Ludum Dare 48 : Snake Match

Comme promis, voici ma participation au Ludum Dare 48.

C’est par ici pour y jouer directement.

Et par ici pour la fiche du Ludum Dare.

Vous êtes Léon le python, vous mangez les fruits et vous les alignez pour réaliser des Match-3. Parviendrez-vous à aller suffisamment profond pour retrouver votre créateur, le « Guide on Van-Random ? »

Le nom du créateur est bien évidemment un jeu de mot bancal avec « Guido Van Rossum », le vrai créateur du langage python. Littérallement, ça veut dire : « le guide sur un van (une voiture) aléatoire ». Si vous parvenez jusqu’à lui, vous verrez qu’il y ressemble effectivement.

Quelques conseils de jeu :

  • Si vous êtes bloqués (serpent trop court, blocs qui barrent le passage, …), remontez votre serpent jusqu’en haut pour repartir du début. Vous conservez vos points d’expérience.
  • Au début c’est important de gagner des XP pour monter de niveau, car votre serpent ne peut pas aller très loin. Après on s’en fiche, vous pouvez bourriner la flèche du bas pour aller le plus profondément possible. C’est mal équilibré, je sais.

Si vous n’arrivez pas à atteindre le Guide on Van-Random, vous pouvez tricher. Dans le code du jeu, (zone de texte à gauche), vers le début, se trouve la ligne suivante :

DEEP_WON = 248

Mettez un nombre plus petit (par exemple : 20), puis cliquez sur le bouton « Exécutez » au milieu de l’écran. Vous devriez parvenir à atteindre votre créateur.

J’ai twitché l’intégralité du développement du jeu. Si ça vous intéresse, regardez-le assez vite. Dans une semaine, ça va disparaître dans les limbes de twitch. Y’en a pour 14h de vidéos quand même.

Pas plus de choses à dire que ça pour l’instant. Y’aura un article post-codem, mais peut-être moins long que celui du LD47.

Et maintenant, go création du challenge pour la THCON. À plus tard tout le monde.

Pour l’image de femme ronde, j’ai hésité entre faire une référence au thème de ce Ludum Dare : « Deeper and deeper », ou faire une référence aux fruits de Snake Match.

C’est plus difficile de trouver des images de femme ronde avec des fruits qu’avec du « Deeper and deeper ». Vous constaterez donc que je passe du temps, parfois plus que nécessaire, pour rester dans la décence et la sobriété.

Rien de conséquent pour ce mois

Lecteurtrices, on va pas se mentir, je suis à l’arrache.

Je suis toujours sur mon gros projet http://squarity.fr . Je vais bientôt ajouter la possibilité de définir la taille de l’aire de jeu. Pour célébrer ça, je crée actuellement un petit jeu de démonstration sur un terrain honorablement grand.

Il s’agit d’un pseudo-jeu de stratégie en temps réel, où deux joueurtrices s’opposent. Il n’y a besoin que de deux boutons par personne. Ça s’appellera « Game of No-Life », en hommage au Game of Life de John Conway. Tout ce que je peux vous montrer pour le moment, c’est un screenshot.

Outre ce jeu, ma liste de tâches créatives comporte un certains nombres d’éléments aux deadlines proches et strictes :

  • Participer au Ludum Dare, du 23 au 26 avril. C’est un très bon moyen de faire connaître Squarity et d’éprouver son utilisabilité.
  • Créer un challenge pour la Toulouse Hacking Convention. Je profite d’avoir une connaissance dans l’équipe organisatrice pour proposer une contribution. La THCON a lieu au mois de juin, mais je dois m’y prendre suffisamment à l’avance pour réaliser le challenge.
  • Imaginer un espèce de jeu à énigme genre Escape Room, pour des connaissances personnelles, à l’occasion d’un événement spécifique (intrinsèquement deadliné).

Donc pas d’article conséquent ce mois-ci, à part ce présent article pour dire que j’ai pas le temps de faire un article.

En contrepartie, vous avez la promesse d’une multitude de goodies à venir :

  • Un jeu de stratégie, qui sera fini je-sais-pas-quand.
  • Le jeu que j’aurais créé pour le Ludum Dare.
  • Un éventuel article post-codem du Ludum Dare.
  • Un challenge de hacking. La THCON accepte qu’on publie nos contributions une fois que l’événement est passé.
  • Sans oublier le commentaire de NarK dans mon article précédent (encore merci à toi ! ), qui déclenchera un article supplémentaire concernant mon ancien projet avec les tinies.

Hey, j’me fous pas de vous, quand même.

Sur ce, voici la traditionnelle image de femme ronde. J’ai cherché quelque chose avec du rouge et du bleu, pour rappeler les petites unités-pixels du screenshot du Game of No-Life. J’ai trouvé ceci :

Notez les petites zones rouge et bleue, ce qui crée une image 3D à regarder avec les lunettes magiques idoines.

Il s’agit du top model Karola, que vous pouvez voir sur le site « Silicone Free ». Voici les images d’origine en 2D. Elle porte un mailot de bain violet, ce qui est tout à fait approprié, puisque le violet c’est du rouge et du bleu. Ha ha !

Justement, au sujet de Karola, (et de la ville de Reims)

Il y a quelques années de ça, j’avais orné un de mes articles par une image de cette belle dame.

Un type était venu me demander, dans les commentaires, si j’avais le droit de publier des photos d’elle. Je lui avais répondu courtoisement, mais il s’était assez vite énervé et je l’avais bloqué. Comme il n’était pas très malin, il avait indiqué une adresse mail non-bidon dans le champ du commentaire. Par de simples recherches, cette adresse m’avait permis de trouver son vrai nom, sa ville de résidence et quelques autres infos. Certaines laissaient à penser qu’il ne connaissait pas personnellement Karola, malgré ce qu’il prétendait. J’avais gardé les infos glanées, « au cas où ».

2 ans plus tard, suite à une publication d’une autre photo de Karola, il revenait à la charge. Nous nous sommes mutuellement insultés de manière tout à fait cordiale et conventionnelle. J’avais révélé son vrai nom dans un de mes commentaires, puis je me suis ravisé, car c’était trop méchant, voire illégal. J’ai laissé les insultes. Nous en sommes restés là.

Cette histoire toute moisie m’est revenue à l’esprit, et j’appréhendais (sans toutefois vraiment craindre) que l’image de cet article déclenche à nouveau un de ses caprices. Par curiosité et voyeurisme, je me suis dit que ce serait l’occasion de chercher à nouveau des infos sur lui. Peut-être qu’il avait dumpé quelques inepties de plus, ça et là sur internet.

Je retrouvais sa page Facebook, son profil Linkedin et d’autres petites crottes. Et là, en cinquième position des résultats de recherche : un avis de décès publié en ligne. Le type a crevé, il y a environ 3 ans.

Ça me fait un peu bizarre.

