Voici un article qui n’est presque pas de type : « excusez-moi, voici un mini-article à l’arrache parce que j’ai pas le temps ».
Certes, il n’y a que la moitié de ce que je comptais mettre au départ. D’où la numérotation « 0.5/3 ». Je m’auto-flagelle pour cette offense.
Ce demi-épisode inaugure la rétrospective de mon incarnation professionnelle à ConcreteWorld.🌍, où j’ai occupé le poste de « roi du pétrole », suivi de mon enrôlement dans le projet POILS_PUBIENS, où j’ai occupé le poste d’artisan pythonologue.
Cette incarnation s’étend sur deux entreprises, car au milieu j’ais été transfugé dans une filiale. Je vous fais grâce de ce genre de détails. Le récit sera chronologiquement chaotique, comme d’habitude. Commençons par le plus rigolo, à savoir:
Mes échecs personnels et autres moments embarrassants

POCHTRONARR
À peine fringant arrivé dans l’entreprise, on m’a mis entre les pattes le fameux outil POCHTRONARR, dont j’ai déjà parlé maintes fois (faites une recherche dans le blog). Il s’agit d’un outil de suivi d’incidents de réalité. Par exemple, si un client signale un défaut de gravitation dans sa zone, on l’enregistre dans l’outil, on le qualifie (géolocalisation, valeur de la constante g à l’épicentre, …), puis on fait évoluer son statut avec les actions de l’équipe rectificatrice.
Toutes les entreprises de maintien de la réalité ont un outil de ce genre. Plusieurs années avant mon arrivée, Chef Peyotl avait porté son choix sur POCHTRONARR. Bien mal lui en a pris. De nombreuses personnes (de ConcreteWorld.🌍 ET de POCHTRONARR) se sont attelées à son installation et sa configuration, sans succès. L’outil vivotait dans un coin sans être utilisé. Toutes les deux semaines, Collègue Pagne redémarrait le serveur qui s’était planté.
J’étais censé raccomoder tout ce bordel et faire en sorte que la boîte utilise pleinement POCHTRONARR. Plusieurs collègues et colléguettes me dirent à demi-mots que c’était une tâche impossible, une arlésienne. J’essaye de faire abstraction de ces préjugés, commence à mettre les mains dans POCHTRONARR et à l’analyser. C’était effectivement une merde infâme et je n’y comprenais rien :
- Une doc énorme mais très mal organisée, avec des copier-coller partout et des fautes d’orthographe.
- Beaucoup de fonctionnalités avec beaucoup d’options de configuration, mais pas assez souple et ne permettant pas de mettre en place notre gestion à nous.
- Et bien sûr : bugs, comportements aléatoires, plantages, etc.
J’ai pris peur. J’ai signalé à Semi-Chef Pez (responsable de la mise en place de ce monstre malade) que je n’étais pas sûr de parvenir à en sortir quelque chose d’utilisable. Semi-Chef Pez a déclenché une réunion avec Chef Peyotl, à qui j’ai redis mes inquiétudes. Chef Peyotl a tenu sa position, a dit que le choix de cet outil avait été fait et qu’on ne reviendrait pas en arrière. J’ai fermé ma gueule, me suis plongé dans POCHTRONNAR jusqu’à avoir de la merde jusque en haut du crâne. Après plusieurs mois, j’ai fini par lui faire accoucher des fonctionnalités.
Mon erreur, ça a été de paniquer et de signaler trop tôt que c’était du caca. Je l’ai fait 3 semaines à peine après mon embauche. Même si je pouvais apporter quelques preuves de merditude, je ne pouvais pas être suffisamment convaincant. Au lieu de passer pour une personne posée ayant fait une analyse profonde de l’outil, je suis passé pour un gamin effrayé à la moindre difficulté.
Quelques mois plus tard, ça allait mieux. J’avais trouvé le moyen de coder plus ou moins from scratch diverses actions. Je n’utilisais aucune des fonctionnalités toutes faites et toutes pourrites, je fabriquais tout avec du VBScript pété au sol, et ça marchait.
