Magazine 42 + prends ça dans ton temps de cerveau, lecteur !

Aujourd’hui, c’est le traditionnel article récapitulatif de mes contributions dans le dernier magazine 42.

Mais avant, ami lecteur, je dois te parler d’un petit changement dans mon blog, qui prendra effet dès tout de suite.

La notion de « tout de suite » n’a que peu de sens, puisque le moment où j’écris cet article et le moment où vous le lisez ne sont pas les mêmes, mais on s’en fout.

Je vais te vendre, ami lecteur. Un peu comme si tu étais une prostituée togolaise.

Cotton Candi

Une prostituée pas togolaise, mais qui vaut le coup.

J’ai récemment découvert les bitcoins, et je trouve l’idée plutôt intéressante.

Explication rapide : il s’agit d’une monnaie décentralisée, fonctionnant uniquement grâce aux ordinateurs des gens qui se les échangent. Pas besoin d’un gouvernement ou d’une banque.

En dehors de leur aspect hacker-révolutionnaire-crypto-anarchiste-rebelle-de-la-société, les bitcoins ont un côté bien pratique. Je ne connais pas de meilleur moyen pour transmettre de l’argent à n’importe qui, instantanément, avec des frais de transaction minimes.

Évidemment, les bitcoins ont la valeur que les gens leur donne. Si ça n’intéresse personne, vous en avez des milliers, mais vous ne pouvez rien acheter avec.

À l’heure actuelle, on peut déjà en échanger contre de l’argent classique. Le taux de conversion monte et descend. Je pense que la tendance générale est à la hausse, mais je peux me tromper.

Et la prostituée togolaise dans tout ça ?

Je suis tombé sur Coinurl, un site publicitifieur de liens internet, comme il en existe déjà à la tonne. Sauf que celui-ci, il paye en bitcoins.

Lorsque vous mettez de la pub sur votre site perso ou votre blog, vous êtes inévitablement rémunéré au lance-pignole. C’est pas avec ça que vous pouvez espérer nourrir le bataillon de chimpanzés que vous élevez secrètement dans votre cave en vue d’organiser des combats clandestins.

Coinurl ne fait pas exception à cette règle. Mais comme je pense que la valeur du bitcoin va augmenter, ça vaut le coup de tenter le coup.

Tout ça pour dire que tous les prochains liens que je mettrais sur mon blog vous amèneront d’abord vers un site de pub à la con, avant de vous redirigez vers le vrai truc que je veux vous montrer. Ce sera également valable pour le paquet de liens que je met en premier commentaire de chaque article, regroupant les sources des images.

Vous aurez le cerveau pollué par de la publicité (comme s’il l’était pas déjà assez), je gagnerais quelques millièmes de bitcoin, et cette nouvelle monnaie se fera un peu plus connaître. Tout le monde y gagne ! (Sauf vous, mais c’est pas grave, puisque vous, c’est pas moi).

Edit 2012-05-18 : Rhôôô et puis tiens ! Je mets aussi des liens à pub directement sur les images. Ah mais.

Comme je suis gentil, ami lecteur, et que j’ai quand même un tout petit peu de considération envers vous en tant que prostituée togolaise, j’ai décidé de me tenir aux règles suivantes :

  • Il n’y aura pas de publicité dans le blog en lui-même (le texte, les images, …), mais seulement dans l’action de cliquer sur les liens.
  • Edit 2013-10-30 : cette première règle est devenu fausse, mais c’est à cause de WordPress. J’en parlerais en détail plus tard.
  • Je laisserais toujours, à côté du lien, l’adresse web finale. Mais elle sera sous forme de texte non cliquable, avec des espaces dedans pour que ça ne puisse pas être interprété comme un lien. Si vous ne voulez pas me donner votre cerveau, vous n’aurez qu’a manuellement copier-coller ce texte dans la barre d’adresse de votre butineur, et enlever les espaces.
  • Il est dans mon propre intérêt de me tenir à la règle précédente. En effet, si je conserve mes liens uniquement dans un site publicitaire à l’arrache, doté d’une garantie de survie qui reste encore à prouver, je risque de m’auto-décrépir.
  • Je me permettrais d’utiliser le mot « butineur », car je le trouve rigolow.
  • Le lien d’une image sera un lien à pub, amenant sur le site où j’ai piqué ladite image. Pour avoir le lien direct, consultez le premier commentaire de l’article.

Concrètement, ça donnera ceci :

Vous voulez en savoir plus sur les bitcoins ? Cliquez ici ! (http:// www. bitcoin.fr/).

Vous aimez les rouflaquettes ? Cliquez ici (http:// thevintagefootballclub.blogspot.fr/2010/09/pat-jennings.html).

Vous voulez savoir d’où viennent ces nichons ? Cliquez ici (http:// www. rachelaldana. org/rachael-aldana/).

Les liens sur lesquels j’ai vraiment envie que vous cliquouillassiez seront directement cliquables et sans pub.