J’ai enlevé les blocages le concernant. Vous pouvez maintenant écrire des commentaires comportant les mots « karola » ou « karodiva », ainsi que des commentaires émanant de son adresse IP, bien que vous n’ayez pas besoin de ça.

Je ressens le besoin de lui rendre un tout petit dernier hommage, même si je ne le connaissais que très peu. Voici donc une dédicace posthume faite avec Paint, sur une carte postale de la ville de Reims. La ville où il est enterré, où il a vécu, et peut-être aussi où il est né.

Les fautes d’orthographe sont aussi un hommage.

Cet événement nous rappelle qu’il faut régulièrement remercier les femmes et les hommes en tout genre qui mettent des photos de leurs corps sur internet. Il nous rappelle aussi que l’internet tel que nous le connaissons actuellement, et qui permet (encore) de faire circuler ce genre d’images est quelque chose de précieux que nous devons préserver.

Encore merci, Karola, j’espère que vous allez bien.

Des scans d’un vieux projet

Cliquez sur les images pour les afficher en grand (sauf la dernière, ha ha ha).

Cet article ne concerne pas Squarity, mais il pourrait.

Il s’agit d’un super projet de jeu vidéo que j’avais imaginé il y a une quinzaine d’années. Il est fortement inspiré de la série de jeux « Skweek », en particulier Tiny Skweeks et Fury of the Furries.

Tiny Skweeks est un jeu de réflexion construit sur la même idée qu’Atomix. Vous déplacez des éléments qui ne peuvent s’arrêter tant qu’ils n’ont pas rencontré un mur ou un autre objet.

J’avais bien aimé, même si les niveaux d’introduction sont trop nombreux, et que certains objets sont un peu déroutants (une dynamite sélective qui n’explose que lorsqu’un tiny de la même couleur passe dessus, wtf ?).

Fury of the Furries est un jeu de plate-forme très mignon, mais que j’avais trouvé super chiant car les tinies que l’on dirige ont l’inertie d’une baleine dans un lac de miel. Le jeu est cependant doté d’une idée intéressante : Les tinies ont 4 couleurs différentes, avec un pouvoir spécial pour chacun.

Je me suis dit : pourquoi ne pas faire une suite au jeu de réflexion, en reprenant l’idée des pouvoirs différents ?

Les tinies, concept art

Avec :

  • Le tiny jaune. Il peut faire du feu sur une case adjacente, pour détruire certains types de murs et faire fondre les blocs de glace.
  • Le tiny vert. Il peut lancer un grappin pour attirer un bloc de glace vers lui. Son grappin lui permet aussi de passer par dessus les trous.
  • Le tiny rouge. Il peut détruire certains types de bloc de pierre en tapant dedans.
  • Le tiny bleu. Il boit de l’eau, ce qui lui permet ensuite de créer un bloc de glace.

Le principe initial reste le même : les tinies se déplacent mais ne peuvent être arrêtés en chemin.

Les blocs de glace sont des éléments de jeu importants : les tinies peuvent shooter dedans. Ça les déplace dans une direction, jusqu’à rencontrer un mur où un objet. Si un bloc de glace cogne un autre bloc de glace, le mouvement se transmet.

Élaboration de niveaux

Le level design de jeux de réflexion n’est pas un travail simple. Lorsqu’on veut créer une énigme un peu difficile, il faut prendre garde à ne pas se réfugier dans des techniques pourries : inventer des éléments au comportement trop complexe ou imprévisible, enchevêtrer une grosse quantité d’éléments simples obligeant la personne qui joue à tester 65 536 combinaisons, cacher des éléments sans aucun indice, …

Je suis parvenu à créer une demi-dizaine de niveau que je juge « difficile sans être pourris ». Je n’ai pas pris le temps de créer des niveaux faciles. Si j’avais concrétisé ce super-projet, j’en aurais bien évidemment placé au début du jeu en introduction, pour faire progressivement découvrir les éléments du jeu.

Niveau 1

Le brouillon :

Le niveau au propre (si on peut appeler ça du propre).

Remarquez le tiny vert à gauche, et le jaune un peu plus haut à droite.

J’ai expliqué le fonctionnement des différents éléments du niveau. Pour faire plus classe, c’est en anglais (me demandez pas pourquoi). Vous n’arriverez peut-être pas à me relire, alors je ferais éventuellement l’effort de transcrire ces descriptions en vrai texte. Ça dépendra de vous (voir plus loin).

Niveaux 2a et 2b

Les niveaux sont rangés dans leur ordre de création, et non par difficulté. En fait, le premier me semble être celui le plus difficile.

Pour ces deux niveaux, je me suis donné pour objectif de me concentrer sur un pouvoir d’un seul tiny.

Le niveau 2a fait beaucoup intervenir le grappin du tiny vert, tout en restant très simple, avec très peu d’éléments interactifs.

Le niveau 2b remplit moins bien l’objectif. Il fait beaucoup intervenir la flamme du tiny jaune, mais aussi le grappin du tiny vert. Il comporte des éléments complexes tel que la dalle avec une flèche rotative et le bouton « push me » (la personne qui joue l’actionne en cliquant directement dessus, pas besoin d’y amener un tiny).

Au fur et à mesure que je créais ces niveaux, je me disais qu’il faudrait revoir les pouvoirs des tinies. Le vert est trop overkill avec son grappin et sa capacité à passer par-dessus les trous. Mais le niveau 2b tel qu’il est conçu actuellement nécessite les deux pouvoirs.

D’un autre côté, le pouvoir du rouge est un peu pourri, il faudrait lui ajouter une autre particularité. Peut-être quelque chose par rapport aux fruits. Il pourrait être automatiquement attiré par un type de fruit particulier, ou avoir la possibilité d’attraper un fruit en passant à côté.

De toutes façons, il ne faut rien s’interdire. On pourrait imaginer encore d’autres couleurs de tinies, avec d’autres pouvoirs.

Niveau 3

On remarquera sur le brouillon les mots « lune » et « soleil » en bas à droite. J’avais écrit à l’arrache sur la feuille les paroles de la chanson « j’ai demandé à la Lune ». Ne me demandez pas pourquoi.

Voici le niveau au propre.

Je le trouve un peu nul. Trop alambiqué, trop de boutons qui font chacun trop de choses.

Vous avez certainement remarqué la présence d’une bouboule multicolore dans tous les niveaux. C’est la « rainbow-ball » (je n’avais pas vraiment défini ce que ce serait). Lorsque vous amenez un tiny dessus, vous gagnez le niveau.

Dans le Tiny Skweek original, le but est de placer chaque tiny sur la plate-forme lumineuse de sa couleur. J’en ai décidé autrement pour mon jeu. Un unique objet à récupérer me semble plus souple, permet de concevoir des niveaux plus variés, et aiderait au déroulement de l’histoire. L’objet final à récupérer pourrait être différent selon le niveau : une clé, les plans d’une invention secrète, un bébé tiny à délivrer, un gâteau, etc.

