Vieille soirée du nouvel an chez Gloubiboulga

Les fonds de tiroir de mes anciens écrits continuent d’être raclé à en faire des copeaux, avec cet article provenant d’un résumé de soirée datant de plus de 10 ans. Pas de raison précise pour laquelle j’irais sortir ça maintenant plutôt que pas-maintenant.

Ça s’est passé dans la société Gloubiboulga, dont j’ai déjà pondu un article relatant un week-end à Barcelone.

Dans le but de rester cohérent avec mes récents récits corporate, quitte à être pas-cohérent avec le sus-mentionné récit corporate gloubiboulguien, les personnages seront précédés de leur titre de noblesse : « Collègue X », « Chef Y », etc. Alors qu’avant j’utilisais les titres neutres « Monsieur », « Madame ».

On n’est plus à ça près. Go !

Je téléphone à Chef Ion car je ne parviens pas à trouver le restaurant de rendez-vous. Celui-ci est dans la rue du Bourg L’Abbé. J’étais dans le passage du Bourg L’Abbé. J’ai jamais pu supporter ces connards qui donnent le même nom à plusieurs trucs d’une même ville.

Bourre l’abbé.

Pour rappel : à Gloubiloulga, j’officie en tant qu’ouvrier-codeur-prestataire missionné ad vitam eternam « en régie ». Par conséquent, je ne connais pratiquement pas mes collègues de boîte. Disons que le peu qu’ils connaissent de moi provient du fameux week-end sus-mentionné.

Tout le monde attend devant l’entrée du restau comme des gentils petits macarons. MégaChef Poulet est là. Un collègue quelconque que je ne connais pas m’aborde et me demande si je suis bien un gloubiboulguien. Je réponds par l’affirmative. Il s’excuse et m’explique que s’il a posé la question, c’est parce que juste avant, un autre collègue a fait une blague et lui a fait croire qu’une nana random qui passait par là faisait partie de la boîte. Ha ha ha. Ambiance complètement fofolle, dites donc.

Nous entrons et investissons la salle spécialement privatisée pour nous (j’adore ce novlanguisme).

Collègue Scofield, membre du CE et principal organisateur de la soirée, nous propose de nous asseoir.

« Asseyez-vous et buvaillons », nous suggère notre collègue.

Certes, il a le pouvoir (voire le devoir) de nous ordonner cela, dans le but de faire progresser la soirée le long de sa timeline. Mais quand même je trouve qu’il aurait pu y mettre un peu plus de tact, préparer le terrain psychologiquement, etc.

Vous l’avez deviné : gros stress général, plus personne n’ose bouger. Qui va s’asseoir où ? Comment être sûr de se retrouver à côté de personnes socialement compatibles et hiérarchiquement équivalentes ? Par quoi commencer ? La banquette ou les chaises ? La table rectangulaire ou la ronde ? En plus, il reste encore des gens dans le vestiaire, ce qui provoque un surcroît d’incertitude dans les variables du système.

Et là, est-ce que tu sais ce qu’il fait, lecteurtrice ? Nan mais est-ce que tu sais ce qu’il fait ? Il amorce le mouvement, et va se poser pil poil au milieu de la banquette ! L’air de rien, comme s’il avait fait ça toute sa vie !

L’heure n’est plus à la réflexion : mouvements désordonnés et anarchiques de tous les Gloubiboulguiens. Je me cacafouille complet et échoue sur une chaise, avec Chef Ion à ma droite et MégaChef Poulet à ma gauche. NOM TE TIEU TE PUTAIN TE PORTEL TE MERTE !!!

Gloubiboulguiens rush

Les entrées arrivent. Tartare de saumon. Après un temps supposé raisonnable, le serveur reprend lesdites entrées. Je manque de me faire piquer ma part que j’avais pas finie, mais je réagis au quart de tour et obtiens le droit de consommer ma dernière bouchée. Un jour, j’organiserai des concours de mangeage lentement.

