Le dernier numéro de 42, et une histoire juste comme ça

On est en plein milieu de l’hiverté, cette saison si particulière, à exacte-égale distance entre l’hiver, l’été, l’ivresse et la liberté. Elle existe partout, sauf dans le nord de l’Amérique. Une sorte de pied de nez de notre facétieuse planète à ce pignouf de Jo Dassin et son été indien de mes fesses.

J’émerge doucement de mon sommeil, dans mon sac de couchage brûlé au troisième degré, à motif de fleurs. Je joue avec mon cerveau. Je lui fais générer des pensées cochonnes pour avoir la trique, puis je pense à d’autres choses pour la faire retomber, puis je recommence. C’est un lendemain de cuite, évidemment. Je me lève, mes camarades de franche camaraderie dorment encore.

Ici c’est une sorte de concentré de gloss à paillettes de quelques petits moments magiques qui ont chatoyé mon histoire un peu noire. Une intégrale de « petits plaisirs simples de la vie », sur t-dt.

Au plafond est accroché un papier, volé dans un supermarché quelconque, indiquant : « ne pas gerber ». Je vais aux toilettes et fais pipi jaune foncé. Mon corps me fait bien sentir que ça l’emmerde de lâcher de précieuses gouttes d’eau pour éliminer les toxines de la veille. Je me lave les mains, puis me rappelle qu’il n’y a pas de torchon. Je m’essuie sur le chat.

finished loft area dream roof room

Pictures Wet Cats

Ça dépend des fois, mais là, mon corps est tout foufou et motivé. Alors je me lance dans le nettoyage des trois tonnes de vaisselle. Pendant ce temps, mes amis de franche amitié se réveillent en émettant divers grognements. Nous sommes 5 au total, avec autant de filles que de garçons. Nos compétences et utilités sociales sont variées : jardinage, geekeries, décoration de blouse, recyclage, musique, ouvrier-codage, décentralisation, karmagraphie, recherche d’idées, …

Le travail ne manque pas, mais comme la survie n’est pas un problème, on travaille beaucoup et bien. Y’a juste que tout ce qu’on produit n’est pas toujours immédiatement utile.

On habite tous ensemble dans un appartement sous les combles. On a toute la collection des vidéos « Happy Tree Friends » en VHS, et des petits serveurs décentralisés qui dupliquent et historisent ce qu’on fait sur nos ordinateurs. (Mais on peut effacer des trucs si on veut). Une fois, le voisin a tiré à la chevrotine sur le toit, puis son fusil a éclaté et il y eut « une pluie de petits morceaux d’homme ». En hommage à sa mémoire, j’ai accroché une bite en carton à mon velux. On a chacun notre chambre, j’ai ajouté un bar dans la mienne.

Ou peut-être que je n’habite pas dans cet endroit, et que je suis seul tout en haut d’une tour de mage. Pour sortir dehors, je descend à ski. J’ai un ski gauche et un ski droit, faut pas confondre.

minecraft mage tower

Y’a une piste rouge et une piste bleue.

Non. On dirait qu’on serait 5, parce que c’est mieux comme ça. Évidemment, on fait des trucs sexuels entre nous. Pour être sûr que certains ne soient pas lésés sur ce plan, on a mis en place un système de monnaie, dont chaque unité est divisible à l’infini. Le cours de la levrette avec douche de miel a augmenté.

Parfois, des gens nous rendent visite, ou l’inverse. Et c’est toute une population éclectique qui vient échanger avec nous bons mots, alcool, octets et souvenirs :

  • Des livreurs de cocktails-apéro.
  • La « scène » des joueurs professionnels de Hammerfest (parce qu’on organise des compétitions).
  • Le Scrameustache et son ami imaginaire Gimli, à qui il lance une plaquette de chocolat pendant les matchs de rugby et de foot.
  • Le commissaire-huissier du Guiness des Records de l’insomniaquie. Il est drôle, il apporte toujours de la Guiness.
  • Le passeur de boîtes de nuit, qui vogue au dessus de la foule dans son bateau sobre, pour transporter ceux qui se sont perdus entre les tables et la piste.
  • Sans-Nom, le héro de Fight Club.
  • Une très grande blonde et une petite asiatique.
  • Morak.
  • Velvet d’Amour.
  • Un mec bizarre que personne ne connaît et qui tient absolument à dire « musaraigne ».
  • Des prostitués (hommes et femmes) payés par l’État, qui proposent des coups gratuits ou juste une conversation. Une fois, juste pour le fun, j’ai donné un cent-millième d’unité de notre sexo-monnaie à une belle poularde au gros nougats. Mais ça ne lui servira à rien, personne d’autre que nous ne l’utilise.

garbage girl porn

  • Vous, bien sûr. Et j’en profite pour vous en remercier.

Dugrain, l’un de mes amis, sort de son sac de couchage, prend un tout petit gâteau dans le frigo, et doucement, progressivement, se met à pleurer à cause du danger potentiel de perdre ce petit gâteau sans en avoir suffisamment profité. Il pleure avec des putains de chaudes larmes bien viriles, de celles d’un mec tellement viril qu’il a une confiance absolue en sa virilité, et qui a donc conscience que pleurer ne pourra en aucune façon l’entâcher.

Je le prends dans mes bras et le console. Je pleure un petit peu moi aussi, parce que ça fait du bien.

Well, that’s it viewers.

Don’t forget to turn off your set.

Was it enough for you ?

(1000 points d’ego à la première personne capable de me dire de quel jeu vidéo est tirée cette citation).

Pourquoi j’ai écrit tout ça ?

dernier magazine 42 couverture

Je n’ai pas à me justifier de ce que je mets dans ce blog, mais là, j’ai décidé que si. Je n’ai pas à me justifier du fait que parfois, je me justifie, et parfois pas.

Le magazine 42 a fermé ses lourdes portes d’airin sur plus de 3 ans de lol, images débiles, trolls et autres croublougnastreries. À cette occasion, je voulais raconter quelques souvenirs marquants et quelques sentiments qui ont été miens durant toute cette aventure (On croirait lire Valéry Zettoun dans Popstar).

Puis je me suis aperçu que les souvenirs marquants, ce sont mes contributions à 42 en elle-même, et les sentiments qui les accompagnent, je les ai déjà racontés dans mon au-revoir inclus dans le dernier numéro. (Ce, qui par ailleurs, constitue une contribution, donc un souvenir marquant, accompagné de sentiment, raconté dans l’au-revoir, paf vortex récursif).

Comme tout avait donc été dit, j’ai décidé de raconter, ici, des souvenirs autres que ceux liés à 42, en les mélangeant bien afin de conserver mon anonymat et d’optimiser mon bonheur de relecture.

Sans transition (bizarre cette expression), voici mes contributions à cet ultime, dernier et post-post-antépénultième opus.

images de transformation d'un rat-garou

Là, c’est avec transition. Ou juste zoophilie.

Page 30 : Mon top 3 des jeux vidéos 2012

Comme l’année dernière, j’ai essayé de produire des tops de 3 origines différentes. Il y a donc un jeu flash, un jeu de la Motion-Twin et un jeu d’un studio indépendant.

Sauf qu’Island Tribe 3 n’est pas si indépendant que ça, ne vaut pas grand-chose, n’est pas très original, et me fait à chaque fois éprouver un léger sentiment de honte lorsque j’y joue. De plus, ce serait bien moins lourdingue si on pouvait programmer à l’avance les actions des personnages, plutôt que de cliquer partout comme un gros débile sans avoir le temps de réfléchir.

Je me suis rattrapé avec Flightless, jeu flash nanti d’un concept original et provenant d’un studio suffisamment indépendant à mon goût : Nitrome. Essayez-le, c’est mignon, astucieux et rigolo. Je vous mets directos un lien indirectos (http:// www. nitrome.com/steam/flightless/#.UPbroKy57w4).

Un jour, peut-être, j’explorerais plus en détail ce que font ces gens de chez Nitrome, et j’en rédigerais un article.

Pour finir, j’ai choisi Galaxy 55, déjà mentionné ici et là. À ce sujet, je me permet de hurler à la face du monde moderne : « je veux un Minecraft-like avec des petits robots qui feraient tous le boulot à notre place, et qu’on programmerait soi-même, à l’aide d’un langage dédié ! » Même si c’est qu’en 2D. Je serais prêt à payer pour ça. (En bitcoins).

Edit d’hier soir à l’arrache à 2h du matin : les robots, c’est pas encore gagné. la Motion-Twin va arrêter Galaxy 55 pour un temps fini non déterminé.

doom fingernail

Quand on retrouve un peu partout des références à un truc, ce truc devient de la culture.

Page 66 : mes adieux personnels au lectorat de 42

Dans la vie d’une personne célèbre du show-bizz et de la taylay, il y a toujours un moment où elle révèle tout de son si trépidant parcours. Elle en sort un livre, un sketch ou un spectacle, et ça lui rapporte mass pognon. C’est ce que je fais dans cette article de 42 : je raconte mes secrets les plus intimes, et je n’ai plus rien à cacher, et c’est beau. Nan je déconne. Même si je n’avais vraiment rien à cacher, je ferais semblant d’en avoir à, juste pour me rendre intéressant.

En revanche, ce que je ne vous cache pas, c’est que cet arrêt de 42 me fait me sentir un peu plus « libre ». La contrainte d’une production régulière ayant disparue, je vais pouvoir me lancer dans des projets de plus grande envergure. Aboutiront-ils ou pas ? Je l’ignore. Seul le futur le sait (et encore, c’est uniquement parce qu’il a regardé dans une boule de cristal pour voir son propre futur, le futur).

