pour le personnage, etc.

Il y a juste un truc qui m’embête : le format préconise d’entourer le niveau par des murs. Je suppose que ça part d’une bonne volonté, ça permet de bien délimiter la zone de jeu, et de ne pas obliger à spécifier ses dimensions. Mais je trouve ça dommage.

Comme vous le voyez sur l’image ci-dessus, le niveau a une ouverture en bas. Les 4 niveaux que j’ai mis dans mon jeu en ont une. Ça ne respecte pas le format, et c’est inutile. Si vous vous déplacez jusqu’au bord de l’aire de jeu, il ne se passe rien.

Mais ça modifie un tout petit peu la narration et le ressenti pour la personne qui joue. Le personnage n’est pas enfermé. Il n’est pas condamné pour toujours à pousser des caisses. Avec cette ouverture, on imagine que le personnage arrive, pousse des caisses, puis repart vers de nouvelles aventures. Ça laisse plus de place à l’imagination qu’une stupide prison hermétique.

L’une des choses que j’ai vraiment aimé dans le jeu Drod, c’est le monde ouvert. Vous avez des énigmes à résoudre, indépendantes les unes des autres. Mais elles sont toutes connectées ensemble dans une grande aire de jeu. Vous vous promenez où vous voulez et vous avez une certaine liberté dans l’ordre de résolution des énigmes. Je me serais beaucoup moins amusé si Drod avait été une simple succession de salles à réussir dans un ordre imposé.

Je suis actuellement en train de découvrir « Caves of ZZT ». On y trouve cette même idée de monde ouvert, qui me donne toujours envie d’aller dans les salles autour « juste pour voir », puis de résoudre la salle dans laquelle je suis, juste pour avoir accès à d’autres salles, et ainsi de suite.

Le level design, même pour des jeux aussi simplistes qu’un soko-ban, est super important. Il ne faut pas se contenter de placer les objets nécessaire à l’énigme. Il faut essayer de raconter une histoire, fut-elle si petite qu’elle tiendrait dans un quart de tweet.

Carte complète de Plankton, un jeu fait avec ZZT. Cliquez sur l’image pour en avoir plein d’autres

Michèle Tore !

Jeudi dernier, j’étais en train de faire l’andouille sur ma chaîne twitch et de me la péter avec mon tout nouveau tutoriel. Au cours de la discussion avec des ordispectateurtrices, on m’a demandé de faire un soko-ban « comme dans un niveau de pacman ». J’ai dit : « Ah ba ça, ça tombe bien alors ! on a déjà un pacman dans Squarity, je vais copier-coller la carte du niveau et tu l’auras dans le soko-ban ».

Après quelques modifications hasardeuses et un adaptation des caractères définissant le niveau, nous sommes arrivés à nos fins.

Et là, l’ordispectateutrice de tout à l’heure me précise que le terme « comme pacman » avait pour intention de signifier « quand le personnage va tout à gauche il se retrouve à droite et vice-versa ». Cette personne voulait un univers en tore bidimensionnel. J’avais mal compris.

Qu’à cela ne tienne, après quelques modifications supplémentaires, le soko-ban atterrissait dans un univers bidimensiotorique. Et moi qui dissertais tout à l’heure sur l’intérêt des mondes ouverts et l’importance de mettre une entrée/sortie, même fictive, eh bien là, le monde se retrouvait horriblement fermé puisque replié sur lui-même. Argh !!

En attendant, c’est plutôt rigolo, et ce serait super chouette si de gentilles personnes me créait des niveaux qui utiliserait cette particularité bidimensiotorique. J’ai partagé cette version du jeu, vous pouvez y jouer directement par ici.

Vous en avez peut-être marre de Squarity ?

Ça fait 6 articles et 5 mois que je ne parle que de Squarity dans ce blog. Peut-être que ça vous incommode, que « c’était mieux avant » quand je vous parlais de tout et n’importe quoi.

Désolé. C’est mon gros projet du moment. Il est possible que ça monopolise une grosse partie de mon temps libre des années à venir. Alors forcément, je le raconte ici.

Voici une proposition pour limiter un peu la squaritification de ce blog : pour le mois de février, je vous fait DEUX articles ! Un concernant Squarity, et un concernant tout autre chose. Ce sera sur un sujet qui me tient à cœur et que j’ai déjà mentionné une paire de fois : les nichons.

Et puisqu’il y aura deux articles, je vous propose une photo avec deux belles femmes : les jumelles Rocio et Lucia Mais. Pour le coup, c’est pas vraiment sur les nichons qu’il faut porter le regard, mais elles sont quand même magnifiques :

C’est à 9 secondes dans la vidéo d’origine.

À bientôt, puisque le mois de février, c’est dans bientôt.

3 réponses à “Squari-tutoriel !

  1. T’inquiètes. Pas besoin de voter, de toutes façons je publierai les deux articles.
    Par contre, il est manifeste que je suis, une fois de plus, à l’arrache. C’est pas grave, on va y arriver !

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