Soirée sans thème spécifique, ou en tout cas, pas un qui aurait nécessité des danseuses de flamenco. Y’a juste le serveur qui se donne l’air d’être homosexuel jusqu’à l’œsophage, mais en vrai il fait semblant pour attirer les nanas. L’ambiance est chaude et cosy, avec des lumières tamisées et des petites bougies flammotant sur les tables. Colléguette Souricette râle parce qu’elle y voit que d’alle pour dépiauter ses gambas avec son p’tit couteau et sa p’tite fourchette.

Faut vraiment être un kamikaze social pour prendre des gambas dans un restau. Le truc impossible à bouffer. Même si par miracle tu y arrives, tu as les doigts qui puent. Et c’est pas un rince-doigts de 10 centimètres carré qui va régler le problème.

Ces gambas me semblent plus intéressantes.

J’ai deux règles personnelles dans les restau, et je suis admiratif (voir totalement effrayé) par les gens qui parviennent à passer outre.

Règle 1 : simplicité d’ingestion. Pas de machins à dépiauter, décortiquer, découper, éplucher, égoutter, râcler, déconstruire, désencoquiller, entortiller, désentortiller, casser, flamber, tremper, mâchonner indéfiniment, extraire, trier, analyser, dégraisser, rétro-ingéniériser. Quand je tombe sur ce genre de problème, je me tâche systématiquement partout. Je vis cela comme une agression provenant de l’humain ayant fait cette putain de bouffe : il a bâclé son boulot et se marre en s’imaginant comment je vais galérer. Ça fait plusieurs années que je milite pour soit mis en place un système de notation avec des petites icônes sur les menus, indiquant pour chaque plat si c’est simple ou compliqué à manger, et le type de complexité.

Règle 2 : simplicité de prononciation. Parce qu’il faut spécifier oralement ce qu’on souhaite manger, et que je ne veux pas me rendre ridicule en prononçant mal un truc. Les restaurants de bouffe étrangère doivent donc être rigoureusement pré-étudiés. Au fait, saviez-vous qu’une grande partie des noms de pizzas inscrits sur les cartes des restaurants italiens ne sont là que pour contribuer au thème et à la décoration du lieu ? Ils ne correspondent en réalité à aucune recette : Capricciosa, Quattro fromaggi, Prosciutto, Sfincione, … Oui oui, vous avez bien lu, un « S » suivi d’un « F ».

Je choisis une escalope avec du riz.

Colléguette Sarkozette n’est pas parmi nous ce soir, mais j’ai quand même droit à quelques conversations de droite :

« La France c’est un pays où plus personne veut bosser. Tiens, par exemple, quand j’étais en congé maternité, j’essayais de faire les courses à des horaires inhabituels, 10h ou 3h de l’après-midi. Eh bien y’a autant de monde que les soirs et les week-ends. On se demande ce qu’ils foutent tous ces gens. »

« Quand je suis en déplacement, quelle que soit l’heure à laquelle je prends ma voiture, y’a toujours plein de monde sur les routes. Mais ils font quoi, tous ? Ou alors c’est que des commerciaux, comme moi. »

Nous étions en 2008, et la loi interdisant de fumer dans les bars et restaurants sortait à peine de son œuf. Bien que non-fumeur, j’ai eu du mal à m’y faire. Laissez-moi vous narrer cela.

Tel une moule sur une coque de bateau, je m’accroche à une discussion, afin de m’en faire une bouée de sauvetage de contenance sociale. Je regarde intensément les gens, avec mon air « ça m’intéresse trop ce que vous vous racontez, c’est pour ça que je vous écoute sans rien dire ». Ils se trouve que les gens en question sont des fumeurs. Et qu’est-ce qu’ils font ces enculés de leur race, au lieu de s’en griller une tout en continuant de parler ? Ils se carapatent dehors !

Ça aurait fait super bizarre que je les suive, car j’étais pas vraiment intégré dans leur conversation. Tel une moule errante, j’essaye alors de m’incruster ailleurs. Mais toutes leurs variables conversationnelles des discussions voisines sont déjà allouées et initialisées. Les interlocuteurs n’utilisent plus que les références : « il », « elle », « eux », « nous », etc. À ce stade, quand tu fais semblant d’écouter et de tout comprendre, c’est pas crédible.