Vous trouverez quelques détails supplémentaires concernant mes raisons d’arrêter 42, et les ouvertures dont auxquelles ça décombe, dans un post du forum (http:// www. nioutaik.fr/daultimatewebzine/viewtopic.php?pid=170485#p170485).

Page 73 : roman-photo Anonymous

La classe, comme d’habitude. J’avais envie de me foutre de la gueule des Anonymous, car peu de gens le font. Ceux qui les soutiennent les encensent. Ceux qui les détestent les insultent copieusement, mais ne se foutent pas de leur gueule. Comme si c’était un sujet trop sérieux pour être moqué.

Je me permet de vous rappeler que si on en a envie, tous ce qui est sérieux peut ne plus l’être. Il ne faut pas abuser de ce pouvoir de non-sérieusisation, mais il faut savoir qu’on peut l’appliquer à absolument tout.

« On peut rire de tout, mais on ne peut pas rire tout le temps, sinon ça devient lourdingue ».

L’autre chose que je voulais messagifier dans ce roman-photo, c’est que les échanges entre humains passent aussi par le visage, les expressions, les sourires, les faisages de tronche, etc. Et les conventions sociales, quelles qu’elles soyent, préconisant de se cacher le visage handicapent ces échanges. Il peut y avoir de bonnes raisons de cacher son visage, mais il ne faut pas oublier qu’après, c’est plus difficile de communiquer. C’est tout.

En route pour de nouvelles aventures ?

Je m’en vais vous faire découvrir un extrait de ma liste de trucs à faire. Au passage, comme l’a souligné le professeur Ploum (éminent librologue), les listes de choses à faire ne sont pas des listes, mais des arborescences.

MMmmmhhh… Non. Attendez, ce ne sont pas des arborescences. Ce sont des espèces de graphes de dépendance, avec des petites boîboîtes connectées entre elles un peu n’importe comment, mais pas complètement n’importe comment parce qu’on n’a pas le droit de faire de boucle. Enfin c’est ce que j’ai cru comprendre de son article (http:// ploum.net/post/changing-the-world-one-task-at-a-time).

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Décompostition arborescente de la tâche « faire la vaisselle »

Voici une partie de ce que j’ai prévu pour les mois/années à venir :

  • Remettre de l’ordre dans le souk que constitue ce blog. Dans la mesure du possible, j’aimerais bien avoir un seul article dans la partie « Trucs Uber Importants » située à droite. Celui-ci aurait pour sujet principal : MOI, et recenserait toutes mes « grosses créations » faites depuis le début de ma vie de glandeur de l’internet. Ça veut dire qu’il va peut-être s’écouler un certain temps avant qu’un nouvel article apparaisse à nouveau sur ce blog. Mais restez dans le coin quand même.
  • Continuer de remettre de l’ordre dans le souk que constitue ce blog, en complétant certains commentaires de listage de source d’images, et en remettant comme il faut les liens à pub, que super-Wordpress m’a un peu fichu en l’air. À ce sujet, se référer à la fin du précédent article, où je m’exprime avec colère, car la colère de quelqu’un qui utilise un service gratuit est toujours totalement justifiée et devrait être écoutée, voyez-vous.
  • Continuer de participer au blog pythonien tenu par Sam&Max (http:// sametmax.com/).
  • Condenser des conneries sur moins de 140 caractères et les raconter dans mon twittère-poil-au-derrière.
  • Créer un wiki regroupant les subtilités et les détails des BD d’Andreas, mon auteur préféré.
  • D’autres grands projets cachés.
  • Et surtout : me reposer, glander, ne rien faire, jouer à des jeux vidéos en toute inculpabilité, me la couler douce, farnientiser dans la farine, etc.
  • Je sais pas, et ça me fait bien plaisir de pas savoir !

Comme dirait un héros d’un livre de Houellebecq : « Il était manifestement arrivé à une fin de cycle ».

black BBW dans une voiture

Monte dans ma voiture, et en-routons-nous vers de nouvelles aventures, disais-je donc.

Magazine 42 numéro 31.5 * 2

− Bonjour mon ami.

− Bonjour, c’est une joie de vous voir.

− Vous connaissez l’histoire du con qui dit non ?

− Non.

− …

− …

− …

− Je suis désolé. Profondément désolé.

− Il ne faut pas vous en vouloir. Vous avez fait tout ce que vous avez pu.

− À cause de moi, plus personne au monde n’est en mesure de se souvenir de cette histoire. C’est une partie de notre culture orale qui disparaît. J’ai envie de pleurer.

− Ne soyez pas triste. Il y a tant d’autres récits à conserver dans notre mémoire, et encore plus d’autres à inventer, à redécouvrir…

− Merci de me réconforter. J’avais besoin d’une épaule sur laquelle m’appuyer. Mon ami. Mon ami.

− Je suis là. Ah, l’amitié ! En voilà une belle histoire à raconter ! Et elle ne s’oublie jamais !

− Comme vous avez raison.

− …

− …

− …

− Mais ! Suis-je bête ! Rien n’est perdu ! Je l’avais écrite cette histoire du con qui dit non, et je l’avais mise en lieu sûr !

− Formidable ! Quelle intelligente initiative ! Vous êtes notre sauveur. Où se trouve le texte ?

− Dans votre cul.

− …

− Cela m’avait semblé être le meilleur endroit pour l’entreposer. Je suis sûr de pouvoir le retrouver, puisque nous sommes des amis inséparables.

− …

− Vous m’en voulez parce que j’ai mis quelque chose dans votre cul ?

− Non, absolument pas. Je n’ai aucune raison de vous en vouloir. Malheureusement, je suis au regret de vous dire que j’ai subi une colostomie ce matin. On m’a placé un anus artificiel.

− Alors, vous voulez dire que … que …

− Oui, mon ami. Je n’ai plus de cul. Et tout ce qui était à l’intérieur a été irrémédiablement perdu.

− Non. NOOOOOOOOON !

− J’aurais tant voulu pouvoir apporter ma contribution à la conservation de notre patrimoine culturel. (Sanglot…)

− Nous n’avons plus que les yeux pour pleurer.

− C’est à dire que… Je me suis également fait ablater les yeux il y a quelques jours. Et, puisqu’on aborde le sujet, puis-je également me permettre de vous demander d’éviter les expressions telles que « ça me fait une belle jambe », « les bras m’en tombent », « ça se voit comme le nez au milieu du visage », « je lis sur vos lèvres », « bah mon colon » et « il pense avec son sexe » ? Elles me mettent mal à l’aise.

− Vous vous êtes fait enlever toutes ces parties du corps ? Ça fait froid dans le dos.

− …

− Excusez-moi. Je ne l’ai pas fait exprès. Je ferais attention, c’est promis. Mais alors, que vous reste-t-il ?

− Mes poils, la mélancolie, et le magazine 42.

Fin.

D’ailleurs, justement…

à propos du magazine 42. (http:// 42lemag.fr/)

Vous avez certainement constaté que je suis un peu à la bourre dans mes articles récapitulatifs. C’est pas de ma faute, c’est à cause qu’on n’a pas encore mis en place l’Allocation Universelle et du coup j’ai pas assez de temps pour moi.

Comme vous l’aurez compris par le titre initial, je vais annoncer ici mes contributions aux numéros 31 et 32. Go !

Numéro 31 :

le tuning

Couverture du numéro 31 du magazine 42

Page 31 : le jeu moisi de la dichotomie

Ça n’a pas grand chose à voir avec le tuning, mais l’idée est intéressante malgré tout. Et je suis assez content d’avoir imaginé ce fameux « chauffe-huître avec percuteur intégré ».

Au fait, si jamais vous jouez au Bigdil, je ne vous conseille pas du tout cette technique de recherche pour le prix. Théoriquement, c’est celle qui vous permettrait de gagner en le moins de coup possible, sauf qu’elle nécessite des calculs trop difficiles pour une petite tête d’humain Bigdileur, vous n’arriveriez pas à les computer dans le temps imparti.

Personnellement, je ferais un découpage en base 10 : 10000 – 5000 – 2500. Ensuite je découperais le 2500 en 3 : 1000 – 1000 – 500. Puis, pareil, avec un zéro de moins : 1000 – 500 – 250, ou plus directement : 500 – 250 si je suis précédemment tombé dans la tranche de taille 500. En 4 coups maximum, je trouve un chiffre. Et après, faut avancer bêtement. Pas optimisé, mais bien plus simple pour un cerveau humain.

Je me demande comment je réagirais si je passais au Bigdil. D’un côté, la possibilité de manger mass’ de pognon, et de l’autre, celle de faire plein conneries tout en étant admiré par des milliers de gens.

Je pourrais me mettre à poil sur le plateau, hurler des chansons paillardes dans l’oreille de Lagaf’ et faire un slam dans la foule. Je me ferais jeter dehors, mais j’aurais la classe éternelle, avec des vidéos de moi sur Youtube. C’est un choix cornélien entre l’argent et la célébrité. Je me sens cornélifié, là.

Et sinon, vous constaterez que j’ai fait une contribution à la page 31 du numéro 31. Tout le monde s’en fout ? OK.