Les fruits sont des bonus facultatifs. Mais attention, il faut toujours finir par la rainbow-ball, car le niveau se termine dès que vous la prenez. On aurait quelque chose du genre : 1 point par fruit, 5 points pour la rainbow-ball. Bien entendu, on reste fair-play : il est toujours possible de récupérer la rainbow-ball et tous les fruits d’un niveau donné, en une seule fois.

J’avais pensé à une progression à la Mario64. Le score global est égal à la quantité de points obtenus à chaque niveau. Lorsque ce score atteint certains seuils, des niveaux suivants sont débloqués. Ainsi, la progression n’est pas complètement entravée par des niveaux trop difficiles, et ça donne envie de refaire des niveaux pour lesquels on n’a pas obtenu le score max.

Niveau 4

Avec la présence d’un tiny bleu.

Je n’ai pas pris de décision définitive concernant son pouvoir. Pour ce niveau, il peut créer une infinité de bloc de glace. Il n’a pas besoin de boire d’eau. D’ailleurs, il n’y a pas d’eau dans le niveau.

Lorsque j’ai dessiné tous ces niveaux, j’avais leur solution en tête. Je peux vous garantir qu’il en existe une pour chacun d’eux, permettant à chaque fois de récupérer tous les fruits et la rainbow-ball.

Vous voulez rire ? Je n’ai pas noté les solutions ! À l’époque, je me disais que je parviendrais bien à les retrouver.

J’ai fait l’exercice pour le niveau 1, et après avoir galéré un peu, je l’ai re-résolu. Pour les autres, je ne vous garantis rien. Faudrait que je fasse l’effort.

Niveau 5

Le brouillon.

Et le niveau presque au propre.

Il n’y a pas de couleurs, et il n’y a pas la description détaillée des éléments. Dans mes souvenirs, les petits nuages à gauche sont simplement des arbres, équivalents à des murs. Entre deux arbres se trouve une fontaine. Un tiny bleu peut y prendre autant d’eau qu’il veut. Autour du tiny bleu de droite sont placées des bassines d’eau. Chacune peut être utilisée une seule fois, pour créer un bloc de glace.

Attention, le carré à côté du tiny du bas est un bloc de glace, et non pas un mur normal. Sinon, ilne peut même pas sortir de la salle !

L’Overworld

La notion d’overworld est commune à plusieurs jeux vidéos. À l’occasion, je ferais un article dessus. Il s’agit d’un monde englobant tout le jeu, vous vous y promenez pour accéder à différentes endroits ou niveaux.

L’exemple le plus emblématique que je connaisse est Secret of Mana. Vous appelez le super-dragon Flami et vous survolez la carte en mode set, pour vous rendre où bon vous semble. Quelques autres exemples jetés au hasard : Skyblazer, Commander Keen 4 & 5, Sam et Max, Super Smash Bros, Mandragore (sur TO7-70).

Pour l’overworld de mon super projet, je me suis inspiré de la carte générale du monde de Fury of the Furries. J’avais imaginé différentes zones sur la planète, on zoome dessus et on sélectionne un des niveaux. Ceux où le score max n’a pas été atteint s’affichent différemment, pour indiquer que ça vaudrait le coup de le retenter.

Mouais, c’est pas vraiment un overworld puisque le personnage ne se promène pas dedans. C’est juste un menu de sélection avec de la déco, voili voilà.

Qu’est-ce qu’on pourrait bien faire de tout ce bazar ?

À l’époque, ce projet me semblait pharaonique (et absolument génial, bien entendu). Je ne connaissais que le Pascal, le C++, et un peu de .NET. Je me disais que ça prendrait des années de tout coder : le système de jeu, les menus, l’interface, les interactions entre éléments, etc.

Maintenant que j’ai plus d’expérience, et surtout maintenant que j’ai Squarity, ça serait assez rapide de programmer une première version, avec quelques éléments simples, des dessins moches et des niveaux qui s’enchaînent linéairement. Mais est-ce que ça va intéresser des gens ? Là est la question.

Alors voilà ce que je vous propose. Vous me faites des petits commentaires d’encouragement dans cet article, vous me manifestez votre intérêt pour ce projet, et selon le nombre, je débloque des succès.

  • Pour un seul commentaire, je fais un autre article dans lequel je réécris les descriptions des éléments de jeu de mes feuilles. Je vous ajoute d’autres brouillons de niveaux, et je crée un niveau supplémentaire au propre.
  • Pour deux commentaires, j’essaye de retrouver les solutions des niveaux existants, je les décris dans un autre-autre article, et j’ajoute encore un niveau au propre.
  • Pour quatre commentaires, je crée des petites gifs animées montrant pas à pas les solutions des niveaux, et je commence à dessiner un tileset. À vous de juger l’intérêt de ce succès, par rapport à mes talents de dessins en pixel art.
  • Si on arrive jusque là, ce sera déjà un truc de ouf-ouf’, je réfléchirais alors aux succès suivants, jusqu’à éventuellement arriver à une version jouable dans Squarity. Il faudra aussi que je pense à mettre des tinies féminines. Le femwashing est à la mode.

Lâchez vos comm’s les zouavouilloux et les zouavouillettes !

Et l’image de femme ronde alors ?

Eh bien comme ce jeu fait intervenir des blocs de glace, il me semble approprié de mettre une photo de sculpture de glace représentant des seins.

En plus, ça permet de faire le jeu de mot « sein de glace / saint de glace ». Ha ha ha !!!

Tant pis si c’est même pas la période des saints de glace.

Une petite vidéo pour finir

(Sans femme ronde, désolé).

Je n’ai pas l’habitude de mettre des vidéos dans mes articles, je trouve que ça distrait par rapport au propos original, et c’est beaucoup moins souple que du texte et des images qu’on peut reprendre, copier-coller, corriger, rechercher, etc.

Aujourd’hui, nous ferons une exception, car elle vaut son pesant de poil de tinies.

Lors de mes recherches documentaires, j’ai échoué sur cette page, contenant un lien vers la vidéo ci-dessous.

Un reportage datant de 1992 sur le studio de développement Kalisto, qui a créé la série des jeux Skweek. Moi qui suis toujours un peu nostalgique, me voilà servi.

J’adore le passage où le chef demande au geek à cheveux longs combien de temps il lui faudra pour réaliser une première démo des musiques. Le geek répond à l’arrache : « dans une semaine ». Ça c’est de la gestion de projet de déglingouf’. J’ai eu l’impression de revoir Zarma.pro, l’ancienne boîte où je bossais (à Kalisto, les sujets de travail sont plus rigolos, quand même).

Bisous, et encore une fois, lâchez vos comm’s !