Je me vois donc finalement affublé du statut de « SDF social ».

Quelques minutes auparavant, Chef Ion s’était amusé à cramer des piques-olives en bois dans la petite bougie tablaire. Je me suis dit que je pourrais effectuer une action du même type. Sans faire exactement pareil, bien sûr, sinon ça se voit trop que tu tentes de combler un leak de contenance sociale par un simple copier-coller d’action.

Parmi les déchets de mon assiette se trouvent des petites feufeuilles séchées de tomate-cerise (pourquoi y’avait-il ça avec mon dessert ? Mystère). C’est certainement brûlable. Je teste, effectivement, ça l’est. Mais trop, en fait. Surpris par une énorme flamme, je fais tout tomber dans la bougie. Rigolo, on se croit dans une mini-banlieue, avec une mini-poubelle illuminant la nuit. Mais maintenant ça sent le cramé, la bougie s’est éteinte, et des cendres de feuilles séchées et de feu ma contenance sociale s’éparpillent un peu partout.

À l’aide d’un dernier bout de pique-olive, Chef Ion transmet la flamme d’une autre bougie vers la mienne, la rallume, et m’achève ainsi d’un grand coup de condescendance.

Putain de loi anti-tabac de merde.

Collègue Poulet-Fils fait des aller-retours aux toilettes, car en plat principal, il a pris un début de gastro.

Voici ma blague de la soirée, qui a fait un bide alors que franchement j’en attendais un peu plus :

« Une gastro c’est un peu comme un buffer overflow. »

Mangeage du dessert. Puis les gens commencent à partir. On se retrouve à une demi-dizaine dans la salle de dancing du sous-sol, sans personne qui y dancing. Chef VisagePâle se prend une bière. Je m’apprête à faire de même, mais réalise qu’elle est à 9 euros. Voilà un dancing accompagné d’un fort sodomising.

On se regarde dans le blanc des vieux, sans se parler puisque la musique hurle du Mylène Farmer. Colléguette EncoreUnPeuVerte_2, fan de cette étrange chanteuse, va dancinguer toute seule.

On sort. Après quelques phrases de convenance, je dit au revoir et pars, dans une direction au hasard, car je ne voulais pas prendre le risque de montrer qu’il m’était nécessaire de réfléchir pour déterminer le chemin me permettant de rentrer chez moi.

Une rue plus tard, je m’aperçois que ce n’est pas la bonne direction. Je ne fais, bien entendu, pas demi-tour, pour ne pas me taper la honte nucléaire ultime en repassant devant les autres. Du coup je me tape une station de métro en plus. Pas grave.

C’était globalement une chouette soirée gloubiboulguienne.

À l’époque, j’avais envoyé ce résumé à des potes. Je me permet de retranscrire la réaction de l’un d’entre eux :

« C’est clair que tu as des raisons de quitter ta boite ! Une soirée d’entreprise où tu payes tes coups, ca existe ?? merte ! »

Le prochain article de blog sera à propos d’un mini-projet de code (ou pas). En espérant que vous apprécierez. Mais sinon osef.

Alors c’est un français, un taliban, un lépreux,

un arabe, un belge, un hippie, une blonde, une chauve, un fonctionnaire, un pédé, un sado-maso, un œuf, une vache qui fabrique du pétrole, une gouine, un suisse, un noir, un sumo, une mère juive, un génie dans une lampe, un morpion, un dentiste, le petit Grégory, un dictateur, un geek, une vieille, un nazi, un bébé, un alzheimer, un séropositif, une clocharde, un japonais, un clown, un ingénieur, un pétomane, une femme, une Lada, un pygmée, un pédophile de 14 ans, un somalien, une joueuse de rugby, un syndromisé de la Tourette, un transsexuel, une licorne, Mark Gormley, Saint-Pierre, un tétraplégique et Dominique Strauss-Kahn qui vont dans un bar à putes.