Page 56 : le tuning de la langue française

Ça faisait longtemps que je voulais faire une article sur ce sujet. J’ai tenté de répondre à diverses interrogations qui me turlupinent depuis quelques temps :

  • Il existe des gens qui utilisent des anglicismes, des « buzzwords », et des « éléments de langage » à foison. On pourrait arguer que ces gens ont un comportement moutonnier, car ils se copient leur vocabulaire entre eux. Par ailleurs, d’autres gens se sont placés à un niveau d’analyse supérieur, ils ont détectés ces abus de langage et ce moutonning, et ont décidé de le fustiger. N’y aurait-il pas moyen de se placer à un niveau encore plus supérieur, et se rendre compte que la fustigation de ces comportements moutonniers est elle-même un comportement moutonnier ? Comment réagir à tout cela ? doit-on fustiger l’ensemble ?
  • La raison principale donnée par les fustigateurs de buzzword est que ça dénature la langue française. Mais il existe des artistes qui transforment les mots, jouent avec et en inventent de nouveaux. (Raymond Devos, Bobby Lapointe, les slammeurs, …) Eux aussi dénaturent la langue française, pourtant, tout le monde trouve ça super. D’où vient ce schisme ?

Tiens, je viens de me rendre compte que cet article de blog utilise le mot slam dans ses deux sens différents : se jeter dans une foule de gens pour faire le con, et raconter des textes et poèmes bizarres à une foule de gens pour faire le con. Youpi, moi aussi je joue avec la langue française.

La langue française, donc. Fabriqué en France, bien entendu.

Page 67 : le kamasutra-puzzle

Oh comme c’est rigolo, oh comme c’est mignon ! Prétendre qu’il m’a fallu beaucoup de temps pour concevoir le puzzle et décider des imbrications serait un vilain mensonge. Par contre, la réalisation des petits dessins, ça oui. Mais je suppose que vous ne me croyez pas.

C’est toujours comme ça. Quand on regarde un truc fait par quelqu’un d’autre, on se dit : « Boarpf, c’est tout simple, ça se claque en une demi-heure entre 2 bouteilles de whisky ». Eh bien non. On a cette impression parce qu’on ne voit que le résultat final, et pas toutes les petites versions intermédiaires ni les essais. Voilà.

L’idée sous-jacente de ce jeu débile, c’est que n’importe qui, et même n’importe quoi, possède une sexualité et est en droit de s’en servir. Même les vieux, même les handicapés, même les plantes, même les beholders, même les cônes de travaux. Cette idée me semble importante, bien que je la présente avec un humour douteux.

D’ailleurs, cettedite idée a été exprimée dans le kama-sutra, bien avant que je ne le fasse.

Oh et puis tiens, rien à voir, mais un peu de nostalgie personnelle. Voici un beholder.

Page 68 : extension du domaine du tuning

Article fioriturien pour coller au thème. Je suis parti d’une définition générique du mot « tuning », afin de l’appliquer à d’autres choses que les voitures, j’ai trouvé des exemples, et j’ai balancé. Au passage, j’en profite pour introduire le concept du BHL de platine. Plus une activité en est dotée, plus elle est officiellement reconnue comme risible, et plus on peut se foutre de la gueule des gens qui la pratiquent, sans risquer de représailles.

J’ais déjà eu l’honneur de définir diverses échelles de valeur dans ma vie. Par exemple : le Bogdanov de platine, qui gradationne les explications fumeuses et pseudo-scientifiques ne voulant rien dire et n’ayant d’autre utilité que de faire mousser leur auteur. Le BHL de platine me semble être la plus intéressante, sociologiquement parlant. Nous verrons si j’ai d’autres occasions de m’en servir.

Je parle un peu de Belfort dans cet article, mais pas sous son meilleur angle, désolé. Ça m’a quand même fait plaisir d’en parler, même si c’était pas sous le meilleur angle-désolé. C’est un morceau de mon histoire personnelle. Ainsi, je lutte, à mon niveau, contre cette catégorie spécifique de lavage de cerveau qui se nomme la privation d’histoire.

Vous remarquerez la subtile allusion à Houellebecq dans le titre de l’article. C’est d’autant plus amusant que Bérnaranrilévi et « Où-est-le-bec » on écrit un livre ensemble.

Page 77 : le sexe en voiture

Le titre est un jeu de mot pourri, car la dénomination correcte serait : le sexe fait par des voitures.

Mon traditionnel roman-photo. Classe, distinction et crédibilité. Je reprends subrepticement l’idée de la sexualité pour tous, présentée dans le kama-puzzle, mais ici, j’insiste sur le cas particulier des véhicules. Car ils ont, eux aussi, le droit de baysay ensemble.

Je ne suis pas sûr que mes espèces de montages photos soient toujours clairs. La première fois que vous les avez regardés, est-ce que vous aviez bien compris que le camion éjaculait du liquide lave-glaces sur le pare-brise de la voiture ? C’est important que cette action soit explicite, pour la narration et pour le réalisme de l’œuvre.

En tout cas, j’espère que ça vous a plu. Pour clô(re/turer) ce premier récapitulatif et rester un minimum dans le thème, je vous mets la milf Milena Velba, qui ne reconnaît plus personne en Harley Davidson (pouôôm pouôôm).

Milena Velba

Numéro 32 :

le

surnaturel,

le supra-

pas-normal,

etc.

Couverture du numéro 32 du magazine 42

Page 25 : l’ascenseur de la lose

Hahaha. Depuis quelques années, j’ai remarqué que je trouvais ça rigolo de me moquer des gens qui sont morts. J’ignore pourquoi.

Il faut quand même avouer que la mort a un petit quelque chose de marrant et rassurant : même les personnes les plus riches et les plus célèbres finissent par mourir, tel le clochard du coin retrouvé frigorifié dans sa tente Quechua, un bataillon de fourmis s’attelant à le grignoter, profitant que l’intérieur est encore un peu tiède (elles sont passées par l’anus).

J’ai aussi profité de cette occasion pour offrir aux lecteurs une image des gros faux nichons de Lolo Ferrari. C’est toujours ça de gagné pour eux.

Page 43 : le Ouija

On s’est un peu cafouillé les crayons entre rédacteurs, du coup, plusieurs d’entre nous avons commis un détournement débile de cette méthode de divination. Le problème, c’est qu’on ne se synchronise pas, alors on découvre à la dernière minute ce que font les autres et c’est trop tard pour changer.

N’empêche, ce jeu moisi vaut son pesant de rouflaquettes. Vous saviez que j’avais dessiné le tracé au boulot ? Non ? Eh bien je.

L’énoncé du jeu soulève un problème important. Si l’esprit-est-tu-là ne parle pas la même langue que les boulets qui tentent de communiquer avec lui, ou pire, si il n’a pas le même alphabet, comment il fait pour épeler les mots sur la planche ?

Oh et à part ça, il y a une faute dans la solution. C’est écrit « GABONNE TOI » alors que ça devrais être « ABONNE TOI ». C’est rigolo « GABONNE ». Genre, on vient du Gabon, voyez.

Une dernière chose : le nom « Ouija » vient de la concaténation du mot « oui » en 2 langues différentes (français et allemand/néérlandais). Donc si on traduit littérallement, ça ne donne rien de plus que Oui-oui. Au pays des jouets.

Page 55 : l’informatique ésotérique

Je m’attaque à un sujet épineux : les gens qui n’y connaissent rien en informatique. Je me permet une petite dose de mauvaise foi, car je fais comme s’il existait encore beaucoup de ces néophytes complets, à qui on pourrait vraiment faire croire n’importe quoi. C’est devenu de plus en plus faux avec le temps, en particulier dans le monde fabuleux du Travail. Globalement, les gens ont maintenant dépassé les stades primitifs, tels que « je colle ma souris sur l’écran pour faire bouger le curseur ».

Je ne le dis pas explicitement, mais c’est un article un peu nostalgique. À une époque, que je n’ai qu’à peine vécue à travers des boulots d’été, l’informatique était comme une espèce de sorcellerie maîtrisée uniquement par des gens bizarres. L’informaticien avait un petit pouvoir : celui de faire croire à ses chefs que son travail était long, compliqué et fastidieux. Il pouvait donc se débrouiller pour glander au travail en toute impunité, et se faire dans son coin ses petits trips de programmation personnels.

Aujourd’hui, tout cela est fini et je ne suis pas sûr que la situation se soit améliorée. Car, même si les gens se sont rendus compte que le travail informatique n’est pas si long, fastidieux et compliqué que ça, ils n’ont pour autant toujours pas pris conscience que c’était un vrai Métier.

Ça rejoint ce qui est dit dans ce texte, même s’il date un peu. (http:// www. commentcamarche.net/contents/histoires/vecu.php3)

C’est un peu comme les saltimbanques. Eux non plus, ne sont pas reconnus comme exerçant un vrai Métier. Bientôt, nous aurons le même statut. Nous aurons des cachets d’intermittents de l’informatique, cherchant des petits boulots ici et là, quémandant des prestations contre une modeste obole. Lorsque ce jour viendra, je deviendrais saltimbanque.

mes-ballades.com saltimbanque

Page 58 : roman-photo

Woups, le titre n’est pas écrit dans le magazine, il y a juste indiqué « Roman-photo ». Je me souvenais avoir choisi « la dette éternelle ». Oh c’est pas grave.

Bon, c’est du grand n’importe quoi, mais il faut bien. Il y a quand même une toute petite critique pseudo-socio-économique de la notion de « dette ».

Le lecteur averti aura reconnu Macauley Culkin, Pascal Sevran, ainsi que les bourgeois-bohémeux du Cercle des pouett-pouett disparus. Pascal Sevran qui, d’une part, est mort (haha lol), mais qui a surtout dit : « la bite des noirs est responsable de la famine en Afrique ».

Le mot « noir » sera la transition pour que je puisse vous mettre la photo d’une femme ronde habillée en noir. Voilà :

À bientôt mes petits amis. Et si, chez vous, vous avez sauvegardé l’histoire du con qui dit non, ça m’intéresse. J’aimerais vraiment la retrouver.

Magazine 42 + prends ça dans ton temps de cerveau, lecteur !