Seins et poitrines inhabituels (pour ce blog)

Je vous avais promis deux articles pour le mois de février. J’ai échoué. Ce dimanche, mon ordinateur affichait la date « 28/02 ». L’article était bien avancé, je me suis dit que j’aurais largement le temps de le finir. Et d’un seul coup, on est passé au « 01/03 ». Calendrier grégorien de merde.

Comme vous le savez, j’aime les femmes rondes, les grosses fesses et particulièrement les gros seins. J’en saupoudre généreusement des images ici.

Il y a quelques années/mois, j’ai appris l’existence du Scar Project et du mouvement « no bra », qui m’ont tous les deux fait réaliser que ce serait bien d’équilibrer et de varier un peu mes bêtises.

Alors pour une fois, voici d’autres types de seins. Inhabituels, hors normes, hors formes, cassés, en panne, absents, mais toujours avec une personne derrière. Je vais essayer de faire ça dans le respect et la dignité. C’est pas gagné car ce ne sont pas des notions énormément mises en avant dans ce blog. Je fais avec.

Cliquez sur les images pour consulter les sources. Il n’y a pas spécialement d’ordre ni de logique dans les chapitres. À priori, je n’ai pas trop fait d’entorse au droit à l’image, mais si certaines photos n’ont pas leur place ici, dites-le moi, et je les enlèverais.

Réduction mammaire

Commençons par quelque chose de pas si inhabituel que ça. Une personne trouvant ses seins trop gros et qui décide de les réduire par de la chirurgie.

Deux mini-seins en plus des deux seins habituels

Ça arrive, c’est de naissance. Ils se situent sous les bras. Ça s’appelle « accesory axillary breast tissue ». Je n’ai pas trouvé la traduction en français.

Troisième (ou plus) téton

Il s’agit d’une particularité moins taboue que d’autres. Démocratisée grâce à je-ne-sais-plus-quel James Bond. En tout cas, Lily Allen en a un, qu’elle n’hésite pas à montrer.

(Je n’ai toutefois aucune idée de qui est cette « Lily Allen »)

Vous pouvez avoir plus que trois tétons, et ce n’est pas réservé aux femmes.

Oui, tant qu’à faire, cet article comporte également des poitrine d’hommes.

Des femmes rondes avec des seins de taille normale

Ben oui, toutes les femmes rondes n’ont pas des gros nichons.

Voici Danielle Bex :

Et Anna O’Brien, qui s’est dupliquée sur la même photo grâce au super-pouvoir de Photoshop/Paint.

Hypermastie / gigantomastie

Les seins vraiment très gros peuvent être considérés comme une pathologie, qui est officialisée par un article dans Wikipédia.

Ça n’affecte pas forcément les deux seins de la même manière, ce qui nous amène au chapitre suivant.

Asymétrie

Sans forcément aller dans les extrêmes, toutes les paires de seins sont plus ou moins asymétriques. Comme tout le reste du corps, qui n’est jamais parfait. Personnellement, mon testicule droit pend toujours plus que le gauche.

Les asymétries de seins trop prononcées peuvent être corrigées (ou pas) par de la chirurgie.

Le syndrome de Poland

Il s’agit d’une maladie rare, de naissance, qui affecte un côté du corps. La poitrine, mais aussi parfois la main, ne se développe pas assez.

Il est possible de se faire implanter une prothèse (ou pas). En revanche, les implants de tétons, ça n’existe pas vraiment, mais on peut se faire poser un « faux téton ».

Des gens déguisés en seins

C’est pas parce qu’il n’y a aucune raison de faire quelque chose qu’on doit s’empêcher de le faire.

Trois seins, comme dans Total Recall

Jasmine Tridevil (devinez quoi, c’est un pseudo !) s’est fait implanter un troisième sein, pour, entre autres, avoir sa propre émission de télé-réalité. Voilà voilà.

Le mouvement « no-bra »

Il a pour but de suggérer aux femmes de ne plus porter de soutien-gorge. Ce mouvement existe depuis plusieurs années, et s’est renforcé suite aux divers confinements, durant lesquels la tenue vestimentaire et les conventions sociales sont moins prédominantes.

Des études ont montré que les muscles qui tiennent les seins se développent plus quand on ne met pas de soutien-gorge, ce qui fait qu’ils ne « tombent » pas autant que ce qu’on pourrait croire.

Évidemment, sans soutien-gorge, on distingue les tétons à travers les vêtements. Ça peut choquer certaines personnes. En ce qui me concerne, ça ne me dérange pas, car j’aime bien les seins dans leur ensemble, tétons compris.

J’aimerais pouvoir vous promettre que si je croise une femme dans la rue ne portant pas de soutien-gorge, je ne me mettrais pas à la regarder bizarrement ni à m’attarder sur ses tétons. Mais je ne peux pas vous le garantir, car parfois, je ne peux pas m’empêcher de faire ce genre de choses même lorsque je croise une femme portant un soutien-gorge. Oui je sais, je suis un con.

Le mouvement « free the nipples »

On pourrait considérer que c’est le niveau suivant du mouvement « no-bra ». L’idée étant que puisque ça ne choque pas que les hommes puissent être torse nu, les femmes devraient aussi pouvoir l’être.

Je suis pour, évidemment.

J’ajoute que le fait de pouvoir se promener entièrement à poil (homme ou femme) mériterait d’être étudié.

The Scar Project

C’est une série de portraits de femmes ayant survécu à un cancer du sein. Les photos ont une intention exactement inverse des photos médicales que j’ai mises dans l’article. On voit les visages, les décors, éventuellement d’autres gens, et on peut essayer de deviner la personnalité de ces femmes.

Ces deux intentions, médicales et artistiques, m’ont semblé toutes les deux intéressantes. Voici donc quelques photos du Scar Project

Ce sera tout pour aujourd’hui. J’espère que ça vous a interpellé un minimum, et que ça vous a éventuellement plu. J’essayerais de refaire des articles du même genre à l’occasion. La ligne éditoriale blog-globale de ce blog ne changera pas pour autant, avec majoritairement des images de femmes rondes, de big asses et de gigantic boobs.

Je n’ai aucune idée du sujet du prochain article, je finirais bien par trouver un truc à l’arrache. Ce sera possiblement encore du Squarity.

Bisous sur les tétons, ou ailleurs pour les personnes qui n’ont pas de tétons.

Pourquoi je crée Squarity ?

Lors d’une enième conférence de coaching en création de startuffe, un quelconque corporate-bullshiste officiel a dit : «start with ‘why’, not with ‘what’ or ‘how’».

Ce n’est pas ce que j’ai fait avec Squarity. J’ai starté with « on-va-d-abord-s-assurer-de-la-faisabilité-technique-de-l-idée », car compiler du python en live dans un navigateur web, c’était pas gagné d’avance. Maintenant que je suis à peu près sûr que ça fonctionne, je peux continuer with « why ».

Vous trouverez dans mon repository de doc le texte officiel détaillant ce why et les spécificités de Squarity par rapport à d’autres moteurs de jeux.