Par exemple :

Vous aussi vous voulez gagner des bitcoins, et par la même occasion, m’en faire gagner encore un peu plus ? Inscrivez-vous sur coinurl en me mettant comme parrain. Lien direct : http://coinurl.com/index.php?ref=Recher

Et maintenant, jouons au 421 sans le 1 à la fin

Le magazine 42 est paru début avril. Comme d’hab’, je suis à la bourre pour mon article récapitulatif, mais c’est pas grave. Nous en sommes au numéro 30, et le thème c’était la baston. « Pif paf boum bing ratatatata ratatatata BOUM ! ».

magazine 42 couverture du numéro 30

Le problème d’hébergement du magazine chez « Free-qui-a-tout-compris » est toujours présent. Je ne peux donc pas vous mettre de liens vers des pages spécifiques. Ça me fait bien chier parce que j’aurais pu en profiter pour claquer plein de pub dans votre gueule. Que voulez-vous : « la vie c’est comme ça, on n’a pas tout ce qu’on veut mon gars » (Stomy Bugsy, 1997).

En attendant, vous pouvez toujours télécharger entièrement le magazine, en pdf, par ici (http:// 42lemag.fr/archive_n30.php).

Stom’bug’. (affiche pour une campagne de lutte contre l’hémiplégie).

Et voici la liste des trucs que j’y ai fait dedans (le magazine, pas Stomy Bugsy)

Page 11 : les fausses pub

C’est la classe, je joue au rebelle de la société en me moquant des publicités, et après j’en ajoute dans mon blog. « La vie c’est comme ça, on peut faire tout ce qu’on veut en toute mauvaise foi mon gars » (Moi, maintenant).

La première fausse pub est une réaction à une impolitesse que j’ai déjà mentionnée je ne sais plus où.

Y’a des auteurs, ils donnent un nom à un de leur personnage, et ce nom ressemble à un nom commun, ou à un nom d’un autre personnage qui n’a rien à voir. Et là, l’auteur, il fait comme si de rien n’était, il balance le nom de brute en gland, ni vu ni connu j’t’embrouille!

je considère cela comme une impolitesse. Car l’auteur sous-entend que son auditoire est trop stupide pour s’apercevoir de la similitude entre les noms. Alors moi je montre du doigt cette similitude, je me fout de la gueule de l’auteur, et la princesse Rayponce aylle peut allay se fayre shampouiner la tayte par un pay d’aylayphant qui a la diarrhay (et non pas un « payday les funk yalla dit à Ray », car ça veut rien dire).

Rayponce après sa rencontre avec l’éléphant coiffeur diarrheux.

La seconde fausse pub, c’est bien de la merde. Mais avec toute la merde que y’a eu au sujet de cette histoire (de la part de Mohammed Mera, des politiques, « démédias », etc), j’ai eu envie de réagir à ma façon, en créant MA merde personnelle, ce qui est toujours mieux que de se laisser imposer la merde des autres.

Page 27 : article sur Zhu Zhiqiang

Voilà au moins quelqu’un dont le nom ne ressemble à aucune autre chose que je connasse !

Zhu Zhiqiang est un artiste chinois apparu au début de l’internet (c’est rigolo de dire ça, on a l’impression que l’histoire de l’humanité se repère uniquement par rapport à internet). Il a dessiné des scènes de combat fluide et précise, avec des bonshommes bâtons. C’est le précurseur du genre, maintenant appelé « stick animations ».

not so unrelated pics, rapport au balai alien, qui est une sorte de bonhomme bâton.

Not so unrelated pics, grâce au balai alien, qui est une sorte de bonhomme bâton.

Page 31 : jeu moisi de tonton Réchèr

C’est un peu cheapos comme jeu et surtout d’un intérêt très limité. Mais le côté matheux me plaisait. Le côté saucisse aussi. Vous pourriez résoudre très facilement ce jeu par un programme python de 4 sous, qui serait lui aussi d’un intérêt très limité, mais on n’est plus à ça près.

Page 55 : autre jeu moisi

Celui-ci est mieux. Et puis, se moquer des daltoniens, c’est rigolo, on ne le fait pas assez souvent. On se moque des vieux, des juifs, des blondes, des homosexuels, des roux, mais jamais des daltoniens. C’est quoi cette hypocrisie ? Heureusement que je suis là pour réparer les injustices!

J’ai piqué cette idée de jeu sur un site sérieux, qui propose des tests d’acuité colorochromatique. Si je vous le signale, c’est pas vraiment pour faire le mec correct qui cite ses sources. C’est surtout pour vous balancer, tel le phacochère pas-subtil, un nouveau lien à intermédiaire publicitaire. Cliquez ici pour faire des tests de couleurs (http:// www. xrite.com/custom_page.aspx?pageid=77&lang=en).

« je cite un site », tiens c’est marrant ça.