Aujourd’hui, c’est le traditionnel article récapitulatif de mes contributions dans le dernier magazine 42.

Mais avant, ami lecteur, je dois te parler d’un petit changement dans mon blog, qui prendra effet dès tout de suite.

La notion de « tout de suite » n’a que peu de sens, puisque le moment où j’écris cet article et le moment où vous le lisez ne sont pas les mêmes, mais on s’en fout.

Je vais te vendre, ami lecteur. Un peu comme si tu étais une prostituée togolaise.

Cotton Candi

Une prostituée pas togolaise, mais qui vaut le coup.

J’ai récemment découvert les bitcoins, et je trouve l’idée plutôt intéressante.

Explication rapide : il s’agit d’une monnaie décentralisée, fonctionnant uniquement grâce aux ordinateurs des gens qui se les échangent. Pas besoin d’un gouvernement ou d’une banque.

En dehors de leur aspect hacker-révolutionnaire-crypto-anarchiste-rebelle-de-la-société, les bitcoins ont un côté bien pratique. Je ne connais pas de meilleur moyen pour transmettre de l’argent à n’importe qui, instantanément, avec des frais de transaction minimes.

Évidemment, les bitcoins ont la valeur que les gens leur donne. Si ça n’intéresse personne, vous en avez des milliers, mais vous ne pouvez rien acheter avec.

À l’heure actuelle, on peut déjà en échanger contre de l’argent classique. Le taux de conversion monte et descend. Je pense que la tendance générale est à la hausse, mais je peux me tromper.

Et la prostituée togolaise dans tout ça ?

Je suis tombé sur Coinurl, un site publicitifieur de liens internet, comme il en existe déjà à la tonne. Sauf que celui-ci, il paye en bitcoins.

Lorsque vous mettez de la pub sur votre site perso ou votre blog, vous êtes inévitablement rémunéré au lance-pignole. C’est pas avec ça que vous pouvez espérer nourrir le bataillon de chimpanzés que vous élevez secrètement dans votre cave en vue d’organiser des combats clandestins.

Coinurl ne fait pas exception à cette règle. Mais comme je pense que la valeur du bitcoin va augmenter, ça vaut le coup de tenter le coup.

Tout ça pour dire que tous les prochains liens que je mettrais sur mon blog vous amèneront d’abord vers un site de pub à la con, avant de vous redirigez vers le vrai truc que je veux vous montrer. Ce sera également valable pour le paquet de liens que je met en premier commentaire de chaque article, regroupant les sources des images.

Vous aurez le cerveau pollué par de la publicité (comme s’il l’était pas déjà assez), je gagnerais quelques millièmes de bitcoin, et cette nouvelle monnaie se fera un peu plus connaître. Tout le monde y gagne ! (Sauf vous, mais c’est pas grave, puisque vous, c’est pas moi).

Edit 2012-05-18 : Rhôôô et puis tiens ! Je mets aussi des liens à pub directement sur les images. Ah mais.

Comme je suis gentil, ami lecteur, et que j’ai quand même un tout petit peu de considération envers vous en tant que prostituée togolaise, j’ai décidé de me tenir aux règles suivantes :

  • Il n’y aura pas de publicité dans le blog en lui-même (le texte, les images, …), mais seulement dans l’action de cliquer sur les liens.
  • Edit 2013-10-30 : cette première règle est devenu fausse, mais c’est à cause de WordPress. J’en parlerais en détail plus tard.
  • Je laisserais toujours, à côté du lien, l’adresse web finale. Mais elle sera sous forme de texte non cliquable, avec des espaces dedans pour que ça ne puisse pas être interprété comme un lien. Si vous ne voulez pas me donner votre cerveau, vous n’aurez qu’a manuellement copier-coller ce texte dans la barre d’adresse de votre butineur, et enlever les espaces.
  • Il est dans mon propre intérêt de me tenir à la règle précédente. En effet, si je conserve mes liens uniquement dans un site publicitaire à l’arrache, doté d’une garantie de survie qui reste encore à prouver, je risque de m’auto-décrépir.
  • Je me permettrais d’utiliser le mot « butineur », car je le trouve rigolow.
  • Le lien d’une image sera un lien à pub, amenant sur le site où j’ai piqué ladite image. Pour avoir le lien direct, consultez le premier commentaire de l’article.

Concrètement, ça donnera ceci :

Vous voulez en savoir plus sur les bitcoins ? Cliquez ici ! (http:// www. bitcoin.fr/).

Vous aimez les rouflaquettes ? Cliquez ici (http:// thevintagefootballclub.blogspot.fr/2010/09/pat-jennings.html).

Vous voulez savoir d’où viennent ces nichons ? Cliquez ici (http:// www. rachelaldana. org/rachael-aldana/).

Les liens sur lesquels j’ai vraiment envie que vous cliquouillassiez seront directement cliquables et sans pub.

Par exemple :

Vous aussi vous voulez gagner des bitcoins, et par la même occasion, m’en faire gagner encore un peu plus ? Inscrivez-vous sur coinurl en me mettant comme parrain. Lien direct : http://coinurl.com/index.php?ref=Recher

Et maintenant, jouons au 421 sans le 1 à la fin

Le magazine 42 est paru début avril. Comme d’hab’, je suis à la bourre pour mon article récapitulatif, mais c’est pas grave. Nous en sommes au numéro 30, et le thème c’était la baston. « Pif paf boum bing ratatatata ratatatata BOUM ! ».

magazine 42 couverture du numéro 30

Le problème d’hébergement du magazine chez « Free-qui-a-tout-compris » est toujours présent. Je ne peux donc pas vous mettre de liens vers des pages spécifiques. Ça me fait bien chier parce que j’aurais pu en profiter pour claquer plein de pub dans votre gueule. Que voulez-vous : « la vie c’est comme ça, on n’a pas tout ce qu’on veut mon gars » (Stomy Bugsy, 1997).

En attendant, vous pouvez toujours télécharger entièrement le magazine, en pdf, par ici (http:// 42lemag.fr/archive_n30.php).

Stom’bug’. (affiche pour une campagne de lutte contre l’hémiplégie).

Et voici la liste des trucs que j’y ai fait dedans (le magazine, pas Stomy Bugsy)

Page 11 : les fausses pub

C’est la classe, je joue au rebelle de la société en me moquant des publicités, et après j’en ajoute dans mon blog. « La vie c’est comme ça, on peut faire tout ce qu’on veut en toute mauvaise foi mon gars » (Moi, maintenant).

La première fausse pub est une réaction à une impolitesse que j’ai déjà mentionnée je ne sais plus où.

Y’a des auteurs, ils donnent un nom à un de leur personnage, et ce nom ressemble à un nom commun, ou à un nom d’un autre personnage qui n’a rien à voir. Et là, l’auteur, il fait comme si de rien n’était, il balance le nom de brute en gland, ni vu ni connu j’t’embrouille!

je considère cela comme une impolitesse. Car l’auteur sous-entend que son auditoire est trop stupide pour s’apercevoir de la similitude entre les noms. Alors moi je montre du doigt cette similitude, je me fout de la gueule de l’auteur, et la princesse Rayponce aylle peut allay se fayre shampouiner la tayte par un pay d’aylayphant qui a la diarrhay (et non pas un « payday les funk yalla dit à Ray », car ça veut rien dire).

Rayponce après sa rencontre avec l’éléphant coiffeur diarrheux.

La seconde fausse pub, c’est bien de la merde. Mais avec toute la merde que y’a eu au sujet de cette histoire (de la part de Mohammed Mera, des politiques, « démédias », etc), j’ai eu envie de réagir à ma façon, en créant MA merde personnelle, ce qui est toujours mieux que de se laisser imposer la merde des autres.

Page 27 : article sur Zhu Zhiqiang

Voilà au moins quelqu’un dont le nom ne ressemble à aucune autre chose que je connasse !

Zhu Zhiqiang est un artiste chinois apparu au début de l’internet (c’est rigolo de dire ça, on a l’impression que l’histoire de l’humanité se repère uniquement par rapport à internet). Il a dessiné des scènes de combat fluide et précise, avec des bonshommes bâtons. C’est le précurseur du genre, maintenant appelé « stick animations ».

not so unrelated pics, rapport au balai alien, qui est une sorte de bonhomme bâton.

Not so unrelated pics, grâce au balai alien, qui est une sorte de bonhomme bâton.

Page 31 : jeu moisi de tonton Réchèr

C’est un peu cheapos comme jeu et surtout d’un intérêt très limité. Mais le côté matheux me plaisait. Le côté saucisse aussi. Vous pourriez résoudre très facilement ce jeu par un programme python de 4 sous, qui serait lui aussi d’un intérêt très limité, mais on n’est plus à ça près.

Page 55 : autre jeu moisi

Celui-ci est mieux. Et puis, se moquer des daltoniens, c’est rigolo, on ne le fait pas assez souvent. On se moque des vieux, des juifs, des blondes, des homosexuels, des roux, mais jamais des daltoniens. C’est quoi cette hypocrisie ? Heureusement que je suis là pour réparer les injustices!

J’ai piqué cette idée de jeu sur un site sérieux, qui propose des tests d’acuité colorochromatique. Si je vous le signale, c’est pas vraiment pour faire le mec correct qui cite ses sources. C’est surtout pour vous balancer, tel le phacochère pas-subtil, un nouveau lien à intermédiaire publicitaire. Cliquez ici pour faire des tests de couleurs (http:// www. xrite.com/custom_page.aspx?pageid=77&lang=en).

« je cite un site », tiens c’est marrant ça.