Il y a d’autres raisons, plus intimes, provenant de l’adolescent immature que je suis. Je ne les ais pas mises dans le texte officiel, car ça pourrait dérouter des personnes qui ne connaissent ni moi, ni Squarity.

Mais si vous êtes sur ce blog et que vous ne vous êtes pas encore enfui, il est fort possible que vous me connaissiez déjà un minimum, donc que mes bêtises plus intimes ne vous choquent pas. Ce qui nous amène à :

« Pourquoi je crée Squarity ? » version adolescent immature

Les raisons sont à peu près classées de la moins bizarre à la plus bizarre.

Puzzlescript

Le déclic a été provoqué par PuzzleScript. En découvrant cet outil, je me suis dit que son potentiel était énorme, mais qu’il manquait tous les à-côtés : un espace d’échanges, une doc plus fournie avec des exemples commentés, un système de débug plus élaboré, des tests unitaires, des vraies images pour les sprites, etc.

J’étais parti pour forker/contribuer au projet et apporter progressivement ces à-côtés. Mais je me suis aussi souvenu de cet article de Sam et Max, expliquant que créer des « Domain Specific Language » est souvent une idée à la con, et qu’il vaut mieux créer une API sur un langage existant (au hasard le python). Ce que je suis en train de faire.

Un DSL pour tous les serpents (pas que les pythons)

Anna Anthropy et ZZT

Souvenir de mes années collèges.

Je joue à Jill of the Jungle. Un petit readme publicitaire y est inclus, mentionnant le jeu ZZT et son éditeur de niveaux. C’est du mode texte, ce qui est techniquement cheap, même pour l’époque. Je remise ce souvenir au fond de mon cerveau pour un éventuel rappel ultérieur. Je passe à d’autres choses, principalement : mater les seins de mes camarades de classe.

Il y a deux ans, alors que l’idée de Squarity commençait à germer dans mon esprit, je tombe sur la collection de livres « Boss Fight Books ». L’un d’eux, écrit par Anna Anthropy, a pour sujet ZZT. Je me fait offrir ce livre pour mon anniversaire, dans le but de parfaire ma culture concernant les jeux dotés d’un éditeur de niveaux.

Je découvre Anna, les histoires qu’elle a traversées, son engagement pour la diversité culturelle et la fanzinicité des jeux vidéos, la foisonnance de mondes ZZT que des adolescents déversaient sur les serveurs BBS. Je me sens bizarre en lisant l’histoire de Drako et son « Edible Vomit », je me vois dans le trou qui aurait pu être comblé « if only you had committed more », j’ai une petite larmichette à la dernière page où elle se remémore avoir échoué à récupérer 5 symboles de Venus violets.

J’aimerais avoir le soutien de Anna Anthropy pour Squarity. Je n’ose pas la contacter pour l’instant, car le projet n’en est qu’à ses débuts. Plus tard, peut-être.

J’ai récemment fini « Caves of ZZT » et je m’attaque à « Town ».

Nostalgie de ma renommée Turbo Pascalienne

Au lycée, je créais des petits jeux et des animations en Turbo Pascal. Je vous en ais parlé, et j’ai publié une partie de ces vieux trucs.

Je les mettais sur des disquettes et les distribuais à mes potes. Ils trouvaient ça génial. J’ai donné des cours à certains d’entre eux. J’étais une putain de re-sta. Auprès d’une catégorie très restreinte de lycéens, certes, mais une putain de re-sta quand même.

Il faut donner le plus de moyens possibles aux ados actuels d’expérimenter la démarche de créer des choses en informatique et de les partager. Ce ne sera pas sous forme de disquettes ni de programmes Pascal, mais si ça peut être sous forme de jeux dans Squarity, ça me rendrait très heureux.

Renommée, renommée… Qui es-tu, renommée ?

Augmenter ma capacité à finir mes projets

Comme vous le savez, j’ai un historique créatif assez fourni : jeux, dessins, textes, … Cependant, mon ratio « projets vraiment terminés / projets envisagés » est très peu glorieux. Je ne me fais plus d’illusion, je sais maintenant que j’ai du mal à m’investir dans un projet personnel sur du long terme. Mes plus hauts scores ont été le dessin animé Pru-Pra-Prok et le jeu Blarg, qui ont chacun duré une année (pour un résultat hautement discutable). Ma participation au Magazine 42 a duré plus longtemps, mais je considère ça comme un enchaînement de petits projets, et non pas un seul gros.

Face à mes difficultés à rester motivé sur du long terme, j’ai logiquement décidé de me lancer dans un gros projet de long terme, dont la finalité est de m’aider à créer des petits projets de court terme, à savoir, des jeux dans Squarity.

Comment ça, c’est pas logique ?

L’hôtel Ryugyong : un projet pas fini, mais lumineux.

L’amour, bordel ! L’amour !

Souvenir de mes années lycées.

Je suis amoureux d’une fille. Je passe plusieurs mois à penser à elle sans rien oser faire. Puis je lui écrit une lettre d’amour. Une envolée lyrique classique, mais franchement pas dégueue. Avec le mot « princesse » dedans.

Sauf que je n’ose pas venir lui en parler. Je ne lui montre aucun signe d’intéressement. À tel point qu’elle se demande si ce n’est pas une blague, si ce n’est pas un crétin random qui a écrit cette lettre pour se foutre de ma gueule et/ou de sa gueule à elle.

Il faut que j’en parle à mes potes (ceux mentionnés précédemment, qui me considèrent comme une re-sta), mais même ça, je n’ose pas le faire.

Alors je crée un jeu, sur le même principe qu’Atomix, en 3D iso et avec plusieurs étages. Je place une lettre du prénom de mon amoureuse sur chaque étage, puis je construis un niveau à partir de ça (du level design de dingo !). Je montre ce jeu à mes potes, qui découvrent la vérité.

Quelques jours plus tard, j’envoie l’un des potes révéler à cette fille que ce n’est pas une blague et que je suis vraiment amoureux d’elle. Encore quelques jours plus tard, dans un ultime boost de courage, je vais moi-même lui parler. Comme vous vous en doutez, elle me congédie poliment.

On n’est pas sorti ensemble. Puis j’ai perdu les fichiers du jeu. À moins que je ne les ais consciemment effacés. Je ne sais plus.

Un jeu vidéo n’est qu’une solution parmi d’autres pour révéler un amour, directement à la personne concernée, ou par pote interposé. La seule solution dont j’étais capable à l’époque. J’aimerais que Squarity soit un moyen pour plein de gens d’exprimer plein de choses.

Elle était magnifique comme ça.

Ma dépendance à la création de jeux

J’ai une dépendance légère au jeux vidéos, mais aussi une dépendance à la création. Je suppose que ça provient de mon indécrottable désir d’auto-flattage d’égo, et peut-être aussi d’une certaine envie de pouvoir suprême. La première fois que j’ai compris le concept de la programmation (alors que je ne savais pas programmer), j’ai réalisé que ça pouvait faire de moi un Dieu. Un Dieu d’un monde limité à un écran, mais un Dieu quand même.