Contre toute attente, je ne regrette pas d’avoir rencontré POCHTRONARR lors de cette incarnation professionnelle. C’est le fait que j’ai réussi à le maîtriser qui m’a accordé mon statut de « roi du pétrole », et c’est aussi grâce à ça que j’ai commencé de m’intéresser au hacking (même si ce mot est nul). J’en parlerais plus tard, j’ai prévu tout un chapitre sur le hacking, ça va être rigolo.

git pride fail
Collègue Kouing-Aman avait organisé un « hackerspace » (encore désolé pour ce mot nul). C’était super sympa. Il avait fait une démonstration d’un Rubber Ducky de vilain hacker. Il s’agit d’un appareil quelconque doté d’une prise USB. Vous le branchez à votre ordinateur. L’appareil se comporte comme un clavier, il tape automatiquement des touches (Windows-R + une vilaine commande console). Cette commande télécharge et installe un virus, qui permet au vilain initial de prendre le contrôle de l’ordinateur.
C’était chouette, bien mené et ça a interessé pleins de collègues et colléguettes.
Enhardi par cette événement, je me suis dit que cette entreprise était un endroit magique, dans lequel on pouvait parler de trucs techniques à des gens dont ce n’est pas le métier. J’ai proposé un hackerspace sur git, car il m’avait semblé que ça pouvait intéresser des personnes travaillant à plusieurs sur le même document, fut-ce-t-il autre qu’un fichier de code.
Ce fut un incommensurable échec. Tout le monde trouva ça chiant. J’étais vraiment mal à l’aise. Ce désastre est narré dans cet ancien article.
Plus tard, j’ai fait d’autres hackerspaces, mais technico-techniques, en annonçant dès le départ que si la technique vous intéresse pas, vous pouvez rester chez vous.

Excel-lent
À un certain moment, nous sommes passés au contrat de travail de 1607 heures par an.
- Si votre chef est gentil, c’est super génial. Vous travaillez plus que 35 heures dans une semaine, mais c’est comptabilisé. Vous gagnez des jours de rattrapage.
- Si votre chef est neutre, il va simplement vous dire de ne pas faire d’heures supplémentaires et ça ne change pas grand-chose à un contrat classique.
- Si votre chef est un con, il va vous dire de ne pas faire d’heures sup’, mais il va quand même vous mettre la pression. Vous faites des heures sup’ non comptées, vous l’avez dans le sphincter.
Tiens c’est amusant, il semblerait que quel que soit le cadre juridique, votre emploi est bien si votre chef est bien, il est pourri si votre chef est pourri. Hmmm… Je crois que je tiens un principe révolutionnaire…
Cela dit, cette histoire de 1607 heures contient quand même quelques petites arnaques. À première vue, c’est zarbi car 1607 est un nombre premier, alors qu’il devrait provenir de multiplications (X heures par semaine * Y semaines). Ce serait oublier l’infâme Raffarin Pète-Gonades Memorial Day, que les lecteurtrices de ce blog ne connaissent que trop bien.
Voici un lien vers le détail du comptage. Il y a un vilain arrondi supérieur, et la moyenne de nombre de jours fériés par an est trop faible. Je vous laisse compter ceux des quelques années précédentes, ça tombe pas juste.
Dans les faits, l’arnaque ne se voit pas tout de suite. Si vous vous comportez normalement durant toute une année (25 jours de congés, pas de travail les jours fériés, 35 heures par semaine), eh bien à la fin ça merdouille. Il vous restera quelques heures à travailler alors que ça ne devrait pas. Dictature du patronat.
Quel est le rapport avec l’un de mes échecs ? J’y viens.
Lors de la mise en place de ce nouveau contrat, j’ai été catapulté « gérant du suivi des heures ». Je hais remplir ces conneries de feuilles de temps, voilà que j’en devenais carrément le responsable ! J’étais tortionnaire de moi-même.