Par contre, l’idée de la zombification de Geneviève de Fontenay, c’est bien moi qui l’ai eue, tout seul, rien qu’avec mon cerveau personnel. Je vous met un lien à pub vers mon cerveau ? Vers Geneviève de Fontenay ? Non, ce n’est pas la peine ? Bon d’accord, mais vous y perdez.

Le dessert magique qui soigne les daltoniens.

Page 68 : Roman-photo

Alors ça c’est vraiment super drôle. J’ai voulu montrer que la politique est devenue aussi sérieuse que les jeux vidéos, alors même que les gens sérieux qualifient très souvent les jeux vidéos de débile. J’ai déjà parlé, dans un autre article, de mon avis sur la liquéfaction générale de la politique française. Je le répète dans ce roman-photo, sous une autre forme.

J’ai fait beaucoup de recherches sur les personnages de jeu de baston, afin d’en trouver des avec des couleurs correspondant bien au parti politique auquel il serait affilié. Je suis particulièrement fier de mon Eric Besson. Je remercie les artistes de Street Fighter d’avoir imaginé un personnage aussi explicitement bicolore bleu-rouge. (il s’appelle Gill dans la vraie vie de Street Fighter).

Je dois avouer que, cette association amusante Gill-Besson, c’est la première chose à laquelle j’ai pensé lorsque je réfléchissais au scénario du roman-photo. Et je m’étais dit que même si je ne trouvais que des idées de merde à côté, je ferais quand même le roman, car Gill-Besson est tellement drôle qu’il peut justifier à lui seul un pur tas de merde en guise d’emballage fioriturien.

Sinon, désolé pour la répétition de « dictature du prolétariat », je ne l’ai vue qu’après la mise sous presse. C’était trop tard pour changer, et je n’ai pas eu le cran de débouler comme un diable dans les locaux de la rédaction en vocibraillant « STOPPEZ LES ROTATIVES ! ». Pourtant c’est un truc que j’ai toujours rêvé de faire. Que voulez-vous, on n’a pas tout ce qu’on veut mon gars.

Prochainement, dans ici

Manifestement, le changement de gouvernement ne va pas nous rendre ce qu’on nous a volé il y a quelques années, et qu’on continue de nous voler régulièrement. Je rassure donc les habitués de mon blog : ma petite célébration personnelle, déprimante et cafardeuse que je nomme « Raffarin Pète-Burne Memorial Day » aura bien lieu. C’est pour bientôt, et, non-coïncidence oui-amusante, on y reparlera un peu des bitcoins.

D’autres part, vous savez que j’ai pour coutume d’indiquer, dans le premier commentaire de chacun de mes articles, les sources des images, auquel j’ajoute un gros tas de n’importe quoi. Malheureusement, j’ai parfois déraillé à la règle, en omelettant le n’importe quoi, surtout les fois où je terminais mes articles vers les 3 heures du matin et que la fatigue se faisait légèrement sentir. Je vais rattraper tout cela, et je ferais alors un mini-article indiquant tous les commentaires n’importe-quoi-tisés, que vous pourrez alors prendre plaisir à lire.

Ça vous vaccinera le cerveau contre les méchants gens (dont je fais partie) qui essaient de vous le voler pour le revendre à des vilains publicitaires.

Euh … pas vraiment en fait. Je vois pas pourquoi ça vous vaccinerais. Mais si je vous le dis, il y a toujours une chance pour que vous y croyassiez.

Pour cet article, le n’importe quoi a déjà été rédigé. Je vous invite donc à le consulter, et surtout à cliquer sur le plus possible de liens. Y’a juste que cliquez pas plusieurs fois le même, ça sert à rien. C’est un clic par lien, par jour et par adresse IP.

Les vilaines entreprises capitalistes vous remercient, et moi aussi par ricochet.

Ach ! très pelleu pièce, che fous la fais à 1 euro le neurone, barceu ke c’est fous.

Je vous aime !

Comment « aimer » ou « ne plus aimer » une nouvelle ?

Imaginez … Vous êtes à l’école. Disons, au collège, c’est là où il se passe le plus de trucs bizarres. Il y a une petite nouvelle qui arrive dans votre classe.

Vu que vous êtes en pleine adolescence, vous aimeriez pouvoir l’aimer (le fait que ça puisse être réciproque est totalement accessoire). Vous aimeriez pouvoir fantasmer sur elle, la regarder courir en sport, pendant de longues minutes, lors des chanceuses séances où le groupe des filles est à portée d’œil du groupe des garçons. Ça donnerais quelque chose dans ce bon goût là.

miss issy dominican poison

Mais, à force d’avoir des rêves érotiques dans lesquels elle se déshabillerait, lambeaux de vêtements par lambeaux de vêtements, durant une sulfureuse partie de Strip-Warhammer-40000 ; à force de mouiller vos draps et d’essayer de faire croire à votre mère que c’est dus à des problèmes de sudation chroniques ; à force de ce trop-plein hormonal, vous en aureriez assez. Oui, assez de cette nouvelle qui vous échappe toujours, courant joyeusement comme une dinde vers de tendres et forts princes charmants en peluche musclée. Vous auriez envie de ne plus l’aimer, la nouvelle.

Vous auriez envie de passer à côté d’elle en l’ignorant poliment. Vous auriez envie de maintenir une distance respectueuse entre elle et vous. Chacun ses centres d’intérêts, chacun son groupe d’amis. Au cours de mathématiques, vous retrouveriez la liberté de ne plus avoir l’obligation de vous asseoir juste derrière elle dans le but d’admirer ses fesses et ses nichons lorsqu’elle se lève et se tourne pour reprendre son sac.

Seulement voilà. Comment faire tout cela ?

« Comment aimer ou ne plus aimer une nouvelle ? »

Le site Linkedin est là pour répondre à cette difficile question. Suivez donc ce lien (https:// aide.linkedin.com/app/answers/detail/a_id/4146).

Je le mets en copie d'écran au cas où il changeraient leurs explications par la suite.

Je le mets en copie d’écran, au cas où il changeraient leurs explications par la suite.

 

C’était super

Et en plus, c’est basé sur une histoire vraie.

Et puis j’aime bien l’idée de ce bouton « je n’aime plus ». Je trouve la formulation très mélancolique. Et de temps en temps, la mélancolie, c’est fun.

« Je n’aime plus cette histoire ». « Je n’aime plus ce gâteau ». Ce sont des phrases très fortes.

sad panda

Mais on s’empâte, on s’empâte. Passons à autre chose. Une chose qu’on n’est pas en train de ne plus aimer. Une chose qu’on nous jetterait des sorts pour qu’on l’aime encore. Cette chose, vous l’avez deviné, c’est le magazine 42.

Numéro 29, avec pour thème : les dieux, la religion, la mythologie, etc.

magazine 42 couverture numéro 29

À cause des continuels soucis de bergement de Free (il a des fruits, il a tout confit), la fonction de visionnage en streaming-html directement connecté au cerveau est continuellement en carafe. Zut. Par conséquent, le magazine est consommable uniquement en téléchargement complet du pdf, par ici (http:// 42lemag.fr/).

Qu’à cela ne tienne, voici le traditionnel menu-formule-entrée-plat-dessert-fouille-rectale de ce que j’ai fait dedans (dans le magazine, pas dans la fouille. (Qu’est-ce que ça fouille là d’ailleurs, ce « rectal » ? Je vais demander au recteur)).

Page 11 : fausses pub

Elles sont biens. Pour info, je ne joue pas à Minecraft. Je sais très bien que si je me lance là-dedans, je vais plonger dans une période de chronoboulimie. De même, j’ai World of Warcraft qui traîne sur étagère depuis des années. Je ne l’ai jamais installé. Il me fout la trouille.

Je précise que j’ai le droit d’utiliser la buzz-expression « sur étagère », parce que la boîte du jeu est vraiment sur une étagère. Par contre, je n’ai peut-être pas le droit d’utiliser la buzz-expression « buzz-expression ». Eh zut.

Et le jeu de mot sur l’aspartame : bon, ça se passe de commentaires.

Page 31 : mon top de jeux vidéo

Une très bonne idée qu’a eu là je ne-sais-plus-quel-autre-rédacteur, que de donner son top 3 de jeux vidéo de 2011. (Et non pas son top 2011 de jeux vidéo de 3, d’abord parce que 2011 jeux, ça fait beaucoup, et ensuite parce que tout le monde n’habite pas dans la ville de 3).

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Ils vont l’avoir dans le cul les troyens, avec cette bite en bois de 10 mètres de long.

Mes activités de veille technologique vidéoludique sont un peu décalées dans le temps. C’est pourquoi j’ai cité des jeux un peu plus vieux que la date limite. (Vautrage dans le texte du magazine d’ailleurs, mais c’est pas grave). Toutefois, je me suis attelé à trouver un jeu pour chacune de mes trois sources d’approvisionnement principales. À savoir :

  • Les jeux flash de Kongregate et Armor Games
  • Les jeux indépendants du Humble Indie Bundle
  • La Motion Twin

Quant à Miegakure, on verra bien ce que ça donnera quand ça donnera.

w2ak treillis 210

Relie les points entre eux pour … Oh laissez tomber.

 

Page 35 : jeu moisi des blagues carambars

Je suis particulièrement fier de cette œuvre.

D’abord parce que les blagues carambar, c’est nul, mais ça fait indéniablement partie de la culture française. Or je trouvais important de rendre hommage à ce culturolème.

Ensuite, parce que ça m’a toujours énervé que les blagues soient massicotées n’importe comment. Je trouvais ça important de rendre vengeance à ce problème.