Alors j’ai pris tous les outils de création de jeux qui me tombaient sous la main et j’ai fait tout et n’importe quoi avec. J’ai …

  • dessiné des décors de Saphir,
  • fait de l’Ascii Art sur un TO7-70,
  • modélisé un début de château avec 3D Construction Kit,
  • créé un cosmo-shoot et un casse-brique-Metroidvania avec Klik’n Play (les sauvegardes se corrompaient toutes seules, ce logiciel est une arnaque),
  • architecturé des niveaux de Doom (la compilation plantait avec le message « nodes will be inaccurate », DoomCad est une arnaque),
  • organisé des enchainements d’événements improbables dans Incredible Machine,
  • produit une suite complète de niveaux de Logical,
  • bidouillé des maps de Warcraft 2,
  • imaginé un gigantesque jeu dans le style Tiny Skweeks, avec des dizaines d’éléments,
  • level-designé un niveau de Jama-Jama (jeu qui a disparu de l’internet),
  • raconté un début d’aventure épique dans Drod,
  • conceptualisé un langage universel permettant de formaliser des règles de jeu de Match-3,
  • programmé des jeux en Pascal, en Delphi, en C++, en python, en PuzzleScript, en slip, en fer, en enfer,
  • j’en oublie.

Alors voilà. Squarity est l’aboutissement de tous ces trucs, en même temps que le démarrage d’un tas d’autres trucs. Venez, on va s’amuser !

Tout a commencé dans une piaule de cet acabit.

Squari-tutoriel !

À l’arrache ce mois-ci pour l’article de blog. Mais j’ai quand même du contenu à proposer. Comme on dit dans les basse sphères le la société : « chose promise, con tenu ».

Une fois de plus, c’est à propos de Squarity.

Voilà, j’ai fait un petit tutoriel, qui vous accompagne dans la création d’un sympathique petit jeu de soko-ban.

Vous n’avez pas besoin de connaissances en python pour le suivre. Il est assez long, mais super facile. Il suffit de copier-coller des bouts de code. Il y a parfois des questions, dont la réponse arrive peu de temps après, pour ne pas bloquer les gens. Ça ne vous apprendra pas le python, mais avec un peu de chances, ça vous donnera envie de programmer des jeux dans Squarity, et par ricochet, d’apprendre le python.

J’ai essayé de destiner ce tutoriel à des jeunes (collèges, lycées). Mais je ne sais pas du tout si c’est adapté et si ça marcherait avec une population de ce type. J’ai pas de collégiens/lycéens à portée de main. À une époque, je donnais des cours de python à un petit groupe, et à des stagiaires de découverte d’entreprise. Ça passait plutôt bien. Mais bon, je vais pas vous raconter ça maintenant. Peut-être dans un autre article, si je le juge digne d’intérêt.

Et vu que ce tutoriel permet de créer un soko-ban, je me suis dit, mettons ce jeu directement à disposition ! Ainsi fut fait.

Un format enfermant

Le sachiez-vous ? il existe un format de fichier pour décrire les niveaux de soko-ban. Que j’ai bien entendu respecté : un dièse pour un mur, une arobase pour le personnage, etc.

Il y a juste un truc qui m’embête : le format préconise d’entourer le niveau par des murs. Je suppose que ça part d’une bonne volonté, ça permet de bien délimiter la zone de jeu, et de ne pas obliger à spécifier ses dimensions. Mais je trouve ça dommage.

Comme vous le voyez sur l’image ci-dessus, le niveau a une ouverture en bas. Les 4 niveaux que j’ai mis dans mon jeu en ont une. Ça ne respecte pas le format, et c’est inutile. Si vous vous déplacez jusqu’au bord de l’aire de jeu, il ne se passe rien.

Mais ça modifie un tout petit peu la narration et le ressenti pour la personne qui joue. Le personnage n’est pas enfermé. Il n’est pas condamné pour toujours à pousser des caisses. Avec cette ouverture, on imagine que le personnage arrive, pousse des caisses, puis repart vers de nouvelles aventures. Ça laisse plus de place à l’imagination qu’une stupide prison hermétique.

L’une des choses que j’ai vraiment aimé dans le jeu Drod, c’est le monde ouvert. Vous avez des énigmes à résoudre, indépendantes les unes des autres. Mais elles sont toutes connectées ensemble dans une grande aire de jeu. Vous vous promenez où vous voulez et vous avez une certaine liberté dans l’ordre de résolution des énigmes. Je me serais beaucoup moins amusé si Drod avait été une simple succession de salles à réussir dans un ordre imposé.

Je suis actuellement en train de découvrir « Caves of ZZT ». On y trouve cette même idée de monde ouvert, qui me donne toujours envie d’aller dans les salles autour « juste pour voir », puis de résoudre la salle dans laquelle je suis, juste pour avoir accès à d’autres salles, et ainsi de suite.

Le level design, même pour des jeux aussi simplistes qu’un soko-ban, est super important. Il ne faut pas se contenter de placer les objets nécessaire à l’énigme. Il faut essayer de raconter une histoire, fut-elle si petite qu’elle tiendrait dans un quart de tweet.

Carte complète de Plankton, un jeu fait avec ZZT. Cliquez sur l’image pour en avoir plein d’autres

Michèle Tore !

Jeudi dernier, j’étais en train de faire l’andouille sur ma chaîne twitch et de me la péter avec mon tout nouveau tutoriel. Au cours de la discussion avec des ordispectateurtrices, on m’a demandé de faire un soko-ban « comme dans un niveau de pacman ». J’ai dit : « Ah ba ça, ça tombe bien alors ! on a déjà un pacman dans Squarity, je vais copier-coller la carte du niveau et tu l’auras dans le soko-ban ».

Après quelques modifications hasardeuses et un adaptation des caractères définissant le niveau, nous sommes arrivés à nos fins.

Et là, l’ordispectateutrice de tout à l’heure me précise que le terme « comme pacman » avait pour intention de signifier « quand le personnage va tout à gauche il se retrouve à droite et vice-versa ». Cette personne voulait un univers en tore bidimensionnel. J’avais mal compris.

Qu’à cela ne tienne, après quelques modifications supplémentaires, le soko-ban atterrissait dans un univers bidimensiotorique. Et moi qui dissertais tout à l’heure sur l’intérêt des mondes ouverts et l’importance de mettre une entrée/sortie, même fictive, eh bien là, le monde se retrouvait horriblement fermé puisque replié sur lui-même. Argh !!

En attendant, c’est plutôt rigolo, et ce serait super chouette si de gentilles personnes me créait des niveaux qui utiliserait cette particularité bidimensiotorique. J’ai partagé cette version du jeu, vous pouvez y jouer directement par ici.