vache qui fabrique du pétrole

Le génie demande au sydromisé de la Tourette de faire un vœu, il le fait et tombe dans une piscine de merde. Le petit Grégory dit à Saint-Pierre : « Grégory Lemarchal est au paradis, et moi en enfer, y’aurait pas eu confusion ? ». Le somalien bouffe le pygmée car il avait un petit creux. La licorne encule le pétomane, qui pète, provoque un courant d’air dans le pas de vis de la corne, la faisant tournoyer et projeter des arcs-en-ciel. Ça colore le noir, du coup il s’aperçoit que le morpion est sur lui. Il le gratte. Le morpion saute sur le dictateur, qui le condamne à mort. Le nazi dit que c’est dommage, on aurait pu le tuer au gaz mais le pétomane a déjà été utilisé. La mère juive en profite pour lui demander où est passé son fils. Il répond qu’il est vivant et que c’est le monsieur-alzheimer, sauf qu’il se souvient plus qu’il est son fils. La joueuse de rugby mange le hippie et fait un ballon avec sa peau. Le séropositif éjacule dans la bouche du clown, heureusement le dentiste lui fait un lavage labial intégral avec le pétrole de la vache. Mais y’a une goutte de sperme qui traverse l’espace-temps, suite à une distorsion créée involontairement par Mark Gormley alors qu’il fredonnait un petit air pour réconforter la clocharde.

Le sperme atterrit 1 seconde plus tard dans le futur, dans l’urêtre du lépreux. Les virus du SIDA attrapent la lèpre. Le sado-maso se précipite sur eux en beuglant « Faites-moi mal ! Faites-moi mal ! ». Les virus lépreux répondent « Non ». La femme essaie de conduire la Lada mais elle y arrive pas. On sait pas si c’est parce que c’est une femme, ou parce que c’est une Lada. L’œuf s’écrie « Ah au secours ! Un œuf qui parle ! » et il se suicide en se jetant sur l’ingénieur. Crasplash. Le japonais pleure ce décès, car c’est un camarade jaune qui quitte ce monde. La gouine et le pédé baisent ensemble et disent : « tant qu’on est entre homosexuel, c’est permis ! »

Dans ma benne ! benne ! benne !

Dans ma benne ! benne ! benne !

Le transsexuel baise avec lui/elle même. Le belge lance l’arabe et le français par la fenêtre en gueulant : « dehors les étrangers ! ». Le pédophile de 14 ans se tape la vache qui n’a que 8 ans. Dominique Strauss-Kahn demande au sumo : « Mais elles sont où les putes dans ce bordel ? ». Le geek finit en tôle (lui qui se croyait en acier), parce qu’il a téléchargé la vidéo « One swiss, one cup », montrant le suisse en train de manger un petit suisse. La chauve dit en souriant : « Hey, je suis pas chauve de partout ». La blonde répond : « la chauve souris ! ». Le tétraplégique se demande combien il faut de tétraplégiques pour changer une ampoule. Le taliban fait le bilan. Et le Petit Prince de répondre : « avant y’avait la croûte, maintenant c’est le pus ! »

Moralité : on peut rire de tout, à condition de ne pas être n’importe qui.

Cependant, moi, je suis n’importe qui. Mais je peux vous assurer que je n’ai absoluement pas ri en écrivant le texte ci-dessus. Et je m’attends à ce que de votre côté, vous ne rissassiez pas. Tout ceci est très sérieux, ok ?

Cependant-bis, être n’importe qui ne doit pas m’empêcher de faire n’importe quoi. C’est pourquoi, j’écris et j’imagifie à qui mieux mieux dans le magazine 42.

Le numéro du mois dernier avait pour thème : Internet.

Qu’y ais-je contribué à ? (qui mieux mieux)

Page 11 : les fausses-pub

Mon éthique m’oblige à avouer que le jeu de mot honteux avec le chien ne vient pas de moi.  C’est un pote qui l’avait trouvé, à un moment où il était sobre, et corse, et breton. Les potes de mon pote s’étaient moqués de lui. Alors qu’en fait, il venait d’ouvrir un pan entier du domaine de l’humour canin. C’est un visionnaire (en peau de vison).

Les pages du magazine qui viennent juste après sont encore de moi. Et cette-fois ci, sans l’aide d’un pote à la nationalité chaotique.