Je me suis inspiré d’une débilité qui avait bourgeonnée dans un vieux magazine Joystick. Eux aussi avaient tripé, mais pas aussi bien que moi, évidemment. Y’avait, entre autres, un certain Rémi qui se faisait tout le temps enterrer vivant. Si vous aussi, vous vous souvenez de ce passage de votre vie, changez-en (de vie).

Page 50 : les dieux à la con

Mon seul article de ce numéro avec un quantité conséquente de texte. Ouais, en ce moment, je m’oriente plus vers du graphique, du roman-photo, du pixel bien baveux. Si vous vouliez épargner vos yeux, c’est les tableaux pré-raphaëlites du musée du coin qu’il fallait regarder, et pas notre déchéance approximo-périodique de couleurs.

Sachez quand même que j’ai fait un important travail de documentation pour cet article. J’ai du rester assis dans mon fauteuil et cliquer sur tout plein de sites web différents. J’ai eu dur. J’aurais aussi pu me renseigner auprès du conservateur du musée du coin, mais il était en conserve. Et puis de toutes façons, fuck les conservateurs. Vive la révolution.

robots recyclage conserves

Les gens, ils sont en conserve, des fois.

 

Page 53 : jeu moisi des citations de jeux en image

Comme déjà dit ici ou là, j’adore les jeux de mots pourris. J’en étais déjà fan avant même que ce soit devenu mainstream.

Donc fatalement, des jeux de mots pourris en rébus, à propos de jeux vidéo, c’est la quintessence de la substantifique moelle.

(« Substantifique moelle » est une buzz-expression pré-raphaëlite ciselée par rat-belet.)

(Le belet est le mâle de la belette.)

(A)

()

(

Megan Belet

Megan Belet. Elle me plaît pas, mais son nom est à-propos.

)

Page 65 : BD-roman-photo. « Crise chez les Dieux »

J’ai aimé raconter cette histoire. Surtout le côté « présentation de faits comme étant une exactitude historique alors que c’est complètement n’importe quoi ». Il s’agit là d’une subtile satire de toutes les conneries qu’on nous bassine à longueur de journée dans « lémédia ». Eh oui, je fais du journalisme LOL, je suis à la mode, je viens de l’underground. Un jour, je serais tellement puissant que je créerais du mème internet rien qu’avec mes pets. Et « j’enflammerais le web ». Molécules de méthane, prenez garde !

Lances flamable Fire Fart lighting

Bon sinon, j’ai placé à la fois Cthulhu et Jésus dans une œuvre de l’esprit. Je ne suis certainement pas le premier à avoir réussi cet exploit, mais cela me rend bien heureux. Tiens à l’occasion, il faudrait écrire un article sur Jésus. Comment le journalisme LOL a fait descendre de son piédestal un symbole datant de 2000 ans, pour le rendre au peuple, indépendamment du niveau intellectuel du peuple en question. Car le peuple est égaux entre lui. Amen.

Eh j’ai oublié un truc !

Excité par le rythme effréné de ma propre vie, dans laquelle il se passe plein de trucs passionnants et pas du tout cafardeux, j’ai oublié de mentionner l’une de mes nombreuses contributions.

Dans le numéro 27, en page 4, il y a une news à propos de la flûte à bec. Tout est dit dedans, je n’ai rien à ajouter. Sinon que Séverine, la fille qui ne voulait pas « jouer de la pûte », était assez excitante. Oui, quand on est âgé de 12 ans et qu’on voit une fille âgée de 12 ans en minijupe, on est excité, et je vous emmerde.

Quoi que … Je me demande si elle avait pas 13 ans. Vu la courteur de la minijupe, elle avait sûrement déjà dû redoubler au moins une classe.

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Johan aussi a une minijupe bien courte, le cochon. Heureusement qu’il a un collant.

 

Quelques règles du blogging parmi d’autres

Première règle parmi d’autres : « Lorsque, dans les commentaires, vous vous faites insulter par des inconnus, c’est que votre blog commence doucement à devenir célèbre ».

Cet événement m’est arrivé il y a un an ou deux. Un boulet n’avait pas supporté que je mette des photos du top-model Karola. Il s’imaginait être le propriétaire exclusif de cette personne, alors qu’elle a des photos d’elle un peu partout. Tiens d’ailleurs, hop :

Karola 1974321575

Deuxième règle parmi d’autres : « Lorsqu’on vous annonce que l’une de vos images va être supprimée parce qu’elle ‘enfreint le copyright’ de son propriétaire, c’est que votre blog continue doucement à devenir célèbre. »

Cet événement vient de m’arriver récemment, sur cet article : https://recher.wordpress.com/2011/07/14/ce-que-je-ne-suis-pas/

Rien de grave, mais il va falloir que je trouve une autre image pour la remplacer. Ça m’embête, elle était vraiment adaptée au contexte. C’est pas tous les jours qu’on déniche une photo contenant à la fois un avatar et des gros seins. Au pire, il reste le lien source dans les commentaires (sans insultes ajoutées).

Edit 2013-10-15 : c’est bon j’ai remplacé l’image.

Mon prochain article devrait parler de karmagraphie. À bientôt !

Avada Kedavra ! (et 42 aussi)

Juste pour dire que j’ai obtenu tous les achievements, ainsi que tous les challenges Heroic et Iron, du jeu Kingdom Rush (http ://armorgames.com/play/12141/kingdom-rush).

Bon en fait pas complètement. Il me manque le niveau de Sarelgaz, payant et pas acheté. Je vous boaste quand même quelques images prouvant ma bravoure :
Kingodm Rush tous les challenges heroic et iron

kingdom rush tous les achievements

Laissons de côté les achievements des autres pages, facilement obtenables en jouant suffisamment longtemps. J’attire simplement votre attention sur le potentiel faisage-de-kakou du « twin rivers angler » : je l’ai obtenu, je fais le kakou, voilà c’est fait.

Edit 2013-10-06 : une mise à jour du jeu est sortie, avec des héros, et d’autres niveaux payants. J’ai bien évidemment re-terminé la version gratuite. Mon boastage est donc toujours d’actualité.

Et maintenant, voici mes conseils de pgm expert en Tower Defense Flash Game :

  • Concernant le challenge Iron du dernier niveau : bien que la description indiquasse « no mage, no artillery », il est possible de placer des tours de mages. Personnellement, j’en ai eu bien besoin. C’est un bug, mais je ne sais pas quelle était l’intention réelle des développeurs, entre l’autorisation ou l’interdiction.
  • Placer en fin de parcours une tour de mage spécialisée violette, avec la capacité de téléportation au max, est une garantie absolue contre les gros monstres lents et peu nombreux (yétis, golem, …) Ils n’ont jamais le temps de traverser l’aire d’effet, et se font téléporter en boucle. Oubliez la capacité de désintégration, beaucoup trop cher pour ce que c’est.
  • En dehors des yétis et golems sus-cités, Kingdom Rush est un jeu comportant une proportion importante de vagues « swarm » (des monstres faibles mais nombreux). Les tours infligeant des dégâts sur toute leur aire d’effet sont donc très efficaces. Je préconise de la Tesla Tower et des Archers Elfiques affublés de la capacité Entangle.
entangle 2011 09 13 10 50 14 8 a moose is entangled in an apple tree in goteborg

Entangled ! (prononcer : « en ta gueulde »)

  • D’ailleurs, à propos des Archers Elfiques : best tower ever ! La capacité Flèche Empoisonnée ignore l’armure.
  • La tour de mage spécialisée sorciers orange est pas mal, surtout avec la capacité du Copain Golem. Mais le sort de métamorphose est un peu embarrassant. En effet : tuer un monstre préalablement changé en mouton ne rapporte pas d’argent.
  • Reinforcements, Reinforcements et Reinforcements. Même si vous êtes dans un moment tranquille et que vous n’en avez pas besoin. Chaque microseconde durant laquelle le sort de Reinforcements n’est pas en train de se recharger est une microseconde de jeu non optimisée. Je dirais pas la même chose pour le sort Boule de Feu, mais un petit peu malgré.
  • Prenez assez rapidement l’upgrade Armor Shatter, et placez une tour de mage en début de circuit, histoire de profiter à fond de la réduction d’armure. C’est utile pour un tas de type d’ennemi.
  • En mode Iron et Challenge, il vaut mieux augmenter un petit peu chaque tour plutôt qu’énormément une ou deux. C’est un peu frustrant de ne pas pouvoir surfer sur toutes les capacités rigolotes qui sont à votre disposition, mais c’est nécessaire. En mode Campaign, on peut se permettre plus de fantaisie.
  • Lorsque vous voulez augmenter une tour de soldats ou de Copain Golem, essayez de le faire quand les unités sont mal en point. Ça les soigne instantanément.
  • Placez les soldats, non pas en plein milieu des aires d’effet des autres tours, mais un peu en retrait. Comme ils se déplacent légèrement avant d’engager les monstres, ils les bloquent en les gardant à portée de tir. De cette manière, les monstres parcourront la plus grande distance possible sous le feu des autres tours.
  •  J’évalue la spécialisation Musketeer à : toute pourrie. Mais c’est peut être moi qu’ai pas compris comment l’utiliser. Les tours d’archers ont pour but intrinsèque d’infliger des dégâts faibles, en continu. Les Musketeers infligent des dégâts importants, à une cadence faible. Ça fout en l’air toute la stratégie de disposition générale. (Ouais, j’aime faire le malin avec des mots qui claquent de la claque : « stratégie de disposition générale ». Hahaha. Trop fort).
musketeers 3 967

Les 3 musketeerettes.