Vous en avez peut-être marre de Squarity ?

Ça fait 6 articles et 5 mois que je ne parle que de Squarity dans ce blog. Peut-être que ça vous incommode, que « c’était mieux avant » quand je vous parlais de tout et n’importe quoi.

Désolé. C’est mon gros projet du moment. Il est possible que ça monopolise une grosse partie de mon temps libre des années à venir. Alors forcément, je le raconte ici.

Voici une proposition pour limiter un peu la squaritification de ce blog : pour le mois de février, je vous fait DEUX articles ! Un concernant Squarity, et un concernant tout autre chose. Ce sera sur un sujet qui me tient à cœur et que j’ai déjà mentionné une paire de fois : les nichons.

Et puisqu’il y aura deux articles, je vous propose une photo avec deux belles femmes : les jumelles Rocio et Lucia Mais. Pour le coup, c’est pas vraiment sur les nichons qu’il faut porter le regard, mais elles sont quand même magnifiques :

C’est à 9 secondes dans la vidéo d’origine.

À bientôt, puisque le mois de février, c’est dans bientôt.

Le serveur Discord de Squarity

Joyeuses fêtes. Comme d’hab’, le moment de Noël-Nouvel an est l’occasion d’avancer mes projets, because vacances, et c’est bien cool.

J’ai créé un Discord pour Squarity. C’est ici : https://discord.gg/D5SYnk8u3j .

Je m’en servirais pour publier les annonces de mise à jour. Il y a aussi divers espaces pour montrer les jeux que vous faites, poser des questions techniques, ou tout simplement parler de n’importe quoi.

C’est un début.

Si vous avez déjà un compte Discord, ce serait super sympa de venir, même si vous n’avez rien à raconter. Juste pour montrer qu’il y a des gens qui s’intéressent à ce projet.

J’ai également créé un compte sur un serveur mastodon, histoire d’avoir une bonne conscience auprès des libristes :
https://mstdn.io/@recher

J’annoncerai les mêmes choses sur le discord et sur mon compte mastodon. Vous pouvez vous raccrocher à un seul des deux, celui que vous préférez.

Hypothétiquement, il y aura un jour un vrai forum et des vrais comptes où on pourra enregistrer ses jeux, mais ça c’est pour une date indéterminée.

Un peu de couleurs pour finir l’année, avec Romekia Brown.

Iodification du python squaritien

Coucou ! Quatre fois n’est pas coutume, je viens encore vous parler de Squarity.

J’ai réussi à régler le problème de lenteur. J’ai lâché la librairie JS Brython, pour la WebAssembly Pyodide.

Argh, du code binaire !

D’aucuns-et-d’aucunes considèrent que les WebAssembly sont le mal absolu, car, tout comme le code binaire des fichiers exécutables, c’est non lisible par un humain. Ça va à l’encontre de l’un des dogmes du web, qui énonce que tous les composants d’un site doivent être analysables, même si cette analyse peut être compliquée. Le HTML, le javascript, le CSS, le JSON sont écrits avec des mots, et non avec des nombres. C’est en partie en raison de ce dogme que les navigateurs vont définitivement virer la technologie Flash.

J’oblige donc votre navigateur à exécuter du code que vous ne pouvez comprendre aisément, ce qui fait de moi un vilain.

Ce à quoi je répondrai : « Mouiimmpfboapf, ça va bien. Le code source de Pyodide est disponible sur internet. D’autre part, avez-vous tous les codes sources de tous les exécutables que vous lancez sur votre machine ? ». À mon avis, la seule personne qui peut vraiment le prétendre serait Richard Stallman.

(TODO : insérer ici une photo à poil de Richard Stallman, pour équilibrer par rapport à la quantité de photos de femmes rondes à poil qu’il y a dans ce blog)

Heuwargl, le chargement est lent !

L’exécution de code python dans un navigateur est plus rapide par Pyodide que par Brython. J’ai fait quelques benchmarks au doigt mouillé, en particulier avec le jeu Loops in Pool. La propagation de la boue et de l’eau sont maintenant beaucoup plus fluide.

Dans la version précédente de Squarity, j’avais testé avec un délai de 1 milliseconde entre chaque propagation, et c’était quand même lent. Alors j’ai mis 400 millisecondes pour ne pas surcharger la machine. Dans la nouvelle version, j’ai re-essayé 1 milliseconde, l’animation s’est accélérée significativement. Je l’ai laissé ainsi, youpi.

Cependant, l’initialisation de Pyodide est très lente. Il faut télécharger 20 Mo de bazar, alors que Brython tient en moins de 10 Mo (et c’est déjà beaucoup pour du javascript !). Ensuite, le navigateur doit interpréter et démarrer la WebAssembly, ce qui prend encore quelques secondes.

« Dans le monde dans lequel on vit », tout doit aller très vite. Une dizaine de secondes d’attente peut décourager certaines personnes. Ce choix de Pyodide me fera donc perdre une base potentielle de user-client-partner. Mais je préfère décourager définitivement un petit nombre, plutôt que ralentir continuellement tous les futurs fidèles qui utiliseront Squarity.

Je mettrai une barre de progress la plus précise possible. On accepte plus facilement d’attendre lorsqu’on voit un décompte qui avance. Actuellement, le progress n’est qu’une liste de 8 étapes, dont 6 sont pratiquement instantanées et 2 sont très longues. C’est pas du tout suffisant.

Prototype d’une barre de progress avec estimation de temps incertaine.

Si je pouvais éviter le re-téléchargement des 20 Mo une fois que ça a été fait, ce serait top. Je sais bien que le navigateur a un cache, mais celui-ci a une fâcheuse tendance à se vider. On a le droit de stocker des WebAssembly dans du local storage ?

J’ai également testé sur smartphone. Ça fonctionne (j’en n’étais vraiment pas sûr), par contre l’exécution reste super lente. Les fuckings millenials de la génération Ÿ écoperont des deux inconvénients : lent à l’initialisation ET à l’exécution. Je laisse comme ça pour l’instant, tant pis. De toutes façons, le premier truc à régler concernant l’utilisation sur smartphone serait le responsive design cradingue. Et dans un futur très lointain, on pourrait carrément imaginer une app.

Il suffira juste d’accepter le postulat qu’une app mobile exécutant du code python arbitraire ne constitue pas une faille de sécurité. Ha ha ha. Je ne suis même pas sûr de ce postulat concernant les sites web. Re-ha re-ha re-ha. Bref : y’a du boulot.

En tout cas, Pyodide est beaucoup plus simple à intégrer que Brython. Pour exécuter du python, j’ai une fonction à appeler, avec le code en paramètre. On peut directement lire/écrire les variables javascript, les exceptions python sont automatiquement remontées, avec traceback et message. J’ai tout ce qu’il me faut.