Le projet POILS_PUBIENS comptait seulement 4 personnes. On a décidé de ne pas installer un enième outil pour ça, on est parti sur de simples fichiers Excel. Je savais que ça serait le bordel. Il existe un principe :
Fichiers Excel => partage en cacahuètes
(du verbe partir).
Avec Excel, les gens :
- prennent un malin plaisir à décaler les colonnes,
- écrivent des commentaires là où il faut mettre des nombres,
- mettent des couleurs pour signaler des trucs qui ne sont ensuite pas détectées par des scripts de traitement automatiques,
- etc.
Je pensais que gérer ce bordel pour 4 personnes serait surmontable.
Ça l’a été, jusqu’à ce qu’on recrute. Entre ceux qui étaient toujours à l’arrache pour les remplir, ceux qui se plantaient et qui s’en apercevaient plusieurs mois après et ceux qui demandaient des trucs bizarres genre des congés sans solde, je ne m’en sortais plus.
Chaque fin de mois, je vivais mon petit calvaire de moissonner les fichiers de tout le monde et les consolider pour la Rarache. Je m’étais fait un script en python, évidemment. Mais il fallait quand même préalablement vérifier les fichiers un par un, pour s’assurer qu’ils n’avaient pas été torturés ni stupidement annotés.
Une fois, j’ai ouvert tous les fichiers en même temps. Ça me semblait viable, il n’y en avait que 10.
Pas pour Excel. Ma machine s’est bloquée pendant plusieurs minutes. Ça m’a énervé, j’ai tapé mes deux mains sur le burlingue en criant « bordel, c’est possible d’avoir plusieurs fichiers ouverts avec cette chiasserie d’Excel ? ». Aucune personne autour n’a osé moufter. Je me suis excusé. Ma machine est sorti de son coma et j’ai pu terminer mes vérifs reloues.
Je pense que ce petit accès de panique colérique m’a fait passer pour le collègue qui pète les plombs au moindre problème.

Can’t RTFM !!
Il fallait que j’imprime un truc, mais des bidouillages dans le réseau informatique interne avait eu pour conséquence que je ne détectais plus l’imprimante.
Imprimer une feuille dans une entreprise est l’une des tâches les plus ardues qui soit, quelle que soit l’entreprise. Pas aussi ardu que de conserver des toilettes propres, mais quand même.
Collègue Monstro-Plante, gérant de la tripaillerie technique interne, vint à m’assister. On échange cordialement des infos, il m’indique une documentation qui n’est pas à jour, mais c’est pas grave. Des collègues autour commencent à m’asticoter, sous-entendant que je vais péter les plombs parce que je peux pas imprimer. Sûrement qu’ils se permettaient ça à cause de ce début de réputation de péteur de plombs que je commençais à avoir.
Ce stupide asticotage rendait donc l’atmosphère un peu tendue. Ça imprimait toujours pas. Je demande à Collègue Monstro-Plante comment je dois installer le truc-bidule approprié. Il me répond : « lit la doc ».
Et là, je lui braille dessus comme quoi qu’il n’y a pas de doc. La seule doc que y’a n’est pas à jour et ne résout pas mon problème. Je l’ai congédié et me suis débrouillé tout seul pour imprimer ma feuille de merde. Je ne sais même plus ce que c’était.
Je pense que ce pétage de plomb m’a fait passer pour le collègue qui pète les plombs au moindre problème.
Suite à ce cafardeux épisode, Collègue Monstro-Plante, qui s’appelait ainsi car il donne du marc de café radioactif à ses plantes, a été rebaptisé « Collègue FautLireLaDocQuExistePas ».
Puis il s’est fait lourder lors d’une opération de lourdage massif.

Pour une (grosse) poignée de dollars
Semi-Chef Lula et moi étions chargé de finaliser l’installation de l’outil Recrutator, pour la Rarache. (J’ai rebaptisé Semi-Chef Lucene-Lapin en Semi-Chef « Lula », parce que c’était vraiment long à lire).