  • Essayez de buter les Shamans Orcs le plus vite possible, quitte à y aller à la Boule de Feu. C’est de la vraie saloperie ces bestioles. En un coup de soin, ils vous foutent en l’air tout le travail effectué sur du gros monstre.
  • Soyez pas con, et répartissez vos upgrades comme il faut lors des modes Heroic et Iron. Quand c’est limité au niveau X, mettez pas d’étoiles dans du X+1. Personnellement, j’ais pas pigé tout de suite que la limitation concernait les upgrades. Je croyais que c’était les niveaux des tours. J’ai bouletté.

Voilà. Et sinon le jeu en lui-même est vraiment sympa, avec de très bonnes idées, des graphismes de caractère, des onomatopées auditifs ET visuels, etc. Mais tout cela est décrit en détail dans n’importe quel article testant ce jeu, consultable dans n’importe quel blog de jeu vidéo.

Lien vers les martiens qui sont à l’origine de tout ça (http ://www. ironhidegames.com/index.php).

Et il semblerait qu’ils soyent en train de préparer un Kingdom Rush 2.

« 2 » ?? Quel coïncidence ! À 40 près, ça fait 42, c’est à dire le nom de votre geekzine préféré ! Vite vite ! Il est temps pour moi de vous récapitulater mes contributions dans le numéro du mois dernier.

On va faire ça vite, parce que j’ai un récapitulatage de retard. Donc là c’est le numéro 27, ayant pour thème :

Espions, agents secrets et autres experts du coupe-ongles-lance-flammes

couverture du numéro 27 du magazine 42

Page 60 : Introduction à la cryptologie

Tel le vulgarisateur scientifique sortant son stylo-plume de son étui à stylo-plume (même si en vrai j’ai un clavier), je décris dans cet article divers cryptages, tout en restant à la portée du premier connard venu.

Les caractères bizarres dans les sous-titres de certaines images sont des messages codés voulant réellement dire quelque chose. (Ce que ça dit est toutefois d’un intérêt très discutable). Je vous laisse trouver l’algorithme et la clé de chacun d’eux, c’est assez facilement déductible à partir du contenu de l’article.

Cette prose fait écho au grand article de bobcat, contant l’histoire mouvementée et rebondissante des machines Enigma. Elle est à la page 67. Mais n’y sautez pas tout de suite. Coincé entre mon article et le sien, tel un sandwich périmé pris en sandwich entre deux T-shirt, se trouve une autre de mes contributions, il s’agit d’un …

Page 65 : humble hommage à un pionnier

cute pics funny pictures of animals 4859_2430 new chicken sandwich

Pris en sandwich !

Pour les personnes qui serait une « agricultrice en Ardèche », sachez que Steve Jobs est mort. Voilà c’est dit.

Fatalement, toute la blogogolsphère y est allé de son petit commentaire.

Certains dans la mièvrerie classique, de rigueur lors d’un décès : « C’était un mec trop bien. Un visionnaire. Oh, je rêve de lui sucer la bite et sa mort ne change rien à ce rêve ».

D’autres dans la rebéllion à contre-courant, dumpant force caca sur le macchab’ : « C’était un chef d’entreprise tyrannique et prétentieux. Il était vilain. Il a verrouillé ses téléphones pour prendre le contrôle de nos données personnelles. Il exploite des chinois. Il a refilé son cancer à ses partenaires sexuelles… »

D’autres encore, rebelles parmi les rebelles, ont parlé de la mort, non pas de Steve Jobs, mais de Dennis Ritchie. Personnage moins clinquant, moins glamour, mais qui a quand même créé et défini énormément de notions.

Pour les agriculteurtrices de tout à l’heure, sachez que Dennis Ritchie et son ami Brian Kernighan ont créé, à eux deux, le personnage « Ritchie Kernighan » de la série Happy Days. Ce qui est quand même l’une des réalisations les plus importantes du domaine de l’informatique.

Ritchie Cuningham

Wait … Wat ??

Mais nous nous éloignons du sujet originel.

Car, moi, rebelle parmi les rebelles parmi les rebelles, j’ai décidé de parler de la mort d’un troisième grand nom : Bill Gates. Eh ouais. Tout le monde l’avait oublié, au fond de sa maison de retraite d’ivoire de la tour Microsoft. Mais voilà, il est mort. Je lui rends modestement hommage.

On n’est plus à ça près.

Page 81 : Le combat de l’ordinaire

Un roman-photo nimporte-nawak de plus à ajouter à mon actif. Je vous laisse le découvrir, c’est le plus simple, par rapport à votre (et à mon) optimisation de temps de vie restant.

Je me contenterais de mentionner la prouesse d’avoir rassemblé dans un même objet artistique Phoebe Buffay et les frères Bogdanov, auxquels s’ajoutent, dans un but purement d’esbroufe gratuit, quelques petites guests star : Michael Jackson, Dali, Amy Winehouse, Louis de Funès.

Tout cela va faire du bien à « Lautréamont » équilibre psychologique.

La suite ?

Le 42 suivant vient de paraître. Plongez-vous dedans tout seul, comme les grands agriculteutrices que vous êtes. Je récapitulerais mes contributions prochainement. Mais avant, j’essayerais de vous glisser du python et du corporate trouvé dans mon nouvel emploi.

Rien à voir, mais j’adore la chanson « Your sweet love » de Trash Palace.

Ce que je ne suis pas

Je ne suis pas « le silence qui succède à un morceau de Mozart et qui est encore du Mozart ». Et je suis encore moins un morceau de Mozart.

Je suis le jeu de mot d’un pote de collège : « Mozart = mozzarella !! »

steve jobs bust

Je ne suis pas le déclic qu’a eu Archimède dans sa baignoire, lui faisant découvrir la poussée éponyme, pour finalement courir nu dans la rue en braillant « Eurêka ! »

Je suis le jeu de mot d’un pote de l’école primaire : « Archi-merde ».

z2701 archimede

Je ne suis pas les lendemains qui chantent, prédit par Lénine et d’autres révoltés. Le fait que ces lendemains puissent être encore envisageables ou pas n’est pas la question, puisque je ne suis pas cela.

Je suis le jeu de mot que je viens tout juste de trouver dans mon cerveau. « Lénine = les pines ». (À relier éventuellement au concours Lépine, pour un second degré de drôlerie).

Je ne suis pas la spiritualité, ni la foi, ni la générosité, ni le sens du sacrifice jusqu’au-boutiste de Jésus et ses amis chrétiens qui ont suivi son exemple.

Je suis le jeu de mot de mon même pote de collège : « les chrétiens, est-ce que c’est des crétins ? »

Et c’est vraiment drôle. Ouais. Mes années primaires, puis mes années collège, puis d’autres années n’ont été qu’un incessant combat contre des personnes qui trouvaient drôle ce que je ne trouvais pas drôle, et vice-versa.

Aujourd’hui et ici, après avoir défragmenté ma mémoire, je peux annoncer que c’est moi qui ai le pouvoir de décider ce qui est drôle ou pas. Vous rirez quand je vous le dirais.

Et c’est quoi d’autre qui est drôle ?

Mes contributions dans le dernier magazine 42. Le numéro 25 est paru au début du mois de juillet, le thème, c’était le nucléaire.

magazine 42 couverture numéro 025

page 72 : Les aventures de Henri Graou le tyrannosaure et Jean-Phil le vélociraptor.

Il s’agit d’une superbe bande dessinée créée par juxtaposition d’images à l’arrache. Je vous l’avais dit, dans mon article récapitulatif précédent, que je comptais développer et transcender cette technique du patchwork moche, cet art du roman-photo from teh internet. Voilà, c’est fait. Et ce n’est certainement pas fini !

page 77 : Ma minute YYEEEEAAAHHH !!!

Contre-pied des « minutes FUUUUUUU », parce que y’en a marre de râler. Des fois c’est bien de parler des choses qu’on trouve bien.

Le ton est un peu ironique, mais pas tant que ça. « Ironiqueu-niqueu-niqueu », comme disait sœur Sourire.

C’est tout ?

Pour le magazine 42, oui. Désolé, j’ai pas trop le temps en ce moment. Ça devrait s’améliorer dans un mois ou deux.

Petit apparté vie-privesque

Ça fait plus de 4 ans que j’ai un boulot de merde, sans avenir, dans lequel il ne m’arrive que des avatars.

non, pas des avatars comme ça

Non, pas des avatars comme ça.

Mais ! Il est fort possible que cette situation pourrie change. J’ai trouvé un poste d’artisan-codeur dans une petite entreprise éditrice de logiciel, donc pas une SSII à la con. Je ne suis pas encore parvenu à l’embauche ultime chez un « client final », mais c’est déjà mieux qu’avant. Hourra hourra ! Que le miel vole de toute part !

J’aurais un boulot à priori géographiquement stable, proche de chez moi, à priori fun et intéressant, avec plein de bidouilleries techniques pour jouer avec. Par contre, je serais payé au lance-cacahuètes. Je m’y attendais quand j’ai postulé. C’est un choix.

nos condoléances pour votre prime. Elle est mourute.

Nos condoléances pour votre prime. Elle est mourute.

Cette entreprise fabrique des petits logiciels embarqués sur des pigeons-robots, qui tracent les ondes cérébrales, afin de cartographier l’état du karma sur une zone plus ou moins étendue. Cette technologie a pour nom la karmagraphie, et permet une multitude d’applications concrètes : prévisions de mouvements de foule, détection de risques de panique générale, évaluation de la réceptivité d’un public à un spectacle, …

diagramme UML d'un logiciel de kharmagraphie

diagramme UML d’un logiciel de karmagraphie

Dès que j’aurais plus d’infos sur le sujet, je vous en re-blablaterais. D’autre part, j’ai encore plein de petites choses à raconter par rapport à ma situation actuelle. (Ces bandes de clowns de chez Brouillis Consulting éprouvent quelques difficultés à écourter mon préavis, et me font faire n’importe quoi).