Avec Brython, je devais pré-placer mes variables d’échanges dans un truc à la con, mettre mon code dans une balise script, lancer une fonction sans paramètres, prier pour que la portée des variables ne se vautre pas toute seule, et lire les données de retour dans le truc à la con sus-mentionné. Je ne vous (re)parle même pas de la récupération des erreurs où j’ai eu recours à des astuces tellement tordues que mon cerveau a préféré les oublier !

Vive Pyodide. De plus, je ne désespère pas que dans quelques siècles, si l’humanité n’a pas entièrement crevé pour une raison quelconque, les navigateurs web soient nativement dotés d’un interpréteur python. Que l’on ait enfin une alternative sérieuse à ce javascript de merde.

L’ancêtre de Pyodide sur smartphone

Qui veut dessiner un beau tileset ?

Mon jeu-phare, les aventures de H2O, mériterait bien un petit coup de polish (dans le sens polissage, pas dans le sens polonais). Mais je ne suis pas un dessinateur assez doué pour ça.

Alors j’ai posté un message chez la communauté PixelJoint, pour leur demander qui serait assez gentil pour me redessiner le tileset de H2O, en mieux.

Je me suis fendu d’une explication détaillée de toutes les tiles.

Si vous élevez des pixels chez vous, n’hésitez pas à vous manifester sur le forum de PixelJoint. Il s’agit d’un concours en mode bisounours, dans lequel tout le monde gagnera. C’est à dire que je ne prendrais pas le meilleur tileset, mais je ferais une version du jeu H2O pour chaque tileset qui sera proposé.

Pour l’instant, je n’ai eu qu’une seule proposition, via message privé. Je peux m’en contenter, le pixel-artiste m’a fait un super boulot. Vous le verrez très bientôt lorsque j’aurais mis à jour le jeu.

Pour le bon plaisir de ce projet Squarity, j’ai dû me créer un compte Twitch, un compte Ludum Dare, un compte GoDaddy, un deuxième compte pythonanywhere et maintenant un compte PixelJoint. Tellement populaire, tellement social.

Il y a de jolies choses sur PixelJoint

À propos de social

L’une des prochaines grosses étapes de Squarity sera de créer un lieu d’échange et de contenu. Ça me permettra de recenser les jeux existants, de publier les release notes, d’ajouter des articles et des tutoriels, d’aider les codeureuses en herbe, etc.

Je ne sais pas encore sous quelle forme je ferai ça. Le plus simple serait un serveur Discord, mais j’aimerais éviter d’être trop dépendant d’un réseau social existant, quitte à payer un petit peu. Peut-être que ça se finira avec une instance Mastodon et un CMS à l’arrache.

Mais j’aimerais aussi éviter d’obliger les gens à se créer un enième compte sur un enième site. J’essaierais peut-être d’intégrer des authentifications tierces : les boutons « sign in with Google », « sign in with Github », etc.

Bien évidemment, je ne connais pas grand chose dans ce domaine, ça risque donc de me prendre du temps et d’être un beau bordel. On verra bien. Peut-être que dans trois semaines, j’écrirais un article de blog larmoyant expliquant que c’est trop compliqué, que j’abandonne tout, et que je préfère encore utiliser tout mon temps libre à zapper en continu sur Twitch.

(TODO: insérer ici une image prise sur Twitch de gens pixelisés déguisés en serpent qui font passer des arcs électriques dans de la vapeur d’eau pour voir si ça la disperse et qui ensuite font de la peinture sur corps).

À propos de corps

Petit rattrapage de tous les précédents articles n’ayant pas d’images de femmes rondes.

Voici Nicole Nurko, dont je vous ai précédemment parlé :

Ainsi que Kim Manana :

Et la sublime-bling-bling Gabriella Lascano :

Pro-tip : lorsque vous voulez parcourir un compte Instagram (d’une femme ronde ou pas) et que vous ne voulez pas vous inscrire car, comme dit précédemment, vous en avez marre de vous créer des comptes de partout, vous pouvez remplacez dans l’url « instagram.com » par « imginn.com ». Vous aurez toutes les photos sans les pop-ups lourdingues.

À la chopraine, comme on disait dans les années 1990.

Classement Ludum Dare et presque un jeu de Soko-punk

Ludum Dare

Voici mon classement au Ludum Dare.

Il y a eu 800 participations dans la catégorie « Compo ». Une trentaine de personnes ont noté mon jeu.

  • Overall: 513ème
  • Fun: 426ème
  • Innovation: 144ème
  • Theme: 530ème
  • Graphics: 578ème
  • Humor: 438ème
  • Mood: 545ème

Pour une première participation, c’est pas si mal. Je suis assez content de mon classement en « Innovation ».

Manifestement, le jeu de mot dans le titre du jeu : « Loops in Pool » n’a pas vraiment fait décoller mon classement en Humour. On fera mieux la prochaine fois.

Presque Soko-punk

Et voici un lien vers le jeu que nous avons créé en live mercredi soir.

Il est pas fini, mais ça fait quand même des trucs. Il faut imaginer que l’héroïne que vous dirigez n’est pas censée pouvoir passer dans des éclairs.

Du Sokoban-like dans une ambiance Steam Punk.

Le but est d’électriser toutes les boules, mais vous n’êtes pas obligé de toutes les connecter ensemble dans un même graphe connexe. Lorsque le but est atteint, il aurait dû y avoir un petit « print » pour dire bravo, et un passage vers un hypothétique niveau suivant.

Une fois de plus, je me suis heurté à la lenteur de Brython. Dans mon code, j’avais un double parcours imbriqué de toutes les tiles du jeu, pour vérifier quelles boules doivent être électrisées. Rien que ça, ça mettait quelques secondes.

J’ai arrangé le code pour que ce soit plus rapide. Mais cette lenteur pose de plus en plus problème, même pour des jeux que j’aurais cru simple. J’ai peut-être une piste pour régler ça, je vous en reparle quand je l’aurais testée, c’est à dire dans un délai non défini.

À nouveau, pas d’image de femme ronde. Désolé. Je me rattraperais au prochain article. En attendant, vous pouvez chercher « yathbeauty » sur Twitter, TikTok et instagram. Très jolie, et elle sait comment se tenir pour nous faire profiter de ses atouts.

Twitch ce mercredi à 22h !

Gzolb les prolos.

Petit article très rapide, juste pour dire que mercredi 28 octobre, à 22h, je streame sur twitch. On créera un petit jeu sur Squarity, en live.

Ça se passera par ici : https://www.twitch.tv/recher_squarity

Oh, et sinon j’ai trouvé le moyen d’afficher les messages d’erreur et la traceback quand le code python plante. Ce sera mis en prod d’ici mercredi, ce qui me permettra de beaucoup moins galérer.

Pas d’image de femme ronde parce que c’est vraiment un tout petit article. Mais si vous voulez prospecter par vous-même, tapez « Nicole Nurko » dans un moteur de recherche.