Au départ, on devait juste adapter le CSS, pour harmoniser le style visuel de l’outil avec le reste du site web boîtal. On avait filé ça à Stagiaire SuperCSS, qui s’en était sorti avec maestria. Mais après inspection, nous nous sommes vite aperçu qu’il fallait entièrement tester Recrutator, car certains défauts méritaient d’être transmis à l’éditeur. Il s’agissait, une fois de plus, d’un outil mal foutu et rempli de failles de sécurité. Je détaillerai ça plus tard, dans le chapitre prévu à cet effet.
La liste des bugs mutait dangeureusement en une manticore gargantuesque et fractalement tentaculaire. Alors que nous travaillions dessus depuis plusieurs jours, je me permis d’émettre une réserve à Semi-Chef Lula : écrire un si grand compte-rendu, à deux personnes, pour un truc aussi merdique, cela en valait-il la peine ? Ne ferions-nous pas mieux de torcher ça vite fait et de passer à autre chose, d’autant plus que la gestion de Recrutator ne relevait même pas du sacerdoce premier de POILS_PUBIENS ?
Il l’a mal pris. Pour lui c’était important de détailler tout ce qui n’allait pas, pour bien montrer qu’on était capable d’analyser correctement des trucs. Il a ajouté : « la semaine dernière, j’ai rédigé une autre doc pour décrire la feuille de route de POILS_PUBIENS et pour lister les ressources dont nous aurons besoin. C’était un gros morceau. Mais avec ça, on a gagné la confiance de Méga-Chef En-Même-Temps, qui va nous débloquer 500 000 boulasses. Vas-y, fais mieux ».
J’ai pas su quoi répondre. Le moment était gênant. Je ne me suis plus jamais permis d’émettre la moindre réserve sur les décisions et les rédactions de doc de Semi-Chef Lula. J’ai fait ce que je sais faire de mieux : le super-flamby (même si des fois le flamby pète les plombs).

« Redémarrez votre box »
Un lundi matin post-covid, fin de sprint. J’ai diverses choses à présenter pour la réunion de Sprint Review. Tout est prêt. Je dis bonjour dans le tchat boîtal. J’ai une bonne demi-heure d’avance, alors je décide de télécharger des vidéos de Shannon Marie et de me masturber. Tout se passe bien.
L’heure de la réunion approche. Je nettoie les toilettes et ouvre l’onglet de la réunion. Et là, rien ! Panique, redémarrage du TP-Link, puis de la box, puis de l’ordinateur. Toujours rien. Une foutue merderie de coupure internet ! Ça ne venait pas des vidéos de Shannon Marie. La dernière fois que j’en avais téléchargé, il n’y avait eu aucun problème.
Appel des collègues par téléphone, appel de ma chérie à son boulot qui se connecte à son internet et me confirme que le nôtre est coupé. J’enfourche mon vélo et pédale de ouf’ jusqu’au boulot de ma chérie. Je ne peux pas squatter son internet, car leur protocoles réseaux sont obsolètes et n’acceptent pas notre VPN boîtal (je savais même pas que c’était possible). Je re-enfourche mon vélo et repédale de ouf’ pour rentrer à la maison, où l’internet était revenu.
J’ai présenté mes trucs complètement à l’arrache. Je me mélangeais dans les dates des fichiers, je n’étais même plus capable de savoir si le 24 de ce mois était un jeudi ou pas. Ça a été cataclysmique.
Plus tard, on m’a rapporté que ce fâcheux épisode avait bien énervé Chef NightWish. En apprenant que je n’avais plus d’internet, il a dit : « oui mais dans ce genre de situation, faut réagir vite. Il avait qu’à aller au burlingue ». Sauf qu’on n’a qu’une seule bagnole pour deux, le burlingue j’y vais en vélo+bus et ça prend une heure.