Bref, à l’avenir, il y aura moins d’articles corporate déprimant, mais peut-être plus de geekouilleries techniques. C’est pas plus mal. J’en avais vraiment marre, et vous aussi sûrement. Toute cette merde ne sera donc bientôt plus qu’une parenthèse du passé, un instant incongru de ma vie. Pouet-pouet !

Un peu de poésie pour finir

Pour le magazine 42, on voulait faire un petit hommage à Patrick Roy. J’ai proposé un poème, qu’il eut fallu mettre en image, avec du texte girlie tout rose. Malheureusement, j’ai pas eu le temps de le faire.

L’hommage a quand même été réalisé, il est en page 2, et c’est un très très beau dessin de Zedig. Je ne peux que vous conseiller de l’admirer.

Du coup, mon poème n’a pas servi. Ce n’est pas grave, je vous le met ici. Il y a quelques jeu de mots plus ou moins subtilement cachés.

Suivant chaque semaine la rémission
faisant fi des vilains qu’en diras-t-on,
des qu’en feras-t-on, et autres qu’en sert,
il se tenait debout dans les concerts.

Et même si sa voix se lézarde, rauque,
Il su rester solide comme un roc.
Sans peur, il se mit à dos l’Hadopi,
piquant ces clowns, les mettant au tapis.

Vêtu d’une veste rouge et de hardes,
nous nous souviendrons de ce très grand barde.

Fan de musique qui vibre, épate, trique.
Il est rare, dans une République,
de pouvoir déclarer, de bonne foi :
« Vive le Roy ! »

condoléances aussi

Condoléances, donc.

Fermat (cochon)

Cher Monsieur Pierre de Fermat.

Je vous écrit pour vous dire que j’aime beaucoup ce que vous faites. La méthode des tangentes, le coup des carrés, tout ça. C’est vraiment cool. Et aussi, vous lui avez bien mis sa race à Descartes, avec la dioptrique. Descartes, je le kiffe aussi, mais sur ce coup là, il avait un peu merdé.

Même si je m’en souviens pas du tout, j’ai cru comprendre que vous vous êtes amusé à apparaître dans un de mes rêves, afin de me révéler ma prestigieuse destinée. D’après vous, je suis supposé me consacrer à la recherche fondamentale en mathématique. À partir du théorème de nichon-pythagore en 3D que j’ai énoncé récemment, je dois exponentialiser ma réflexion vers de plus hautes sphères, pour finir par effectuer des découvertes (mathématiques ou autres) qui révolutionneront le monde.

D'oh ! Le théorème de Fermat c'est du bidon !

D’oh ! Le théorème de Fermat c’est du bidon !

Je vous remercie beaucoup de m’avoir communiqué tout cela dans ce rêve qui n’a pas existé et qui ne s’est jamais produit ailleurs que dans mon imagination (ce n’est qu’un détail). Cependant, je suis au regret de devoir décliner votre offre. En effet : je dois, comme on dit « gagner ma vie », ce qui a pour conséquence de me faire voler mon temps par une entreprise qui me sous-paye et m’infantilise. Je suppose que ce genre de choses arrivait déjà plus ou moins à votre époque.

Au cas où cela vous intéresserait, je tenais à dire que je suis passé du statut d’ouvrier-codeur à contremaître-codeur. On pourrait croire que c’est une promotion, mais en fait non. Je dois envoyer du travail à des ouvriers-codeurs indiens, relire ce qu’ils me renvoient, et les fouetter par e-mail lorsqu’ils ont fait les porcasses. C’est une activité encore moins intéressante que pisser du code par soi-même.

J’imagine que ça doit vous faire mal au cul de voir ce grand peuple que sont les Indiens, dotés d’une culture foisonnante et unique, se faire fouetter par un crétin de petit chef comme moi qui joue au connard prétentieux. D’autant plus que la civilisation indienne a offert au monde quelques-uns des plus grands mathématiciens qui existent : Srinivasa Ramanujan, Dattatreya Ramachandra Kaprekar, et leurs potes. J’en suis le premier désolé.

Moi lors d'une conf-call avec les indiens

Moi lors d’une conf-call avec les indiens

On en est donc là. Je suis en train de ne pas accomplir ma destinée, je suis en train de rendre le monde plus injuste en fouettant des innocents, et je suis en train de rendre le monde plus moche en participant à la fabrication d’objets stupides, qui de toutes façons deviendront bien vite inutiles, car « y’a plus de pétrole ».

Heureusement, je sauve une partie de mon kharma par des contributions à un webzine super lol. Le connaissez-vous, monsieur Pierre de Fermat ? Non ? Alors depuis là où vous êtes, cliquez vite ici (http:// 42lemag.fr).

Vous pourrez y télécharger la dernière mouture, et voir comment nous apportons, presque tous les mois, du bonheur et de la joie à des milliers de petits lecteurs. Tant pis pour ma destinée mathématique et mes immenses découvertes. Le magazine 42, ça compense n’est-ce pas ?

Or donc le numéro 24 est paru (depuis quelque temps d’ailleurs)

Et le thème, c’était les badass, les bourrins, les purs montagnes de muscles de l’univers et d’ailleurs.

Qu’y ais-je donc fait ? (pour mériter cette famie)

Page 13 : la fausse pub

J’en suis particulièrement fier. Il s’agit d’une petite historiette amusante et décalée, dont les dessins et le propos sont aussi subtils qu’une minijupe en plein hiver. Et c’est ça qu’est drôle. Et puis, ça faisait des années que ces deux associations célébrito-viandesque me démangeaient : Charal-Chabal et Bigard-Bigard. Ainsi fut fait.

minijupe dans neige (mais la dame s'appelle Lady Snow)

minijupe sans neige (mais la dame s’appelle Lady Snow)

neige sans minijupe

neige sans minijupe

Les gens qui me connaissent savent que j’affectionne tout particulièrement l’association célébrito-cafeto-gerontophilesque : « Tassimo Gargia ». Il y a tellement de choses supaères à dire à ce sujet que ça mériterait une encyclopédie entière. Un jour, je la rédigerais, à la lueur d’une bougie dans le cul de la café-crémière.

Two fails don't make a win

Two fails don’t make a win

Pour en revenir à la fausse pub : j’aime faire ces espèces de montages d’images moches. C’est un peu comme des romans-photos, sauf qu’on croirait que les photos ont été prises dans ce pays fabuleux qu’est l’internet. Je vais tenter de développer cet art. Il y aura une autre petite œuvre du même tonneau dans le prochain numéro, mais chut ! Je ne devrais pas vous le dire. Héhééé.

Page 54 : le catch à travers le monde

Si y’a bien un truc qu’est badass, c’est le catch. Comme j’y connais pas grand chose, j’ai demandé à l’ami Kalayel de m’épauler, ce qui donna ce chouette article. Qu’il en soit remercié-beaucoup.

Ceci dit, le catch vaudrait le coup que je m’y intéresse. Je trouve le concept vraiment rigolo. C’est à la fois du sport, du théâtre, et de l’impro. Sans oublier le travail qu’il y a derrière pour créer des personnages bien marqués, les costumes et tout le zarba. Et surtout, ils assument complètement leur charactère fake, contrairement au foot, par exemple.

Au passage, j’ai découvert le catch japonais et le catch mexicain, grâce à Kalayel, toujours.

Là, faudrait mettre une photo de cette discipline, histoire d’égayer l’atmosphère de l’article et aérer un peu. Mais bon, déjà que j’y connais rien, je vais pas insister sur mon ignorance. Je vous propose donc un combat d’animaux : René le requin contre Georges-Paul le géant-poulpe.

Page 70 : la minute FUUUUUUU sur les pattes préhensiles.

Vous connaissez déjà le principe de la minute FUUUU. Eh bien là, j’ai fait n’importe quoi avec. (c du FUUUUU WTF). N’empêche que, une fois de plus, je pense vraiment ce que j’écris. Pour avoir fait le singe durant de nombreuses années et encore maintenant, à grimper aux arbres et ailleurs, je peux vous dire que des pieds avec des pouces opposables, ça serait putain de bien.

Voilà c’est tout.

Et sinon, le prochain 42 risque d’avoir encore un petit mois de retard. C’est un peu de ma faute, car avec les indiens à fouetter, en ce moment, j’ai pas trop le temps. Mais c’est pas que de ma faute non plus. Faut pas déconner.

Voilà monsieur Pierre de Fermat. J’espère que tout ceci vous a plu. Ah au fait, une dernière chose : cette histoire de destin grandiose, de découvertes mathématiques, ou autres, eh bien c’est carrément des conneries. Voyez-vous, l’univers, le monde et la nature ne fonctionnent jamais en structure monolithique. Ce serait trop fragile, trop instable. On coupe la tête et paf, y’a plus rien. Tous ces trucs s’organisent plus ou moins en agents indépendants, œuvrant plus ou moins ensemble.

À partir de là, Dieu est à considérer, au mieux, comme un comportement émergent de cet ensemble d’agents indépendants.

À partir de là-là, la notion de destin me semble difficilement envisageable pour un individu isolé. On ne devrait parler de ce concept que pour des populations, des espèces, ou des tas de choucroute.

One unique fail makes one fail

One unique fail makes one fail

Et de toutes façons, mon destin n’existe pas, car je n’ai pas d’avenir. C’est foutu depuis quelques temps déjà. Ce n’est pas grave, je commence à m’y faire.

À bientôt dans un autre rêve imaginaire, monsieur Pierre de Fermat !