Page 12 : article sur les jeux de Tower Defense en flash

J’ai essayé énormément de jeux appartenant à ce genre vidéoludique, que j’apprécie beaucoup. Je suis donc en mesure d’en décortiquer les mécanismes, dégager les thèmes récurrents, repérer les bonnes idées et déterminer les stratégies qui payent.

Se vanter dans le vide, c’est rigolo, mais l’impact est faible. Donc allez lire l’article, et puis c’est tout.

Tower Defense ! Haha ! (J'en ris de tout, même si je suis n'importe qui. Désolé.)

Tower Defense ! Haha ! (J’en ris de tout, même si je suis n’importe qui).

Page 53 : roman-photo. Les aventures de PouikPouik le dauphin et son papa Jean-Findus.

Je vous l’ai dis et redis, que j’allais développer l’art du roman-photo, de la satire sociale subtile, de l’expression transcendée par l’image. Bon eh bien voilà. Dans cette histoire, je prête des tares humaines aux animaux. C’est pas aussi fort que Futurama, (où c’est le prêt de tares humaines aux objets qui est de rigueur, et qui est, qui plus est, perpétré avec maestria, je parle de Bender, là. Suivez un peu). Mais quand même.

Page 57 : Mes premiers contacts avec l’internet.

Nous, à la rédaction de 42, on est des vieux. Ce qui fait qu’on a vu les débuts de l’internet, comment il est « entré dans les chaumières » et tout ça. Alors on a chacun raconté nos souvenirs du web 0.0.

Personnellement, ça me fait toujours bizarre de me rendre compte que j’ai une histoire. Aussi inintéressante soit-elle. On m’a toujours dit que j’étais un gamin, même après que je n’en étais plus un. Or, les gamins n’ont pas d’histoire. Mais on s’éloigne un peu du sujet, n’est-ce pas ?

Et après ?

Faut que je raconte mes derniers déboires chez Brouilis Consulting + Merluchon Corp + Deus Unlimited. Avant que je ne parte, ils ont tous réussi à me faire quelques espiègleries, remplies d’un humour bien à eux.

Tout cela est maintenant fini. Pour fêter ce changement professionnel, je vous propose de prendre un verre avec la charmante Dominican Poison. Vous avez peur que le verre soit empoisonné ? Quelle importance ? « Voir des gros seins et mourir », comme on dit.

Dominican Poison miss issy

Une pathétique blague-fantasme de geek

Aujourd’hui, une histoire à l’arôme artificiel de ha-ha-ha.

La blague en elle-même est hallucinatoirement non-rigologène. Ce qui est drôle, c’est la pathéticité du fantasme qu’elle traduit.

C’est l’histoire d’un geek en train de faire des trucs cools sur sa machine de geek.

Une fille superbe arrive, avec des nichons én ( o ) ( o ) rmes. D’un air candide et coquin, elle demande de sa voix suave: « Tu pourrais m’aider s’il te plaît? J’ai un problème avec mon ordinateur. » Le geek prend un air chevaleresque, et répond, d’une voix suffisamment neutre pour ne pas laisser transparaître la libido qui dégouline de son cerveau reptilien rouillé: « Oui bien sûr. Qu’est-ce qu’il y a? »

La fille dit: « Attends, je vais me mettre sur tes genoux pour t’expliquer, ce sera plus simple. » Elle pose alors délicatement ses fesses rebondies sur le geek, qui essaie de ne pas trop suer de dessous les bras et de calmer sa bite en pensant à des lignes de code. Elle se cambre légèrement pour poser ses mains sur le clavier. Ses seins pointent vers l’avant. Et là elle annonce:

« Et voilà. À chaque fois que je m’assois devant un ordinateur, y’a plus que la touche Échap et la touche « moins » du clavier numérique qui sont disponibles. Et je ne peux plus rien faire. »

monique talk

Pour ceux qui n’auraient pas bien compris où est supposé être le hahaha! de la blague, voici la variante « piano ».

alicia keys

(Avec un synthé de chez pchut-pchut-pas-de-marque.)

Et pis c’est tout.