La conclusion, ça a été que je devrais m’acheter un smartphone (ouais, j’en avais pas à l’époque, j’étais un rebel) pour l’utiliser comme access point si jamais ce genre d’horrible incident se reproduisait. J’ai dit oui et l’ai pas fait. J’achète pas un smartphone et un abonnement juste pour me garantir une connexion internet de tra-travail !
Ça m’a énervé que Chef NightWish s’énerve à mon sujet, mais en mon absence. Sa phrase pétée de « il faut réagir vite », il ne me l’a pas dite en face et ne m’a pas donné l’occasion de me défendre ou me justifier. C’est des propos qu’on m’a seulement rapporté. Lui aussi c’est un flamby, en fait.
Bref, un moment gênant, mais je ne considère pas que ce soit un échec personnel de ma part. Zut.

PHP = People Hates PHP
Nous devions construire une sorte de blog / site communautaire pour le projet POILS_PUBIENS. Semi-Chef Lula, grand fan de PHP (seriously, dude….), décida d’utiliser Drupal pour cela. C’est un moteur de blog, genre WordPress, avec plein de modules et autres trucs configurables.
Un choix tout à fait pertinent (si on fait abstraction du choix initial de prendre PHP), mais il y avait un petit souci. Les drupalologues venaient d’annoncer une migration de leur outil vers Symfony, un framework web générique.
Semi-Chef Lula a demandé, à moi et d’autres collègues, de « faire une étude ». Il avait créé des petits modules drupaux permettant de créer des pages web entièrement configurables. Ça permettait d’avoir à la fois un blog et des pages génériques. Il se demandait si ce serait toujours possible avec cette future fusion drupalo-symfonienne.
On a installé des tas de versions de ces deux différents trucs en essayant de les faire fonctionner ensemble. En même temps, on moissonnait toutes les docs trouvables sur internet qui traitaient du sujet. C’était très brumeux.
Les docs officielles de Drupal annonçaient une « transition progressive » et indiquaient dans quel ordre les modules de Symfony seraient intégrés. Mais quand on installait Drupal on ne retrouvait jamais ces modules. Les docs officielles de Symfony non-mentionnaient Drupal avec un tel aplomb de jean-foutrisme que c’en était effrayant. Les docs non-officielles racontaient n’importe quoi.
Semi-Chef Lula nous a laissés nous débrouiller pendant quelques semaines, puis s’est lancé dans l’aventure. Il nous a alors écrit un mail embarrassant :
Constatant que le projet d’étude symfono-drupalique n’avance pas, j’ai décidé de m’y coller. En moins de deux heures, j’ai trouvé cette doc. Ça correspond à ce qu’on veut faire. Appliquez-là.
Sa doc était un article dégueu d’un dev amateur qui avait essayé d’intégrer Symfony dans un module Drupal, soit le contraire de ce qu’on voulait faire. Je me suis dit que ce serait amusant d’essayer de mettre un Drupal dans un Symfony dans un autre Drupal, mais j’ai senti que c’était pas le moment de proposer quelque chose d’aussi drôle.
Finalement, on a laissé tomber la création de ce site communautaire, car c’est pas ça qui aurait rapporté de l’argent à POILS_PUBIENS. Semi-Chef Lula a maugréé que l’intégralité du compte-rendu de cette désastreuse aventure tenait dans la phrase « on a galéré ». On est passé à d’autres choses.
À l’heure actuelle, j’ignore toujours si les clowns de Drupal ont réussi leur fusion avec les saltimbanques de Symfony. Juste par curiosité, j’ai à nouveau cherché des docs sur internet, il me semble que oui, mais je ne suis pas sûr que tous les modules symfoniens aient été intégrés. Ensuite j’ai réalisé que j’en avait nom de dieu de bordel de cul rien à foutre. Cette hypothétique fusion restera donc un mystère pour moi (autant que le PHP en général).

Ce sera tout pour l’instant.
Comme souvent, j’ai triché dans la date de parution de cet article pour faire comme si il avait été publié en avril. J’essaie de me mettre tout de suite au second demi-épisode. À bientôt !