Par contre, l’idée de la zombification de Geneviève de Fontenay, c’est bien moi qui l’ai eue, tout seul, rien qu’avec mon cerveau personnel. Je vous met un lien à pub vers mon cerveau ? Vers Geneviève de Fontenay ? Non, ce n’est pas la peine ? Bon d’accord, mais vous y perdez.

Le dessert magique qui soigne les daltoniens.

Page 68 : Roman-photo

Alors ça c’est vraiment super drôle. J’ai voulu montrer que la politique est devenue aussi sérieuse que les jeux vidéos, alors même que les gens sérieux qualifient très souvent les jeux vidéos de débile. J’ai déjà parlé, dans un autre article, de mon avis sur la liquéfaction générale de la politique française. Je le répète dans ce roman-photo, sous une autre forme.

J’ai fait beaucoup de recherches sur les personnages de jeu de baston, afin d’en trouver des avec des couleurs correspondant bien au parti politique auquel il serait affilié. Je suis particulièrement fier de mon Eric Besson. Je remercie les artistes de Street Fighter d’avoir imaginé un personnage aussi explicitement bicolore bleu-rouge. (il s’appelle Gill dans la vraie vie de Street Fighter).

Je dois avouer que, cette association amusante Gill-Besson, c’est la première chose à laquelle j’ai pensé lorsque je réfléchissais au scénario du roman-photo. Et je m’étais dit que même si je ne trouvais que des idées de merde à côté, je ferais quand même le roman, car Gill-Besson est tellement drôle qu’il peut justifier à lui seul un pur tas de merde en guise d’emballage fioriturien.

Sinon, désolé pour la répétition de « dictature du prolétariat », je ne l’ai vue qu’après la mise sous presse. C’était trop tard pour changer, et je n’ai pas eu le cran de débouler comme un diable dans les locaux de la rédaction en vocibraillant « STOPPEZ LES ROTATIVES ! ». Pourtant c’est un truc que j’ai toujours rêvé de faire. Que voulez-vous, on n’a pas tout ce qu’on veut mon gars.

Prochainement, dans ici

Manifestement, le changement de gouvernement ne va pas nous rendre ce qu’on nous a volé il y a quelques années, et qu’on continue de nous voler régulièrement. Je rassure donc les habitués de mon blog : ma petite célébration personnelle, déprimante et cafardeuse que je nomme « Raffarin Pète-Burne Memorial Day » aura bien lieu. C’est pour bientôt, et, non-coïncidence oui-amusante, on y reparlera un peu des bitcoins.

D’autres part, vous savez que j’ai pour coutume d’indiquer, dans le premier commentaire de chacun de mes articles, les sources des images, auquel j’ajoute un gros tas de n’importe quoi. Malheureusement, j’ai parfois déraillé à la règle, en omelettant le n’importe quoi, surtout les fois où je terminais mes articles vers les 3 heures du matin et que la fatigue se faisait légèrement sentir. Je vais rattraper tout cela, et je ferais alors un mini-article indiquant tous les commentaires n’importe-quoi-tisés, que vous pourrez alors prendre plaisir à lire.

Ça vous vaccinera le cerveau contre les méchants gens (dont je fais partie) qui essaient de vous le voler pour le revendre à des vilains publicitaires.

Euh … pas vraiment en fait. Je vois pas pourquoi ça vous vaccinerais. Mais si je vous le dis, il y a toujours une chance pour que vous y croyassiez.

Pour cet article, le n’importe quoi a déjà été rédigé. Je vous invite donc à le consulter, et surtout à cliquer sur le plus possible de liens. Y’a juste que cliquez pas plusieurs fois le même, ça sert à rien. C’est un clic par lien, par jour et par adresse IP.

Les vilaines entreprises capitalistes vous remercient, et moi aussi par ricochet.

Ach ! très pelleu pièce, che fous la fais à 1 euro le neurone, barceu ke c’est fous.

Je vous aime !

Allez me lire ailleurs !

Dans le cadre de ma campagne « Donnez-moi du pognon, j’ai créé un jeu », ce blog est momentanément jachérisé.

Mais ! Rassurez-vous, j’écris toujours des bêtises, afin de vous fournir vos doses régulières de Moi. Elles sont juste un clic plus loin.

Sur le site Ulule, j’ai ajouté des news à mon projet Blarg. Je vous invite donc à découvrir :

À part ça, j’ai écrit diverses turpitudes dans le dernier magazine 42. Je les listerais ici, plus tard. Vous pouvez aussi les trouver par vous-même, et lire les articles des autres gens, qui sont des humains assez fonctionnels.

Cependant, « jachérisation » ne doit pas signifier « absence de plaisir des yeux ». Voici donc quelques photos de la mignonne Rachel Aldana, avec et sans sa copine Denise Milani. Des femmes pas hyper-rondes, mais avec des formes comme j’aime bien. Et puis, l’un de mes amis ingénieur philosophe joueur d’échec le disait si bien : « tout cul tendu mérite son dû ».

rachel aldana denise milani

rachel aldana